Archives mensuelles : août 2015

FFM : TREE MAN

Touchant et humain, ovationné au Festival des films du monde de Montréal, le joyeux documentaire TREE MAN raconte en images de chaleur et de neige l’histoire de ces vendeurs et vendeuses de sapins de Noël dans les rues de New York à travers le personnage de François, québécois pur souche, qui doit quitter sa propre famille et laisser sa femme et leurs trois jeunes enfants à la maison pendant plus d’un mois pour ne revenir à Montréal que pour la fête mais sans jamais participer à la joie et aux rêves de décorer leur arbre à eux.

Le film se ballade de quartiers en quartiers pour rencontrer les autres robustes qui font ce métier, hommes, femmes, jeunes qui prennent la relève, les jeunes dont s’occupe François qui autrement n’auraient pas le soutien d’un personnage masculin moralement solide dans leur vie et qui parcourent les rues et le métro avec sapin sur le dos pour en faire la livraison chez les clients et clientes.

Dans ce souriant documentaire, tous et toutes autant catholiques qu’athées que juifs (le film montre des scènes et des chants de la fête juive Hanuka qui se célèbre à peu près à la même période de l’année) sont d’accord pour affirmer que la fête de Noël et la neige sur Broadway, c’est vraiment très très agréable.

J’ai eu le plaisir de rencontrer le réalisateur et producteur Jon Reiner ainsi que François le « Tree Man » au Festival des films du monde de Montréal et d’y tourner une entrevue vidéo, en français avec François et en anglais avec Jon Reiner.

http://montreal157.blogspot.ca/2015/08/ffm-entrevue-tree-man.html
https://www.youtube.com/watch?v=IF66w_3UoxE

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FFM : WILDLIKE

En direct du Festival des films du monde, WILKLIKE est un film pour ceux et celles qui aiment les grands espaces avec hautes montagnes et vastes vallées, pour amateurs et amatrices de longues randos, pour ados et jeunes qui prennent de l’âge et qui ont le coeur possiblement chamboulé mais à la bonne place, pour amateurs de cerfs-volants et de rivières aux eaux vives et sauvages.

C’est un film sublime qui raconte l’histoire d’une jeune adolescente en visite chez son oncle en Alaska et qui se sauve, sans savoir vers quoi ou vers qui mais qui doit partir de là. Une jeune d’aujourd’hui qui a appris la vie en function des normes hypersexualisées d’aujourd’hui mais qui avec un peu de chance fera des rencontres salvatrices. Une belle aventure dans des paysages magnifiques.

Coup de coeur : la rencontre avec l’ours !!!

Un film à voir ce soir ou demain matin au FFM.

http://montreal157.blogspot.ca/2015/08/ffm-wildlike.html


FFM : Muhammad

De tous les temps, c’est seulement le deuxième film sur le sujet et il fait polémiques.

Muhammad raconte la religion d’amour et de compassion qu’est le véritable Islam à travers le prophète MAHOMET sur qui on n’a que très peu d’information tout particulièrement sur l’enfance et la jeunesse étant donné qu’il est interdit de le représenter donc les érudits et les historiens consultés pour le scénario qui a pris 4 ans ont dû se contenter des poèmes. Aux quatre années s’en ajoutent trois ans de tournage et montage.

Le réalisateur vient d’Iran où la moitié du budget (40M$) du film a servi à mettre sur pied une cité du cinéma qui devra servir pendant 30 ans.

Le film est à grand déploiement, c’est le moins qu’on puisse dire. C’est d’ailleurs le plus grand film jamais produit en Iran. Les images sont magnifiques, tournées dans le désert avec des miracles, des gestes du coeur, des trahisons, une violente vente d’esclaves, des cavaliers à cheval, des cornacs à dos de chameau, des batailles épiques à l’épée et des tirs à l’arc par des individus embusqués… Des personnages du film sont de religions chrétienne, juive et musulmane.

Sur les films portant sur la religion, il est difficile de parler de propagande étant donné que c’est seulement le deuxième film sur la religion musulmane (le premier date de 1976 et l’américano-syrien qui l’a réalisé en a fait deux versions) alors qu’il y en a eu des centaines sur les religions judéo-chrétiennes et 42 films sur Buddha.

On ne voit pas le visage de Mahomet dans le film mais on le voit, de dos ou couvert d’un foulard, apposer ses mains pour guérir et se tenir debout pour amener un banc de poisson afin de nourrir des pauvres. On le voit aussi offrir des paroles de bonheur au père d’une petite fille. Oui, nos religions proviennent de la même région.

C’est certainement un film à voir, c’est le grand film d’ouverture que le Festival des films du monde 2015 présente en première mondiale. Il sera au programme également demain vendredi après-midi au Quartier Latin. Le film ayant suscité un très grand intérêt journalistique et a déjà, deux heures plus tard, été très bien reçu dans son pays d’origine, on pourrait possiblement espérer une ou des supplémentaires.


FFM : En voie de construction

Film bengale présenté au FFM sous la rubrique Regards sur les cinémas du monde, UNDER CONSTRUCTION présente un personnage féminin qui joue sur scène un rôle de femme rêveuse et à la maison, épouse d’un homme qui s’il ne la bat pas physiquement passe son temps à la rabattre et à critiquer négativement tout ce qu’elle fait.

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Elle est « en voie de construction » alors qu’elle est remplacée sur scène par une jeune et que son mari, qui ne la bat pas physiquement, moralement n’en rate pas une.

Alors en voyant cet homme qui est considéré comme un bon mari parce qu’il ne la bat pas physiquement lui reprocher que les fleurs dans le vase brisent l’harmonie de la pièce, que la viande du souper qu’elle a préparé uniquement pour lui aurait pu être plus tendre, qu’elle manquait de présence à tel endroit dans sa dernière représentation alors qu’elle donne son tout puisque elle sera remplacée dès le lendemain par une toute jeune femme, on se demande comment ne pas être indéfiniment en construction et en reconstruction quand on se fait constamment briser son estime de soi, quand on est jetée alors qu’on a cumulé des heures et des mois et des années de travail et acquis l’expérience parce que les hommes qui décident et sont fabuleusement bien organisés entre eux ne tolèrent pas l’excellence chez les femmes et craignent de se voir dépassés alors qu’ils veulent à tout prix briller et passer pour les meilleurs. C’est à  croire qu’ils sont prêts à tout pour empêcher meilleures qu’eux de s’épanouir, au détriment de tout, alors qu’ils parviendraient à de meilleurs résultats par la non-violence.

La langue française n’est certainement pas mieux : pour parler des humains et de l’humanité il est de coutume et de collusion masculiniste dictée par les hommes de parler de l’«Homme».

Montréal n’est pas mieux non plus…

Est-ce que ceux qui passent leur temps à détruire les autres se rendent compte qu’ils seraient plus heureux eux-mêmes s’ils adoptaient la vraie tolérance au lieu d’avoir peur du changement en faveur d’une réelle émancipation et liberté des femmes, tout particulièrement si eux aussi subissent des revers ? Ou veulent-ils en fait simplement rester entre hommes et que les femmes amoindries leur fournissent des tonnes de bébés comme au temps des masses ignorantes et des curés pédophiles ? Auquel cas comment peuvent-ils se dire victimes de quoi que ce soit s’ils sont en réalité solidaires entre bourreaux ? Et comment les hommes qui disent aimer les femmes peuvent-ils continuer à faire leur propagande et surtout continuer à dénigrer les femmes chaque fois qu’ils en ont l’occasion ?

EN VOIE DE CONSTRUCTION est le cheminement d’une femme en voie de se reconstruire.

EN VOIE DE CONSTRUCTION est présenté au Festival des films du monde de Montréal :
Le vendredi 4 septembre 2015 – 09:30 – CINÉMA QUARTIER LATIN 10
Le samedi 5 septembre 2015 – 14:00 – CINÉMA QUARTIER LATIN 10
http://montreal157.blogspot.ca/2015/08/ffm-under-construction-en-cours-de.html

Le FFM se déroule à Montréal du 27 août au 7 septembre 2015.

http://ffm-montreal.org/


WORLD PRESS PHOTO 2015

L’exposition des plus marquantes photos de presse 2015 débute demain 26 août à Montréal.

WORLD PRESS PHOTO 2015

WORLD PRESS PHOTO 2015 2e prix, catégorie Nouvelles générales. Photos © Massimo Sestini (Italie). 7 juin 2014, au large de la côte des côtes libyennes

Des photos de presse émouvantes représentant des robes et effets personnels de jeunes filles enlevées, une mère qui n’a eu de nouvelles de son fils parti à la guerre que 30 ans plus tard, des plantes carnivores et des insectes, un singe au regard presque humain terrorisé par son bourreau d’entraîneur le fouet à la main, aussi des photos russes de ski et états-uniennes du football, des sujets contemporains, regards sur la vie quotidienne comme une petite fille habillée pour l’Halloween et une autre qui joue avec sa robe en attendant l’autobus scolaire.

Parmi les expositions en parallèle à l’étage, il y a les photographies du chanteur Samian qui a inclus quelques photos de son enfance. Il y a surtout l’exposition OXFAM qui fait réfléchir et qui vous encourage à signer une pétition pour que les écarts entre l’immense richesse des quelques-uns et l’extrême pauvreté des innombrables autres soit réduite car là on s’en va en plein désastre.

Cette année, on peut aussi obtenir davantage d’information avec son téléphone intelligent.

Bref, une exposition à ne pas manquer, du 26 août au 27 septembre au MARCHÉ BONSECOURS (entrée par le 325, rue de la Commune Est) et sera ouverte tous les jours de 10 h à 22 h avec trois nocturnes par semaine : jeudi, vendredi et samedi jusqu’à minuit..

Samian, porte-parole de la 10e édition du World Press Photo

http://www.worldpressphotomontreal.ca


Les Transparents

Prix José Saramago 2013

Traduit du portugais (Angola)

 Les Transparents ONDJAKI Titre original : Os Transparentes Langue originale : Portugais (Angola) Traduit par : Danielle Schramm Éditions Métailié, Paris
Les Transparents
Auteur : ONDJAKI
Titre original : Os Transparentes
Traduit par : Danielle Schramm
Éditions Métailié, Paris

L’auteur Ondjaki est né à Luanda en 1977 et est reconnu comme l’un des plus prometteurs du continent africain.

Les Transparents raconte l’histoire des gens dont la vie sera incroyablement perturbée par toute volonté soudaine du gouvernement, tout particulièrement les habitants d’un immeuble où l’eau si rare coule à flots, étonnante fuite intarissable qui désarme l’espace d’un moment les visiteurs indésirables. Le roman dépeint aussi l’excitation due à une éclipse qui a choisi l’Angola comme meilleur pays d’où l’observer. Mais dans toute cette agitation s’active aussi un expert débarqué des États-Unis pour conseiller le gouvernement sur l’exploitation du pétrole qui se trouve sous la capitale. Et puis, il y a le facteur, le marchand de coquillages, l’aveugle, Marie Laforte qui a son petit commerce de grillades, la vieille qui vit dans la capitale mais qui ne parle que son patois que personne ne comprend plus, les jeunes qui se trouvent des magouilles pas toujours parmi les meilleurs moyens… Il y a les membres du gouvernement qui sont pas toujours très gentils avec leur personnel féminin ou masculin, les frères corrompus toujours d’accord enfin ils sont contrôleurs avec de la parenté haut placée, et puis il y a Odonato et même aussi Paulo Flores le chanteur (que nous n’avons pas pu voir à Montréal en juillet pour des motifs de visa).  Mais en même temps que tout le monde s’attend à rien, personne s’attend à ce qui va se produire. C’est la vraie vie. Vraisemblablement invraisemblable.

Ce livre est écrit pratiquement sans ponctuation ; le monde et les personnages en contiennent déjà bien assez.

CITATIONS / EXTRAITS

« – je sais bien que ce sont des coquillages. je suis aveugle mais je connais le bruit des choses, ce n’est pas ça… » (p. 21)

« – et comme si ça ne suffisait pas, on voit apparaître une quantité de trous dans la ville, avec des affichages de ce truc qu’on appelle le CIPEL, il y a des graffitis dans les rues qui traduisent ça “ compagnie des imbéciles qui pâturent ensemble à Luanda ”, et autres plaisanteries » (p. 73)

« la climatisation avait bégayé toute la nuit, un bégaiement qui n’avait rien de frais, qui expulsait des bouffées d’air chaud, comme un ventilateur qui aurait renoncé à sa fonction rafraîchissante. » (p. 131)

« est-il vrai que l’Angola est le meilleur endroit au monde pour assister au phénomène ? » (p. 201)

Les Transparents, du jeune auteur angolais ONDJAKI, est publié en français aux éditions Métailié, Paris. Prix José Saramago 2013.

http://editions-metailie.com/livre/les-transparents/


CEAD 50 ans

Immense début au Festival Dramaturgies en dialogue avec 80000 âmes vers Albany, une pièce rassemblant 5 vieux et vieilles vivant en résidence pour personnes âgées à Terrebonne,  pièce très québécoise lue par 5 comédiens et comédiennes immortels de chez nous.

50 ans du CEAD
Le Centre des auteurs dramatiques célèbre cette année ses 50 ans d’écriture québécoise comme on écrivait alors et comme on écrit aujourd’hui.

80000 âmes vers Albany
Écrite par Benjamin Pradet, cette pièce est super drôle et a suscité de nombreux rires du public ce soir. Elle montre les personnes âgées dans leur vie de tous les jours et dans le cadre d’un voyage à Albany où un vieux et une vieille vont se marier. Ils se retrouvent pour une fête de Noël, au petit-déjeuner pour manger des toasts, ils jouent aux cartes à un jeu au nom provocateur… Ils vont cogner à la porte des uns et des autres, se dérangent, l’un des deux hommes reproche à sa compagne l’aspect de sa peau alors qu’elle lui avait promis qu’elle en prendrait soin et ce n’est là que le début d’une litanie… Bref, on ne s’ennuie pas en compagnie de Jacques Godin, Andrée Lachapelle, Albert Millaire, Monique Miller et Béatrice Picard, plus de 400 ans cumulées et des décennies théâtrales.

Festival Dramaturgies en dialogue
Un festival à connaître qui s’associe tout particulièrement cette année à Wallonie-Bruxelles et qui présente, au Théâtre d’Aujourd’hui du 20 au 27 août, plusieurs pièces et activités théâtrales et en traduction.

dramaturgiesendialogue.com
cead.qc.ca


CCA expo bidonvilles

Comment l’architecture peut-elle venir au secours des gens dans les bidonvilles ? Comment autour de l’architecture corriger la société dirigée par des individus et clans qui ne semblent capables que de tirer à eux la couverture et tout ce qu’elle couvre tout en laissant les gens dans la pauvreté ?

C’est le sujet d’une grande exposition vraiment très inspirante au Centre Canadien d’Architecture cet été.

Entre 1974 et 1976 au Portugal, époque où l’on comptait là-bas 25% d’illettrés parmi une population exploitée par une classe dirigeante qui par exemple (et cela existe toujours un peu partout dans le monde et dans nombre de secteurs économiques) achetait pour une misère les produits de la pêche aux pêcheurs pour ensuite laisser les intermédiaires en gonfler les prix plusieurs fois jusqu’aux consommateurs.

C’était aussi une époque où à Lisbonne et à Porto un organisme, composé de très nombreuses personnes dont on retrouve les noms dans une des galeries de l’exposition, a pris en mains la construction d’habitations humaines pour ces humains qui n’arrivaient pas à s’en sortir malgré leur acharnement au travail. Des plans d’architecte, films d’archives, photos ajoutent énormément d’intérêt à cette visite d’un retour en arrière qui n’est absolument pas dépourvu de contexte contemporain. Surtout que dans le cadre de ce projet, toutes les décisions se prenaient par le haut alors que les initiatives surgissaient du bas.

Une exposition inspirante
Merci au CCA de nous faire connaître de telles initiatives qui vont dans le sens des humains et des familles et qui fonctionnent à l’inverse des arrivistes protégés qui se targuent de ne pas être là pour s’occuper de la veuve et de l’orphelin, qui sont des humains aussi. Il y aurait toute une réflexion à faire à Montréal où par exemple on ne trouve pratiquement plus de fontaines pour s’abreuver particulièrement lors de canicules mais aussi tout au long des mois au-dessus de zéro. Il fut un temps où on en trouvait un peu partout, et ça étanchait la soif. Car s’il n’y a pas officiellement de tels bidonvilles à Montréal, il y a entre autres des femmes et des hommes qui souffrent de la chaleur lorsqu’elles doivent marcher de leur travail à l’arrêt d’autobus. À qui pourraient-elles s’adresser en cas de malaise ? Il y a aussi à Montréal tant et tant d’itinérants (et d’itinérantes dont le nombre est sous-estimé) qui comme souvent ceux qui bénéficient sans retour des largesses entre experts, proviennent d’ailleurs mais ne quittent pas nécessairement aussi rapidement pour s’envoler vers d’autres contrats amicaux aux frais des contribuables… Comme toujours, nos politiciens sont trop dans le flafla mais pensent peu à la population qui les a élus. Pourtant, personnellement je crois qu’un projet semblable serait un bon usage par exemple à Montréal pour l’argent récupéré de la collusion.

Au fait, pour un peu de fraîcheur avec des chaises transat à l’ombre des arbres et des tables à pique-nique (quelques-unes sont en plein soleil) sans oublier le piano public, le grand parterre du CCA, c’est un des secrets les mieux gardés de Montréal, et c’est libre d’accès la plupart du temps.

CCA.qc.ca


NUTRITION SPORTIVE

Savoir quoi manger
21 jours de menus
Stéphanie Côté et Philippe Grand, nutritionnistes, Dt. P.

NUTRITION SPORTIVE dans la série Savoir quoi manger, 21 jours de menus élaborés par Stéphanie Côté et Philippe Grand, nutritionnistes, Dt. P., est publié aux éditions Modus Vivendi. Il sera en librairie cette semaine.

NUTRITION SPORTIVE dans la série Savoir quoi manger, 21 jours de menus élaborés par Stéphanie Côté et Philippe Grand, nutritionnistes, Dt. P., est publié aux éditions Modus Vivendi. Il sera en librairie cette semaine.

Un petit trésor d’infos sur la nutrition sportive, les principaux nutriments, quoi manger et boire avant, pendant et après un entraînement sportif selon la durée, des tableaux d’aliments à consommer lors d’exercices vigoureux ou sur les besoins quotidiens en glucides en fonction de l’athlète ou de son activité et ensuite la teneur en glucide d’aliments et pareil pour les protéines, un encadré sur les électrolytes, des conseils sur l’énergie et l’eau dépensées, des recommandations alimentaires générales… et 21 jours de menus du matin au soir en passant par la collation, 200 pages, 47 idées santé pour comprendre comment l’organisme utilise les nutriments qui lui servent de carburant lors d’événements compétitifs ou d’entraînements sportifs, pour combler efficacement les besoins nutritionnels selon les activités pratiquées et l’horaire d’entraînement, pour atteindre des objectifs à l’aide de recommandations claires.

Quelque 50 recettes santé
Ce livre qui paraîtra le 13 août chez Modus Vivendi est nettement le meilleur allié des sportifs, qu’ils choisissent pour se mettre en forme la course à pied, le vélo de route, la natation, l’entraînement croisé ou la danse aérobique.

« Dis-moi comment tu t’entraînes et je te dirai quoi manger. »
Le tout avec des variantes, des conseils pratiques sur la conservation ou sur les restes (s’il en reste), des tableaux de valeurs nutritives par portion, des infos sports qui par exemple vous indiquent qu’une recette fournit ce qu’il faut entre autres « pour réparer les fibres musculaires endommagées » et le délai à l’intérieur duquel il faut le manger.

CITATIONS / EXTRAITS

« Ne sous-estimez pas le pouvoir des aliments. Aucun procédé ne parvient à imiter ce que la nature produit. La complexité de la composition des aliments et la synergie entre leurs nutriments sont impossibles à reproduire et à égaler… sans parler du plaisir à les manger ! » (p. 41)

« Il est important d’ajouter les fruits séchés seulement après la cuisson, car ils brûlent facilement. » (p. 98, recette de granola)

NUTRITION SPORTIVE dans la série Savoir quoi manger, 21 jours de menus élaborés par Stéphanie Côté et Philippe Grand, nutritionnistes, Dt. P., est publié aux éditions Modus Vivendi. Il sera en librairie cette semaine.


Les Gardiens des Portes, T3

Les gardiens des portes T3 Amélie

Les gardiens des portes T3, Amélie
Auteure : Sonia Alain
Éditeur ADA

Lecture estivale parfaite pour toutes les amatrices de séduction basée sur les normes apprises, inculquées par des individus et des clans intéressés uniquement par l’argent, le pouvoir et la gloire, un roman dans lequel les personnages ont tout dans l’idée sauf le bonheur des personnes qu’ils suivent, cernent et exploitent, des personnages tordus et déterminés qui se baladent dans les rues et les ruines de la Rome éternelle.

Sonia Alain signe ici son tome trois des Gardiens des Portes et nous livre le sort d’Amélie en quelque 400 pages.

CITATIONS / EXTRAITS

< Le sort de l’humanité serait scellé par l’issue du combat qui se dessinait à l’horizon. > (Prologue, p. XIV)

< La mise sombre, elle se dirigea vers le battant, l’ouvrit à la volée sans même vérifier qui se trouvait derrière. > (p. 23)

< Amélie déambulait dans les rues principales du quartier du Capitole, l’esprit à la dérive. Elle ne pouvait s’empêcher de remettre en question l’objectif réel de leur escapade à Rome, cherchant à relier les évènements survenus dans le Bas-du-Fleuve avec Abbygaelle, ainsi que la disparition mystérieuse d’Alicia en Écosse. > (p. 47)

< Par chance, ses prunelles demeuraient dissimulées derrière ses lunettes, quant à son sourire rassurant, il était extrêmement faux, mais rien n’y paraissait. Il était passé maître dans l’art de la tromperie il y avait déjà fort longtemps. > (p. 50)

Les Gardiens des Portes, Amélie, de Sonia Alain, est publié aux éditions ADA.