Mangeoires et nichoirs

Mangeoires et nichoirs Auteur Paul Meisel Éditions Broquet

Mangeoires et nichoirs
Auteur : Paul Meisel
Éditeur : Broquet

Pour bâtir 12 modèles de maisons d’oiseaux, avec l’info pour tout planifier autour, la nourriture préférée de l’oriole ou de la tourterelle, façon de faire pour éloigner les écureuils, planifier un jardin qui encouragera le retour annuel de vos oiseaux…

Des plans grandeur nature et instructions de construction pour des mangeoires et nichoirs qui ont les qualités que l’on souhaite, par exemple qui attirent des espèces d’oiseaux menacées ou en danger de disparition ou encore qui sont faciles d’entretien sont accompagnés de conseils offerts tout au long du livre.

Avant tout, l’auteur Paul Meisel indique clairement en tout début avec facilité comment comprendre les projets qui comprennent tous une photographie et une description, les instructions de construction et aussi d’assemblage avec des schémas, la liste des matériaux avec la dimension de tous les morceaux de bois et toute la quincaillerie requise et enfin les suggestions de finition.

En plein été, rien de plus agréable que de se réveiller au chant des oiseaux…

Mangeoires et nichoirs, de Paul Meisel, est disponible en français aux éditions Broquet.


Cours Toutoune

Y en n’aura pas de miracle !
52 chroniques humoristiques et motivantes

Cours Toutoune Auteure :  Geneviève Gagnon Éditeur : Modus Vivendi

Cours Toutoune
Auteure : Geneviève Gagnon
Éditeur : Modus Vivendi

Geneviève Gagnon est la star des capsules vidéo pour sa motivation appréciée par toutes et tous. À force de vouloir se motiver elle-même elle a motivé des centaines et des milliers de personnes cherchant à reprendre la forme, avoir du souffle, perdre des kilos, trouver un moyen de mieux dormir…

Et son livre est tout simplement génial, facile à consulter, facile à suivre, facile d’approche. Tout le monde s’y retrouve en un rien de temps, que l’on cherche des conseils, des encouragements comme les 10 bonnes raisons d’aller courir, de l’auto-dérision quand tout n’est pas si simple ou encore des témoignages y compris celui de Dominic Arpin dont elle a visionné en boucle toutes les émissions sur la course et qui signe la préface.

CITATIONS / EXTRAITS

« Mars 2015, je prends mon cellulaire et j’y mets une application de premier coureur qui donne le signal quand courir et quand marcher. La première fois que je cours, je ne fais que 30 secondes et je suis brûlée. Comment je vais faire ? […] En quelques semaines, je fais mon premier cinq kilomètres. En août, je fais premier dix dilomètres par intervalles ! Un exploit ! Je partais de loin ! » (p. 19)

« Au fil du temps et des vidéos, la toutoune est devenue la dame qui a du poids à perdre, la femme mince qui n’est pas en forme, l’homme bedonnant qui veut se prendre en main, la jeune fumeuse qui désire se remettre en forme, la femme qui n’a pas de temps pour elle. Bref,  la toutoune n’a maintenant rien à voir avec le poids ou l’apparence physique. » (p. 21, C’est qui la toutoune ?)

« Pour moi, une taille 12, c’est ben correct. Tout est dans l’attitude. J’ai toujours visé l’acceptation de soi. (p. 38, Bien dans sa peau, Mieux dans son corps)

Cours Toutoune, de Geneviève Gagnon, avec une préface de Dominic Arpin, est une publication Modus Vivendi, Montréal.

https://www.groupemodus.com/produit/cours-toutoune-y-en-naura-pas-de-miracle/


Le cercle de toutes nos relations

J’ai reçu un courriel d’une banque dont le titre parlait d’économie, écrit sans apostrophe, donc déconomie.

Le cercle de toutes nos relations Auteur : Aigle Bleu Le Dauphin Blanc

Le cercle de toutes nos relations
Auteur : Aigle Bleu
Éditeur : Le Dauphin Blanc

Considérant comme eux que l’économie est devenue de la déco, voici un livre d’Aigle Bleu qui décrit les traditions des premières nations, nations sans banques, nations sans usines polluantes, nations qui empruntent la Terre de leur descendance au lieu de la détruire pour quelques dollars de plus à leur nom d’avatar dans des paradis fiscaux.

Le cercle de toutes nos relations se veut un manuel pour une nouvelle Terre. Un livre qui fait réfléchir sur nos comportements, nos habitudes, nos responsabilités de construire avec l’intelligence du coeur au lieu des libertés nombrilistes de détruire actuelles.

C’est un bon livre de réflexion, un livre de chevet dans lequel on discute de l’individu, du couple, de la famille, de la famille élargie, de la communauté, du clan, de la nation, de la conscience planétaire, de la conscience universelle. D’un cercle à l’autre chaque fois plus grand, l’individu prend une place qui lui convient en fonction des normes de cohabitation qui tiennent compte de bien des choses en dehors du petit nombril égocentrique de chacun.

Le cercle de la parole, les forces de l’ombre et comment les mettre en lumière ainsi que Anastasia sont des sujets traités en annexe de ce livre qui est d’inspiration humaine et dans lequel on pourrait puiser et s’abreuver beaucoup mieux que dans n’importe quel spectacle trop illuminé ou festival complètement sans humanité et complètement surévalué qui nous éloigne de notre valeur individuelle et de notre estime de soi. Le cercle de toutes nos relations est un livre beaucoup plus inspirant que n’importe quel affichage bidon pour la paix que des gens exhibent du bras gauche alors que le droit est occupé à mener la guerre.

CITATIONS / EXTRAITS

« La sagesse est la seule voie qu’il reste pour nous sortir de cette situation qui menace l’avenir de la Terre et de tout ce qui y vit. L’éducation non directive et la vérité sont les voies de l’avenir » (p. 13, Préambule)

« Afin de savoir ce que nous avons profondément envie de réaliser, il nous faut aller voir à l’intérieur de nous-mêmes, ce qui requiert l’harmonisation. Autrement dit, l’atteinte d’un niveau de conscience où les conditionnements ont diminué et où nous pouvons retrouver la raison de notre venue sur terre » (p. 39, L’individu)

« L’acte d’amour est un événement sacré, très intime. L’acte magique et cosmique de création de la vie est ce qu’il y a de plus beau sur terre. Il se vit dans l’intimité d’un couple. Aujourd’hui, cela est banalisé partout : à la télévision, dans les livres, sur internet… C’est la meilleure façon de nous manipuler, de nous faire oublier les vérités profondes » (p. 47, Le couple)

Le cercle de toutes nos relations, écrit par Aigle Bleu, est publié aux éditions Le Dauphin Blanc.


La preuve par l’architecture

Où peuvent mener les hommes qui marchent et imposent, solidaires derrière un drapeau, fiers de leur pouvoir massu, fiers de participer à la mise en place d’un souffle nouveau dans le monde auquel ils appartiennent et dans lequel ils veulent le haut du pavé et sans conteste ?

La preuve par l’architecture

Exposition La preuve par l’architecture
Photo Copyright CCA

Le CCA propose dans sa salle octogonale une exposition choc dans laquelle les architectes se posent l’énigme de divulguer les torts de leurs confrères nazis qui ont élaboré les salles d’endormissement exécutoire d’hommes, de femmes et d’enfants juifs et gitans à Auschwitz.

Car oui, il y a eu des architectes éduqués et assistés d’esclaves prisonniers qui ont eu le malheur d’oublier leurs plans dans des salles d’archives qu’ils n’avaient pas détruites avant de prendre leurs jambes à leur cou.

Dans le but de répondre aux négationnistes, Robert Jan van Pelt s’est mis en tête de retrouver et de recouper l’information obtenue dans des pays comme la Pologne et aussi la Russie où tout était en cache jusqu’en 1991.

Au milieu de la pièce, comme un bûcher de sorcière
L’exposition présente principalement une cage ressemblant à un petit ascenseur personnel à insecticide ainsi qu’une trappe étanche au gaz et des plâtres dont il faut lire les vignettes, représentant en relief blanc sur blanc des objets d’importance comme un portrait des architectes, une lettre de commande, des plans bâtis… Un peu comme si aujourd’hui des informaticiens oubliaient leur code visant à exclure celles qui sont meilleures qu’eux ou qui ne répondent pas à leur plan ou encore un autre retour en arrière si les inquisiteurs avaient caché dans un coffret leur plan de brûler les femmes indépendantes pour s’approprier de leurs biens… Car au fond, c’est toujours cela l’enjeu : s’approprier des biens ou des idées ou des succès de ceux et celles que les jaloux veulent pour eux-mêmes mais sont trop pressés pour se constituer par eux-mêmes. Donc, nous ne sommes pas sortis de l’auberge !

Ils exécutaient leur boulot
Et que ce serait-il passé si ces architectes avaient refusé de concevoir ces plans ? Ils n’auraient en tout cas pas été tués physiquement selon les commissaires de l’exposition, mais encore ? Auraient-ils été tués socialement ou économiquement ? Selon la co-commissaire Anne Bordeleau, vraisemblablement non mais le co-commissaire Robert Jan van Pelt indique que l’un des individus sur la photo qui a fait les plans de Birkenau aurait par la suite demandé son transfert comme c’était le cas des architectes objecteurs de conscience.

Cette exposition qui rassemble des éléments mis en commun par les quatre commissaires de l’exposition, les professeurs Anne Bordeleau, Robert Jan van Pelt et Donald McKay de l’École d’Architecture de l’Université de Waterloo (Canada) et la productrice indépendante Sascha Hastings dans un exercice de reconstitution historique, mène à la réflexion puisque de nos jours où tout se consomme si superficiellement nous sommes loin d’être à l’abri de par exemple au Québec le retour de curés nouveau genre protégés par un quelconque nouveau drapeau derrière lequel ils se cacheraient et se sentiraient assez protégés pour passer à des exercices personnels de pouvoir malsain et usurpateur corrompu.

À voir au Centre Canadien d’Architecture du 16 juin au 11 septembre 2016.


Eux

Ces instants d’arrière-cour

Entre les coeuxuleurs d’automne et les bulletins de fin d’année, Reine-Aimée Côté raconte et publie en juin. Un peu comme elle terminerait une année scolaire.

Faut-il parcourir ce livret d’écrivaine de page en page ou l’ouvrir au hasard la chance et puiser ici et là quelques lignes, un peu d’inattendu, des souvenirs d’un voyage en Italie, des impressions sur les élèves.

Dans ce joli carnet littéraire qui tient presque dans la main, Reine-Aimée Côté raconte la vie, sa vie, ses observations, ses nombreux auteurs en une ligne, ses réflexions.

CITATIONS / EXTRAITS

« Et ne ne sais toujours pas d’où vient le vent » (p. 34)

« J’examine les échardes au coeur, celles qu’on n’arrive pas à enlever, qui s’enfoncent en voulant les extirper. Parce que sans doute la bonne façon de les extirper n’existe pas. Et elles s’enfoncent. Pourvu qu’elles ne deviennent pas pétrole. » (p. 104)

« Apprendre ramène à une infime partie de soi. Celle où le foetus a besoin de la mère nourricière. » (p. 125)

Eux, ces instants d’arrière-cour de Reine-Aimée Côté, enseignante à la retraite, vient de paraître chez Lévesque éditeur, dans la collection Carnets d’écrivains dirigée par Robert Lalonde.

 


L’âge économique

L'âge économique Auteur : Claude Vaillancourt M éditeur

L’âge économique
Auteur : Claude Vaillancourt
M éditeur

Un livre révélateur de Claude Vaillancourt que j’ai eu le plaisir de rencontrer en entrevue vidéo, au sujet des abus de toutes sortes que la folie de vouloir mettre une valeur sur tout et n’importe quoi impose à la société et surtout à ceux et celles qui en subissent les conséquences.

Vous remarquez qu’il y a de plus en plus de personnes démunies et par opposition il y a aussi des hommes qui disposent d’une fortune telle qu’ils ne sauraient jamais dépenser sur toute une vie ? Vous voyez clair et vous avez raison de penser que le gouvernement se laisse enfirouaper par ces gens-là qui par ailleurs sont reconnus pour ne pas participer aux dépenses communes dont ils bénéficient (et vont possiblement même jusqu’à recevoir des subventions de ces mêmes gouvernements aussi appauvris que vous et qui manquent comme vous de revenus d’impôts et conséquemment coupent dans les programmes sociaux, vous empêchant de donner de l’élan à votre vie et donc vous appauvriront encore plus gravement quand vous aurez véritablement tout donné alors que ceux qui ont la phobie de donner la moindre cenne vivront toujours dans leurs multiples penthouses et châteaux subventionnés de par le monde).

La cupidité folle du monde actuel
L’âge économique de Claude Vaillancourt décrit les mécanismes de la cupidité folle dont sont atteints ceux qui sont maladivement incapables d’arrêter d’accumuler tout en rejetant complètement toute forme de redistribution de « leur » richesse et explique ce qui a causé la puissance de l’âge économique et ce qui causera sa perte.

Voir l’entretien vidéo (avec les planchistes en background – oui oui nous avons fait l’entrevue dehors, en plein air et en pleine ville) : https://youtu.be/rSE5qWFHARI

CITATIONS / EXTRAITS

« Cette cupidité folle, cette incapacité totale de s’arrêter d’emmagasiner des revenus, s’accompagne en général d’un rejet net et indiscutable de toute forme de redistribution de la richesse, sinon par le biais de fondations privées, qui donnent d’importants avantages fiscaux, tout en favorisant une générosité narcissique, sans planification réelle puisqu’elle est basée sur le caprice et sur les intérêts personnels et momentanés des donateurs et donatrices. » (p. 20)

« L’État social et solidaire, l’une des plus belles avancées de notre civilisation, est démantelé partout dans le monde. Les inégalités sociales redeviennent ce qu’elles étaient il y a plus de cent ans […] et la démocratie est muselée de multiples façons. » (p. 21)

« En produisant des oeuvres peu ancrées dans notre réalité sociale, on transforme le rôle de l’écrivain. On le confine à des sujets […] Une intervention sur un sujet politique devient alors si incongrue, tellement loin de ce qu’on attend de cette personne, que l’écrivainE comprend derechef qu’il doit se taire ; et si l’écrivainE ne le fait pas, on entourera son oeuvre et son propos d’un mur de silence. » (p. 112)

Vous voulez comprendre l’aplatventrisme global et local actuel ? Lisez le livre de Claude Vaillancourt, intitulé L’âge économique, publié chez M éditeur.


Expo ÉquiLibre 25

Nouvelle exposition pour l’été au Musée des beaux-arts de Montréal en collaboration avec l’organisme ÉquiLibre qui célèbre ses 25 ans à aider les gens à surmonter l’image maigrissime et photoshopée que nous imposent les magazines et les designers de mode.

La perfection du corps, l’aspect extérieur, l’aplatventrisme obligé
Ce sont surtout les femmes qui souffrent comme dans tous les domaines et dans la très grande majorité des pays et des communautés. Mais cette image parfaite et impossible à atteindre pour la majorité ne correspondrait qu’à 5% de la population.

Par ailleurs, le Musée organise en parallèle tous les mercredis du 1er juin au 17 août à 10h30 des visites guidées d’oeuvres d’art à travers les âges où la femme se devait d’afficher ses rondeurs pour donner l’aspect d’assurer avec force la descendance.

L’exposition ÉquiLibre 25 ans fait du bien à l’âme de tous et toutes qui subissent les méchancetés verbales ou du regard de ceux qui ont besoin d’écraser  les autres pour s’aimer ou pour réussir en détruisant celles qui sont meilleures qu’eux. On trouve l’emploi de plusieurs médias artistiques comme le collage, par exemple. On est sensible aux messages qui sont inscrits dans les toiles. Et puis, soudain, hop !, un produit LGBTiste… Hein ? Mais qu’est-ce que ça fait là ? Et puis hop ! encore, voilà maintenant un drapeau global gay. Double retour au sujet de l’exposition : l’aspect extérieur du corps par rapport à l’inatteignable perfection insensée imposée par les médias et les designers de mode où par ailleurs il ne manque pas d’homosexuels et on pourrait même se demander s’ils ne mènent pas la barque avec l’aspect filiforme masculin imposé aux femmes. Donc, où est-ce inscrit qu’il y a lieu de glisser dans cette exposition des messages même pas subliminaux sur les orientations sexuelles. Est-ce que les propagandistes se sont posé la question à savoir s’ils sont absolument certains et certaines à 100% qu’il n’y a absolument aucun aucun aucun individu parmi leurs rangs qui pourraient avoir un comportement déplorable ou ignoble ou intolérant méchant excluant destructeur à l’égard des femmes ou des hommes qui auraient une autre idée de la vie ? Pour fins de relativiser, demandons-nous pendant combien de siècles le Vatican a protégé et nié l’existence des curés pédophiles parmi les bons prêtres de l’Église et des frères / nonnes cruels et collaborant au bonheur malsain des abuseurs dans les pensionnats religieux ? Nous laissons-nous manipuler vers un aplatventrisme nouveau genre ?

En dehors de cette propagande hors-sujet, l’exposition est vraiment une excellente idée car nous sommes tous et toutes concernés. Donc, dehors les drapeaux ! Si on nous demande de réfléchir, réfléchissons et donnons notre avis, tous et toutes pas juste ceux qui font croire à leur perfection hors-norme !

Signalons enfin que l’organisme ÉquiLibre est présent dans plus de 700 écoles et organismes jeunesse ainsi que dans 51 établissements de santé.


Panique au Vatican

paniqueauvaticanPour faire honneur aux Patriotes dont c’est la fête, voici un thriller de Mark Zellweger que l’on propose pour la fête des pères et pour vos lectures d’été. Il s’agit d’une brique dans laquelle il est question d’individus haut perchés mais secrets qui sont impliqués dans l’élaboration de stratégies mondiales en contact avec des militaires haut gradés.

On y trouve aussi une australienne mariée à un prince préférant les jeunes garçons et qui doit conséquemment subir des traitements de fertilité dans une clinique privée où l’infirmière n’est pas vraiment de formation médicale ainsi que toute une panoplie de personnages parfaitement urbains et de calibre très international du 21e siècle.

Ce roman d’espionnage international nous mène du père veuf installé en extraordinairement situé chalet-forteresse suisse jusqu’au pape et son administration au Vatican en passant par la Chine, le Tibet, le désert de Gobi et bien des ailleurs lointains.

Les discussions d’une Master Class of Strategy font office de prologue à plus de 500 pages d’aventures en lieux pittoresques en compagnie du service de renseignements indépendant et neutre nommément le Sword et sa petite cellule clandestine que son directeur Mark tient à imposer autant à l’OTAN qu’à l’ONU et aux pays individuels qu’il considère comme ne recherchant que des intérêts partisans à court terme, toutes ces aventures  n’empêchant pas ledit Mark de bien s’occuper de ses jumeaux orphelins de mère depuis de 11 septembre et d’apprécier les levers et les couchers de soleil.

CITATIONS / EXTRAITS

« La dernière élection pontificale avait fait sensation. Anastase, le cinquième du nom, était le premier souverain pontife de tous les temps d’origine chinoise. » (p. 57)

« – Par principe, je me méfie toujours de la vérité toute prête que l’on me sert par journalistes interposés. » (p. 70)

« – Quoi de mieux qu’assistante médicale dans le service de gynécologie du San Martino International Private Hospital, hein ? demanda Mark, pas peu fier de son idée. » (p. 75)

« – C’est ce que nous avons compris, quand elle nous a parlé de vous. Votre mère nous a contactés car elle est persuadée que vous n’allez pas très bien, et que l’on vous empêche de la voir. J’ajouterai que la dernière fois que vous vous êtes vues, il y avait un garde du corps qui épiait tout ce que vous vous disiez. Est-ce exact ? » (p. 87)

« Ils montèrent ainsi pendant presque cinq heures, sans s’arrêter, évoluant à un rythme lent et régulier. Ils avaient dévié à droite de la Highway 138, le long des crêtes, à quasiment trois mille mètres. Un léger vent frais soufflait » (p. 224)

Panique au Vatican de Mark Zellweger est publié en français aux éditions Eaux troubles.

Joyeuses journée des patriotes, fête des pères et lectures d’été !


Des chevaux…

DSC01594DES CHEVAUX ET DES HOMMES, grande exposition à Pointe-à-Callière, présente la collection Émile Hermès, Paris.

DES CHEVAUX ET DES HOMMES, exposition à la Maison des Marins de Pointe-à-Callière, cité d'archéologie et d'histoire de Montréal Photo Jacqueline Mallette

DES CHEVAUX ET DES HOMMES, exposition Pointe-à-Callière
Photo Jacqueline Mallette

Des petits objets datant de quatre millénaires aux voitures d’époque où elles étaient tirées par les chevaux disposées de manière très scénique, les beaux objets de collection Hermès racontent celui qui a fondé la Maison Hermès et surtout le cheval en termes de tableaux de rois, d’outils du maréchal-ferrant, de selles en provenance de multiples pays y compris une originaire de France et gracieusement ornée pour l’usage des femmes avec habit de cavalière incluant la clip pour retenir la jupe – le contenu de cette vitrine a été donnée par une famille préférant faire parler les objets de la grand-mère que de les laisser se taire dans un grenier.

DES CHEVAUX ET DES HOMMES est une exposition pour les amoureux des chevaux et les amoureux du voyage avec ses belles pièces de voyages datant de la jeunesse du fondateur Émile Hermès. L’expo est présentée à la Maison des Marins de Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, du 20 mai au 16 octore 2016.

pacmusee.qc.ca


Rannaï, T2

RannaiT2.jpgSuite et fin d’un roman passionnant dans lequel se côtoient et se supplantent la ville-dômes et les communautés agricoles, les Dix richissimes hyper-puissants et la populace sans oublier les oubliés et les déplacés sur la Lune implantés là sans leur consentement par les Dix superbes…

L’histoire se passe dans cent ans et c’est comme si, comme le fait l’auteure Karine Raymond en laissant son imagination poser les probabilités, on se demandait comment aurait évolué notre pays « si nous avions conservé les valeurs des Premières Nations au lieu d’adopter les structures françaises et anglaises ? »

Dans ce tome 2 de Rannaï, une formidable suite improbable d’événements se produisent, se bousculent, se superposent. Les personnages plus grands et plus vrais que nature s’entrechoquent et poursuivent leur destin complètement à l’encontre d’eux-mêmes, du monde et de la Terre ou totalement en union avec un mode de vie des plus simple. Les familles séparées se cherchent, on a l’espoir que les trois soeurs vont se retrouver avec leurs parents à la ferme familiale délaissée. On a l’espoir que les humains et les humaines trouveront leurs motivations et des élans amoureux tout aussi durables que leurs projets. On est séduit par les jardins décrits avec tant de passion au détour d’une forêt ou de framboisiers mais aussi par les nombreuses réflexions imbriquées dans le texte : liberté de partir vivre ailleurs et permissions incessantes à demander aux autorités, entente familiale, libertés prises par les riches organisés et les protections qu’ils s’enracinent entre eux, les choix que l’on fait pour soi et pour les autres…

Un roman sublimement rebelle pour indignés, publié chez Druide.

EXTRAITS / CITATIONS

« La sensation de ne pas être adéquate, d’être un parasite pour sa propre planète. Ici, le mode de vie minimaliste était ardu et angoissant, mais il lui permettait, en quelque sorte, de se racheter. Accepter le rythme de la nature, être humble devant sa complexité. » (p. 74)

« En la voyant, il avait compris qu’il ne ferait jamais partie de sa vie. Il n’était qu’un asticot englué dans une toile qui devait oublier l’existence même du bonheur. » (p. 96)

Tant que Mah s’était adressée à des fonctionnaires pour plaider la cause de la Bulle citoyenne, elle n’avait eu aucune embûche. Toutefois, se rapprocher d’un mouvement activiste la positionnait dans la mire des maîtres du jeu. Est-ce à dire que tous les paliers du gouvernement étaient corrompus ou, du moins, bâillonnés ? » (p. 133)

http://www.editionsdruide.com/livres/hiver-2016/Rannai/


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