Archives de Catégorie: Consommation

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Si tu es d’accord pour que les épiciers, commerçants et restaurateurs du Québec cessent de jeter et volontairement contaminer le pain et autres invendus, signe la pétition : https://secure.avaaz.org/fr/petition

Et une bonne année 2017 à toutes !

 


Cours Toutoune

Y en n’aura pas de miracle !
52 chroniques humoristiques et motivantes

Cours Toutoune Auteure :  Geneviève Gagnon Éditeur : Modus Vivendi

Cours Toutoune
Auteure : Geneviève Gagnon
Éditeur : Modus Vivendi

Geneviève Gagnon est la star des capsules vidéo pour sa motivation appréciée par toutes et tous. À force de vouloir se motiver elle-même elle a motivé des centaines et des milliers de personnes cherchant à reprendre la forme, avoir du souffle, perdre des kilos, trouver un moyen de mieux dormir…

Et son livre est tout simplement génial, facile à consulter, facile à suivre, facile d’approche. Tout le monde s’y retrouve en un rien de temps, que l’on cherche des conseils, des encouragements comme les 10 bonnes raisons d’aller courir, de l’auto-dérision quand tout n’est pas si simple ou encore des témoignages y compris celui de Dominic Arpin dont elle a visionné en boucle toutes les émissions sur la course et qui signe la préface.

CITATIONS / EXTRAITS

« Mars 2015, je prends mon cellulaire et j’y mets une application de premier coureur qui donne le signal quand courir et quand marcher. La première fois que je cours, je ne fais que 30 secondes et je suis brûlée. Comment je vais faire ? […] En quelques semaines, je fais mon premier cinq kilomètres. En août, je fais premier dix dilomètres par intervalles ! Un exploit ! Je partais de loin ! » (p. 19)

« Au fil du temps et des vidéos, la toutoune est devenue la dame qui a du poids à perdre, la femme mince qui n’est pas en forme, l’homme bedonnant qui veut se prendre en main, la jeune fumeuse qui désire se remettre en forme, la femme qui n’a pas de temps pour elle. Bref,  la toutoune n’a maintenant rien à voir avec le poids ou l’apparence physique. » (p. 21, C’est qui la toutoune ?)

« Pour moi, une taille 12, c’est ben correct. Tout est dans l’attitude. J’ai toujours visé l’acceptation de soi. (p. 38, Bien dans sa peau, Mieux dans son corps)

Cours Toutoune, de Geneviève Gagnon, avec une préface de Dominic Arpin, est une publication Modus Vivendi, Montréal.

https://www.groupemodus.com/produit/cours-toutoune-y-en-naura-pas-de-miracle/


La preuve par l’architecture

Où peuvent mener les hommes qui marchent et imposent, solidaires derrière un drapeau, fiers de leur pouvoir massu, fiers de participer à la mise en place d’un souffle nouveau dans le monde auquel ils appartiennent et dans lequel ils veulent le haut du pavé et sans conteste ?

La preuve par l’architecture

Exposition La preuve par l’architecture
Photo Copyright CCA

Le CCA propose dans sa salle octogonale une exposition choc dans laquelle les architectes se posent l’énigme de divulguer les torts de leurs confrères nazis qui ont élaboré les salles d’endormissement exécutoire d’hommes, de femmes et d’enfants juifs et gitans à Auschwitz.

Car oui, il y a eu des architectes éduqués et assistés d’esclaves prisonniers qui ont eu le malheur d’oublier leurs plans dans des salles d’archives qu’ils n’avaient pas détruites avant de prendre leurs jambes à leur cou.

Dans le but de répondre aux négationnistes, Robert Jan van Pelt s’est mis en tête de retrouver et de recouper l’information obtenue dans des pays comme la Pologne et aussi la Russie où tout était en cache jusqu’en 1991.

Au milieu de la pièce, comme un bûcher de sorcière
L’exposition présente principalement une cage ressemblant à un petit ascenseur personnel à insecticide ainsi qu’une trappe étanche au gaz et des plâtres dont il faut lire les vignettes, représentant en relief blanc sur blanc des objets d’importance comme un portrait des architectes, une lettre de commande, des plans bâtis… Un peu comme si aujourd’hui des informaticiens oubliaient leur code visant à exclure celles qui sont meilleures qu’eux ou qui ne répondent pas à leur plan ou encore un autre retour en arrière si les inquisiteurs avaient caché dans un coffret leur plan de brûler les femmes indépendantes pour s’approprier de leurs biens… Car au fond, c’est toujours cela l’enjeu : s’approprier des biens ou des idées ou des succès de ceux et celles que les jaloux veulent pour eux-mêmes mais sont trop pressés pour se constituer par eux-mêmes. Donc, nous ne sommes pas sortis de l’auberge !

Ils exécutaient leur boulot
Et que ce serait-il passé si ces architectes avaient refusé de concevoir ces plans ? Ils n’auraient en tout cas pas été tués physiquement selon les commissaires de l’exposition, mais encore ? Auraient-ils été tués socialement ou économiquement ? Selon la co-commissaire Anne Bordeleau, vraisemblablement non mais le co-commissaire Robert Jan van Pelt indique que l’un des individus sur la photo qui a fait les plans de Birkenau aurait par la suite demandé son transfert comme c’était le cas des architectes objecteurs de conscience.

Cette exposition qui rassemble des éléments mis en commun par les quatre commissaires de l’exposition, les professeurs Anne Bordeleau, Robert Jan van Pelt et Donald McKay de l’École d’Architecture de l’Université de Waterloo (Canada) et la productrice indépendante Sascha Hastings dans un exercice de reconstitution historique, mène à la réflexion puisque de nos jours où tout se consomme si superficiellement nous sommes loin d’être à l’abri de par exemple au Québec le retour de curés nouveau genre protégés par un quelconque nouveau drapeau derrière lequel ils se cacheraient et se sentiraient assez protégés pour passer à des exercices personnels de pouvoir malsain et usurpateur corrompu.

À voir au Centre Canadien d’Architecture du 16 juin au 11 septembre 2016.


Sans gluten et moelleux

Il est maintenant possible de déguster des gâteaux moelleux même si on doit se passer de gluten. C’est ce qu’a découvert la société québécoise NATURE ZEN qui avec sa préparation de protéines de pois smoothie+cuisson réussit de petites merveilles.

https://www.nature-zen.com/fr/resources/recettes

(Découverte au SIAL)


Expo Manger Santé

Première journée très achalandée à l’Expo Manger Santé et Vivre Vert et pour causes !

L’espace pour les 350 exposants est beaucoup plus vaste, les allées aussi. Du coup, tout le monde s’y donne rendez-vous et sur place, c’est le bonheur de gouter, se renseigner, essayer des moyens pour déstresser, examiner un scooter électrique, s’asseoir avec les amies ou le mari aux conférences ou à l’espace détente… Ce que l’on remarque également, c’est qu’il y a maintenant une offre vraiment substantielle de produits pour les acheteurs de sans gluten. Mais il y a plus, beaucoup plus. Allez voir !
concoursboulanger
C’est aujourd’hui qu’a eu lieu le concours du meilleur artisan boulanger édition de Montréal. Quoi de meilleur que du bon pain, fait avec de la bonne farine, en mettant du coeur à l’ouvrage ! Sur l’autre blogue, une photo des gagnants et plus d’info sur le concours.

Ne ratez pas l’Expo manger santé et vivre vert, c’est en fin de semaine à Montréal, au Palais des congrès, et les 19 et 20 mars au Centre des congrès de Québec.


Aussi longtemps que les rivières couleront

aussilongtempsUn roman humain bouleversant de James Bartleman, premier Autochtone ambassadeur canadien, qui a su imprégner ce grand roman de toute la souffrance et de tout le pardon jusqu’à une commission de réconciliation au sujet des anciens pensionnats d’abuseurs sexuels se protégeant entre eux pour leurs intérêts tout en prêchant hypocritement le contraire de ce qu’ils faisaient.

Pensionnats autochtones et abuseurs sexuels
Aussi longtemps que les rivières couleront
raconte avec immensité historique et humaine l’histoire de Martha, petite fille autrefois heureuse enlevée à sa famille et à sa communauté à l’âge de six ans pour en faire une petite canadienne de religion blanche et dans la foulée fut pendant des années abusée sexuellement par le prêtre vénéré et bien nourri du pensionnat ontarien où elle était forcée de vivre. À son retour à l’âge de 16 ans, la jeune femme est vide de sens et elle se perd dans l’alcool, se fait enlever son enfant par les autorités, part ensuite pour Toronto où elle découvre un autre monde et où elle cherche son fils pour enfin revenir chez les siens à la suite du décès de sa mère et s’occuper de sa plus jeune.

Il faut lire ce grand roman révélateur et vraiment bien documenté non pas uniquement par solidarité humaine envers les Autochtones mais parce que les tordus qui se protègent entre eux et qui prêchent pour les autres l’inverse de leurs agissements sont loin d’être disparus des hauts niveaux de contrôle omniprésent.

Suicides chez les jeunes
Il faut lire ce grand roman parce qu’il est sublime de vérité aussi sur le fléau des suicides chez les jeunes, conséquences ici de parents maltraités qui ont perdu leur essence et qui n’ont plus rien à enseigner à leurs enfants. Parce qu’il raconte un quotidien de paix dérangé par les Canadiens Anglais suprématistes qui avaient pour objectif nihiliste de tout détruire ce qui existait déjà avant leur arrivée et qu’encore une fois ce genre d’individus qui abusent pour leurs intérêts n’ont pas nécessairement cessé d’exister ni perdu leur détermination.

Aussi longtemps que les rivières couleront est un grand roman historique de conciliation qui aide à comprendre et à passer à autre chose si on a eu le malheur d’être trop quelque chose aux yeux de stratèges et qu’on a par voie de conséquence fait partie de celles/ceux qu’ils ont, un jour ou une décennie, prise pour cible afin de s’implanter sans conteste comme princes s’éclatant dans le grand luxe aux frais des gens qu’ils écrasent en toute connaissance de cause et dans le déni le plus total ajouté de propagande organisée et largement soutenue par les gens qu’ils ont mis en place.

CITATIONS / EXTRAITS

« Les femmes se sont tues pendant un moment, puis ont demandé aux hommes s’ils croyaient que l’argent qu’ils recevraient du commerçant pour leurs peaux suffirait à rembourser leurs dettes et s’équiper pour l’année suivante. Les hommes l’ignoraient et ont donc orienté la conversation sur le thème de la chasse. » (p. 17)

« – Petite fille, je t’ai prévenue […] Le Wendigo ne fait pas que manger les gens. Il peut s’emparer des enfants d’une mère, voler leur âme, s’arranger pour qu’ils se détestent eux-mêmes et haïssent leurs proches, détruire leur culture et les changer en démons sans âme. Pire encore, il peut transformer les enfants en wendigos. » (p. 75)

« – Non, non ! S’il te plait ! Il dirait que je mens, les religieuses l’appuieraient, la police croirait sa version plutôt que la mienne et ce serait moi la personne qui aurait des ennuis. De toute façon, je veux tourner la page et regarder en avant. » (p. 79)

Aussi longtemps que les rivières couleront, un grand roman historique canadien de James Bartleman, est publié aux éditions des PLAINES, collection Premières Nations.


MULIATS

MULIATS, theatre innu québécoisQuand un envahisseur débarque, sa première priorité est de tout raser et de remplacer les anciens petits et grands réalisateurs par ses pions et imposer ses nouvelles façons de supérioriser ses intérêts.

À partir de là, les délogés typiquement crient à l’aide et au bandit voleur. Sauf que l’écrasant s’attend à cela de la part de l’écrasé qui devra soit tenter de survivre en ayant perdu ses réalisations et souffrir la douleur de voir des truands se targuer des crédits de ses efforts de toute une vie, de toute une décennie, de toutes ses idées et énergies investies jour après jour, année après année.

Alors comment faire ? Critiquer, alors que l’envahisseur a déjà prêché sa bonne parole et commis des lois contre le discours haineux qu’il a provoqué ? Simuler, comme le recommandait un philosophe grec, risque de nous engager dans la collabo et la perte de toute façon de nos actifs et libertés aux côtés de stratèges bien organisés.

On a vu à nombreuses reprises sur Terre des envahisseurs, les Blancs partout où ils voulaient faire fortune puis déguerpir avec le butin et autres situations semblables parfois à plusieurs reprises comme ici d’abord avec les colons Français puis quand les Anglais ont décidé de les déloger en brûlant systématiquement leurs maisons et leurs récoltes et en redivisant à leur manière les terres.

Mais il reste les gens qui restent, même histoire pour ceux ou celles qui auraient créé une entreprise et se seraient fait voler le fruit de leur travail. Ces hommes et ces femmes ont été volontairement cassés par leurs bourreaux qui typiquement feront pour eux-mêmes une propagande de victimes alors que les véritables victimes ne peuvent rien dire, rien faire puisque les prêcheurs ont déjà mis la majorité de leur bord. Comment se faire entendre ? Comment rétablir l’entente avec les descendants à la suite de tant de destruction ?

Les humains brimés risquent d’avoir les nerfs à vif et de réagir au quart de tour, passer donc pour violents. Les humains en haut du pavé, quant à eux, n’ont pas envie de perdre leurs acquis, ni au profit de ceux à qui ils les ont enlevés ni à d’autres qui voudraient tout leur prendre pour recommencer leur petit jeu de guerre.

C’est un peu le problème que propose MULIATS, un mot titre d’une pièce de théâtre qui en innu, c’est-à-dire dans la langue du peuple autochtone qui vit juste au sud du peuple inuit, signifie Montréal.

« Vous savez toujours mieux que les Indiens ce qui est bon pour les Indiens »

Toute femme vous dira que l’on pourrait remplacer le mot Indiens par le mot femmes. Remplacer le mot Blancs par le mot hommes. Et la mauvaise blague, c’est qu’au pays de la langue française, ils ont réussi à imposer que le mot Homme prenne la place des hommes et des femmes alors même que sans femmes il n’y aurait pas d’humains. Quels imposteurs à la fin !

Alors comment faire ? Aller voir la pièce et discuter avec eux en appréciant l’opportunité d’échange et aussi le délicieux thé nordique qu’ils offrent au public à la fin de chaque représentation.

MULIATS est présenté au Théâtre Denise Pelletier jusqu’au 20 février 2016. C’est une oeuvre collective de la jeune compagnie MENUENTUAN qui rassemble des Québécois et des Autochtones. MULIATS raconte deux jeunes, un Montréalais et un Innu qui partagent un appartement en colocation et qui doivent quotidiennement faire face aux chocs des cultures qui s’ignorent tout en ayant vécu côte à côte depuis des siècles. C’est un peu comme cette semaine, alors que j’ai tenu la porte deux fois de suite à une personne qui s’est entêtée à me parler en anglais…

http://montreal157.blogspot.ca/2016/01/muliats-theatre-innu.html


Système relationnel

De quel système relationnel êtes-vous prisonnier ?

J’ai déjà entendu à Montréal une femme raconter douloureusementDe quel système relationnel êtes-vous prisonnier de Colette Portelance à une copine en un lieu loin d’être privé que son conjoint passait son temps à lui signifier qu’il y avait une queue, une longue file d’attente remplie de femmes prêtes à la remplacer dans son lit. Mais quelle horreur !

Le livre de Colette Portelance m’a fait penser à cette femme qui visiblement cherchait désespérément une solution. Quelle tristesse que d’être coincée dans une relation de dépendance, aux prises avec un manipulateur, supérieur, persécuteur, envahisseur, juge, bourreau, sauveur, abandonnique… et d’être sa proie inférieure, envahie, coupable, persécutée, victime, ange, affligée. Ou l’inverse.

Dans un cas comme dans l’autre, chacun des individus dans ces relations de couple, d’amitié ou de parent-enfant adopte ces comportements en raison de blessures passées, certainement non revisitées ni réglées et qui causent la personne à écraser, fuir, imposer, se faire imposer, accepter l’exclusion sans se défendre ni dénoncer, se laisser manipuler sans jamais trouver à redire sinon gare à elle.

Ce livre est une petite merveille pour faire comprendre ces processus mais surtout contient un nombre incalculable d’explications courtes en caractères gras, élaborées ensuite, parfois avec exercice pratique, souvent avec exemples vécus.

Le chapitre le plus passionnant du livre est certainement les 80 pages consacrées au travail sur soi, suivi d’une trentaine de pages sur la relation avec les autres, avec exercice descriptif complet sur la manière de s’engager à véritablement rétablir une relation de couple et comment ne pas s’en tenir au seul critère de la sexualité qui n’est qu’une patte des quatre qui tiennent une chaise debout.

Vraiment un très beau livre à s’offrir en cadeau pour le reste de votre vie : De quel système relationnel êtes-vous prisonnier ?, de Colette Portelance, publié aux éditions du CRAM,  Centre de Relation d’aide de Montréal.

CITATIONS / EXTRAITS

« Autant la victime que le surhomme sont des êtres de pouvoir qui assujettissent les autres, par des moyens différents, parce qu’ils sont assujettis à leurs propres blessures non conscientisées et non acceptées. » (p. 291)

« Pas toujours conscient de servir de marionnette au manipulateur, qui lui donne la lune quand il obtient ce qu’il veut et qui la lui retire quand il ne se soumet pas, le manipulé finit presque toujours par abdiquer pour éviter le conflit. » (p. 139)

« L’envahisseur est un être qui ne respecte pas les territoires physique, psychique, intellectuel et professionnel des autres. Il ne manifeste aucune considération pour leurs limites et les frustre dans la satisfaction de leurs désirs et de leurs besoins au profit des siens. Quand il envahit, il ne tient compte de personne d’autre que de lui-même. » (p. 196)

De nos jours, nous avons toutes et tous ce genre d’invididus dans l’un ou l’autre ou partout dans notre environnement. C’est pourquoi ce livre pourrait s’avérer vraiment utile pour contrer leur expertise à faire de vous ce que vous n’êtes absolument pas et pour savoir vous en défendre.

http://psycho-ressources.com/blog/systeme-relationnel/


Aux délices de Miss Caprice

Aux délices de Miss Caprice, roman chicklet d'Evelyne Gauthier

Aux délices de Miss Caprice, roman de genre chicklit, d’Evelyne Gauthier

Le plus récent roman d’Evelyne Gauthier raconte l’histoire d’une femme qui est mère de 3 enfants, qui a un mari, des meilleures amies, une famille d’origine italienne qui la soutient dans sa première année d’ouverture d’un commerce : une pâtisserie qui s’appellera Miss Caprice.

Tout ce beau monde a aussi une vie, ce qui donnera lieu à toutes sortes de rebondissements parfois désastreux mais toujours sucrés avec souvent des comparaisons invraisemblables et des chansons à la mode d’aujourd’hui ou d’hier. Gâteaux et chocolats sont une partie intégrale de ce roman de genre chicklit.

Comme dans la vraie vie à Montréal actuellement, Aux délices de Miss Caprice met les couples hétéros à rude épreuve et accorde dans les autres cas une confiance sans réserve sur la base de raisons qui n’ont rien à voir.

CITATIONS

« – Plus girly que ça, tu meurs ! s’était écriée Mylène en riant. » (p. 26)

« Melissa sent des bouffées de chaleur et la nausée l’envahir. Pourquoi fait-elle ça déjà ? Elle a soudain l’impression de se tenir au bord du précipice, et de devoir sauter sans parachute. Et si ça ne marchait pas ? Si quelque chose allait tout croche ? Et si elle perdait tout ? » (p. 36)

« Que lui dirait Mylène, si elle l’entendait penser et s’inquiéter de la sorte ? Mylène a toujours le don de lui remettre les idées en place et de la ramener les deux pieds sur terre. Elle lui rappellerait sûrement que cette boutique, c’était son rêve […] » (p. 87)

Aux délices de Miss Caprice, d’Evelyne Gauthier, est publié aux éditions Guy Saint-Jean.


LES ANIMAUX TOTEMS

LES ANIMAUX TOTEMS, un ouvrage de la sagesse et de la connaissance ancestrale amérindienne, reflète l'expérience et le respect à  la nature que voue l'auteur, Aigle Bleu, et est publié aux éditions Le Dauphin Blanc.

LES ANIMAUX TOTEMS
Auteur : Aigle Bleu
Éditions Le Dauphin Blanc.

Pour nous guider ou nous aider à survivre dans la vie, il existe une littérature amérindienne publiée par les éditions Le Dauphin Blanc.

Par exemple, les Premières Nations sont connues pour arborer des totems dans leur village ou près de leurs habitations, totems sur lesquels sont sculptés des animaux. L’auteur Aigle Bleu vient de publier un livre dans lequel, après avoir brièvement expliqué l’idée et comment cela fonctionne, il décrit les forces et les qualités de 45 animaux que l’on peut identifier comme des guides de comportement ou d’inspiration.

Cet ouvrage permet donc de démystifier l’ours, le chevreuil, le saumon, l’aigle, l’oie sauvage, la fourmi, le porc-épic, le jaguar…

EXTRAITS / CITATIONS

« Tous les animaux totems sont porteurs d’enseignements bien précis. » (p.15, Introduction)

« L’une des raisons pour lesquelles les totems sont si importants, aujourd’hui, c’est qu’ils nous aident à nous reconnecter à la nature et à notre nature intérieure. Remarquez à quel point les enfants adorent les animaux. En fin quelque chose de vrai dans leur vie ! Depuis leur naissance qu’on leur donne des jouets, des objets qui n’ont aucune réalité, aucune signification réelle qui pourraient les aider à comprendre la vie. Mais, les animaux, oh là là, enfin quelque chose de vrai ! Et c’est pareil avec nous. » (p. 43, Comment travailler avec les totems ?)

« Ce sont des gens qui savent toujours trouver ce dont ils ont besoin et savent aussi le partager avec les autres. Ils font de très bons amis. Ils sont d’excellents atouts dans toute organisation, et le rôle d’artiste leur convient particulièrement. » (p. 105, Le Phoque)

LES ANIMAUX TOTEMS, un ouvrage de la sagesse et de la connaissance ancestrale amérindienne, reflète l’expérience et le respect à la nature que voue l’auteur, Aigle Bleu, et est publié aux éditions Le Dauphin Blanc.