Archives de Catégorie: HOMMES

Expo Dis-moi ta maison

A la suite d’un triple atelier écriture + illustration + céramique de trois fois trois heures chacun et donné par trois animatrices conceptrices, neuf participant.Es ont conçu une maison chacune des plus originale.

Cet atelier pluridisciplianire proposait aux participant.Es un voyage intérieur sur le thème de la maison, celle des symboles, des souvenirs, des rêves. Dans un esprit ludique et spontané, chacun est parti à la découverte de ce qui l’habite en explorant trois disciplines artistiques différentes : l’écriture, l’illustration et la céramique, donnant lieu pour l’une à des écrits extrêmement poétiques, pour l’autre à une histoire fantastique, possiblement publiable si l’une ou l’autre décidait de poursuivre sa démarche.

L’exposition gratuite qui en est le résultat exceptionnel est présentée du 8 au 29 mai 2018 au Centre culturel Georges-Vanier, à l’angle des rues Notre-Dame ouest et Viger à Montréal. C’était le groupe initial de ces ateliers réalisés entre le 13 février et le 24 avril permettant à chaque participant d’englober ses écrits, son illustration et sa maison d’argile en une seule œuvre à son image.

Description des ateliers
L’expérience très convaincante de ce triple atelier est menée par trois animatrices qui ont conçu ensemble cette introspection menant à une extériorisation plurielle et à une appréciation mutuelle véritable au sein du groupe dans le bonheur de la sincérité et de l’estime de soi :

  1. Ateliers d’écriture avec Céline Vangheluwe : partir à la rencontre de soi et de son imaginaire grâce à une alternance de jeux littéraires et de temps de partage stimulants qui permettent de faire jaillir une écriture sensible, personnelle, poétique. (3 x 3 heures)
  2. Ateliers d’illustration avec Sophie Casson : comment insuffler l’essence des poèmes réalisés dans une image et créer une illustration en métaphores, en utilisant des techniques telles que le pochoir, le dessin, la gravure, le papier découpé. (3 x 3 heures)
  3. Ateliers de céramique avec Marie Serreau : travailler l’argile par différentes techniques; réaliser une maison-boîte dans lesqelles des écrits secrets se sont glissés. Des exercices d’exploration, de jeux avec la terre ont été proposés afin d’approfondir le ressenti et l’expérience de la matière. (3 x 3 heures)

Ne vous souhaitant que du bonheur, je vous souhaite un jour de participer à ces ateliers.

Pour cette première édition, les participant.Es exposant sont : Jeannine Asselin, Christian Blanchet, Jocelyne Bourgeois, Dominique Laguë, Caroline Legault, Jacqueline Mallette, Nenita Mariano, Véronique Rondeau, Mireille Trudelle.

dis-moi ta maison

Centre culturel Georges-Vanier : www.ccgv.ca

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CCA Utopie radicale

La Maison Shaughnessy était pleine à craquer hier soir pour célébrer l’inauguration de la nouvelle exposition : Utopie Radicali: Florence 1966–1976 en compagnie, sur place ou en vidéo, de professeurs architectes qui ont innové et où par exemple le travail de fins d’études pouvait être la conception d’une discothèque.

Dans les salles d’exposition, des photos, des objets dont un fauteuil complètement rital.

C’est sûr qu’à cette époque l’utopie était complètement masculine puisque les places à l’université pour les femmes étaient rarissimes et pratiquement impossibles à obtenir. A Montréal, une des seules à avoir été admises aux études en architecture était Madame Lambert dont les expositions il y a un bon moment au CCA sur les années soixante étaient vraiment rigolotes.

Mon coup de coeur ? Une chaise que l’on s’atèle avec des harnais sur les épaules, comme un sac à dos, et ensuite sur place, malgré le look, on a son siège attitré. C’était le début des errances. En espérant que ce ne soit pas trop lourd ?

Utopie Radicali : Florence 1966-1976
02.05. – 07.10.2018

cca.qc.ca


Salon Aventure et Plein Air

Il vous reste à peine quelques heures pour visiter le Salon Aventure et Plein Air au Palais des Congrès et y découvrir entre autres au vaste kiosque de Parcs Canada les outils traditionnels inuits expliqués par une guide des parcs du Grand Nord canadien ou du Nunavik, Grand Nord québécois où se trouve le nouveau parc national des Pingualuit mais aussi plein d’accessoires camping futés comme le chic fauteuil qui se replie en un sac banane et la petite table qui va avec…

Le salon est dense de ses nombreux stands nutrition, tourisme, voyage, avec des rampes d’essai et au beau milieu, un grand jeu avec des gros câbles pour les enfants, ici et là des conférences, des produits bio ou cueillis en forêt par les amérindiens qui en font des produits de beauté et plein d’autres découvertes pour de belles aventures en plein air.

C’est une température idéale pour s’y rendre d’ici 17h.

http://outdooradventureshow.ca/montreal/francais/renseignements/#heures

 


Conversion

Avec par moments autant d’intensité que A Streetcar Named Desire, ce qui n’est pas peu dire, cette pièce en anglais couvre un sujet globalisé sur des gens qui ne voient qu’eux-mêmes et qui voient confortablement les autres comme des menaces à leurs petites habitudes, désirs, volontés, croyances et préjugés.

conversion2

Il s’agit ici d’une famille où la mère totalement détestable et son mari médecin rendent visite à leur fille juive et à leur gendre noir et islamisant. Et ce n’est là que le début des défis car la mère devenue juive pour mariage et son mari conservent bien caché un secret qu’ils ne souhaitent à aucun prix partager avec les autres même si le temps est venu. Et comme si ce n’était pas assez, voudraient-ils d’un petit Bamboula comme petit-fils ?

La pièce n’est pas tendre, oblige les uns et les autres à se regarder le nombril (donc, elle n’atteindra vraisemblablement pas ceux qu’elle critique, pas directement en tout cas) et est menée de front par quatre comédiens solides. Sous-titres certains soirs dans un français à deux cheveux d’être parfaits.

alysongrantConversion est un véritable petit chef d’oeuvre d’Alyson Grant et Infinity Theatre présenté dans une ancienne église, l’Espace Knox à NDG. d’une durée de 80 minutes sans entracte.

@Infinitheatre      www.facebook.com/InfinitheatreMontreal


TUEURS EN SÉRIE

Dans la tête des meurtriers les plus monstrueux

Un meurtre de femme sur trois, c’est le conjoint ou l’ex qui est le meurtrier en France ; souvent on enseigne aux filles que si un gars est cruel avec elle c’est qu’il est amoureux d’elle ! ; et quand un tueur finit par avouer où par exemple après trois mois de mensonges et de déni et de moyens comme se constituer partie civile pour suivre l’évolution du dossier comme ce serait le cas en ce moment du mari de la victime Alexia Daval, les individus qui tuent veulent s’en sortir à tout prix. Parfois, ils tuent une fois et cela leur suffit mais d’autres tuent et recommencent. C’est le sujet de ce livre publié aux éditions Broquet.

tueurs en sérieEn tout début du livre TUEURS EN SÉRIE, l’auteure Charlotte Greig décrit avec des exemples le tueur solitaire, le tueur  »ordinaire », les personnages historiques, les tueurs anonymes et le psyché maléfique.

Toutefois, à l’insu de ses voisins et depuis des années, il attirait chez lui des garçons (les plus jeunes ayant 9 ans)… (p. 9)

De nombreux tueurs en série sont étudiés dans ce livre sous des sous-titres comme  »Pilier de la communauté »,  »Coeur solitaire »,  »Citoyen modèle »,  »Ressemblances » mais aussi , »Fiction culte »,  »Frénésie ».  »Meurtre en plein jour »,  »Deux fois la même nuit »,  »Faux alibi » ou même  »Conversion à l’Islam » et sous des titres de chapitre comme  »Amants démoniaques »,  »Chercheurs d’or »,  »Prédateurs de grand chemin »,  »Meurtriers sanguinaires »,  »Tueurs pédophiles »,  »Tireurs fous », etc.

Sa déclaration suscita des émois dans la foule qui n’avait aucune idée de ce qu’il avait fait aux trois femmes qu’on l’accusait d’avoir tuées. (p. 39)

Après les avoir rencontrées, il volait leur argent, leurs chéquiers, leurs bijoux et tout autre bien de valeur sur lequel il pouvait faire main basse. Parmi les femmes qu’il dupa, très peu le dénoncèrent à la police, parce qu’elles avaient honte de leur liaison avec un séducteur. (p. 83)

La police postula que les femmes disparues s’étaient tout simplement installées ailleurs. (p. 279)

Le malheur dans les cas de traitement des meurtres, c’est souvent exactement cela : les hommes qui mènent le bal ou l’opinion publique, les policiers, les journalistes sont humains et les humains défendent leurs semblables, donc s’ils sont tous ou en majorité des hommes, les femmes n’arrivent jamais à se faire entendre (et si elles sont des femmes, elles sont habituellement dirigées par des hommes et doivent convoyer leurs opinions à eux sous peine d’être expulsées) et trop souvent on répète sans fin des paroles radoucissant les actes meurtriers comme on parlera de crise de couple ou l’homme a une bonne tête, quelqu’un de bien, ou encore la phrase classique Il ne tuerait pas une mouche… Ou pire, on en fait des héros !

TUEURS EN SÉRIE est disponible en librairie et en ligne, une publication des éditions Broquet.


Professeur de paragraphe

Professeur de paragraphe, Auteure : France Boisvert, Lévesque éditeur, Réverbération

Professeur de paragraphe, Auteure : France Boisvert Lévesque éditeur, Réverbération

Un nouveau roman de France Boisvert dans lequel l’enseignant Lecamp, comme dans l’expression connue, mais le pauvre, il a perdu sa particule et il doit faire avec les élucubrations de la société québécoise actuelle.

Toute une année dépeinte du début à la fin dans des digressions et des jeux de mots sans fin. Ses étudiants, ses étudiantes, ses collègues, sa vie privée, l’hiver, les cellulaires, les auteurs de tous genres et de toutes les époques…

A 50 ans, Maurice Lecamp assiste à son propre trop-plein d’expériences en une accumulation compulsive inévitable de mots et de situations en surcharge.

CITATIONS / EXTRAITS

– Faites-vous de l’ironie, monsieur ? réplique Jean-François Laforêt qui intervient fort à propos. Parce que l’ironie, c’est ce qui m’a fait couler la session dernière. Cela m’échappe. Soyez clair, monsieur, sinon… (p. 36)

– Oui, Guillaume, moi aussi, je suis contre la mise à l’écart, l’index, la quarantaine, l’objection, la plainte, la punition, la récrimination, les remontrances, les réprimandes inutiles, la réprobation, les reproches, le réquisitoire des parents, la semonce improductive, le sermon moralisateur et le tollé. (p. 70)

Professeur de paragraphe, de France Boisvert, est paru chez Lévesque éditeur, collection Réverbération.


Open Univ

Un jour la BBC décida que l’éducation, ce n’était pas seulement l’affaire des fils-de mais que c’était d’intérêt général. Alors la BBC mit tout en oeuvre pour créer des cours qui furent diffusés aux heures de grande écoute avec d’énormes kits envoyés dans de grosses boîtes par la poste aux femmes et aux hommes désirant faire quelque chose d’intelligent avec leurs dix doigts. Oui, oui, même avant Internet on pouvait communiquer et s’intéresser à tout, juste pour le plaisir ou juste pour avoir un vrai diplôme et juste pour peut-être se lancer dans une carrière plus intéressante.

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L’université à l’antenne : diffuser l’architecture moderne / The University Is Now on Air au CCA

ÉDUCATION MASSIVE
L’heure de l’UNIVERSITÉ OUVERTE et de l’éducation massive avait donc sonné en 1975 et c’est le sujet de la nouvelle exposition dans les grandes galleries du Centre Canadien d’Architecture qui dans cette même optique de toutes ses expositions présente aussi dans sa salle octogonale une série de photos datant des mêmes années sur le sujet de la pierre grise de Montréal. Profitez-en pour revoir le fameux viaduc infernal de l’avenue du Parc aux côtés du Vieux Séminaire St-Sulpice (17e siècle) et des maisons du carré St-Louis.

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D’autres activités se tiendront en marge de l’exposition :

  • Une contre-visite guidée par Tim Benton, un professeur de cette université télévisée, aura lieu le jeudi 16 novembre à 19h30 au CCA.
  • lundi 20 novembre, 18h30, Conversation : L’école qui n’en a jamais été une, avec Joaquim Moreno et Mary Lou Lobsinger, conversation animée par John Harwood
  • Jeudi 25 janvier , 18h30, Commentaire en direct, Owen Hatherley présente des épisodes du cours A305
  • Jeudi 1er mars 2018, 18h30, Douglas Spencer sur la précarité et l’éducation des étudiants-entrepreneurs
  • le CCA publiera un épisode chaque semaine sur sa chaine youtube.

http://montreal157.blogspot.ca/2017/11/cca-luniversite-lantenne.html
http://montreal157.blogspot.ca/2017/10/la-pierre-grise-de-montreal.html

cca.qc.ca

 


L’amour et la guerre à Cinémania 2017

J’arrive de CINÉMANIA où j’ai vu depuis quelques jours les 4 films suivants :

CHEZ NOUS
Le nouveau film avec Emilie Dequenne et André Dussolier. C’est exactement la situation du monde aujourd’hui avec ses clans, ses gangs à tous niveaux, les pions, les uns qui attaquent les autres pour des motifs de pouvoir et les uns et les autres qui tiennent des dossiers sur les autres et les uns. Est-ce que le programme hitlérien n’incluait pas les migrants ? Hier, c’était trop fort, j’ai revisité mes anciennes pages sur le harcèlement, le bitchage, le mobbing, l’intimidation, le sabotage. En ce 21e siècle des misères et des montagnes d’orgueil et de guerres de pouvoir, ces comportements sont partout. Alors retournons au festival Cinemania pour se rappeler les paroles dites par André Dussolier qui a toujours d’excellentes répliques : La guerre, on sait jamais quand elle commence. Et comme faisait dire Lelouch dans Les uns et les autres qui est présenté au festival : La guerre (…) c’est la séparation de ceux qui s’aiment.

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Claude Lelouch
Crédit Photo : Jacqueline Mallette

Le nouveau film de Claude Lelouch
Lelouch est redevenu Lelouch avec CHACUN SA VIE, film absolument drôle avec tous ces Johnny et sosies et magnifique, bourré de grands noms mais où personne et même aucun sujet ne tiennent réellement la vedette. Une citation parmi toute cette musique de festival de jazz ? Y a pas un homme qui mérite d’être aimé. (Surtout quand il fait rien pour…)

TOUT NOUS SÉPARE
Dans ce film, Catherine Deneuve joue à nouveau (elle le fait si bien et il y a tant à rattraper pour les femmes) le rôle d’une patronne en remplacement de son mari décédé, bourgeoise mère d’une pauvre fille qui est riche mais incapable de gérer son argent, malheureuse, handicappée, droguée et amoureuse d’un bandit…  La violence est partout avec chacun qui veut du fric et qui veut connaître les combines des autres et en tirer profit. Et c’est le petit joueur qui prend les coups face aux agresseurs.

barbara

BARBARA
Je gardais cette splendeur pour le dessert. Avec Jeanne Balibar et Mathieu Amalric qui sait sublimer l’immortelle chanteuse dans cet hommage atypique se déclinant comme un film dans un film dans un film. C’est un bonheur de chaque instant.
Bande annonce : https://vimeo.com/238482213

Pour terminer cet article, retour sur une réflexion critique sur le bitchage vs la dénonciation puisque comme on dit et comme on le sait, ils et elles sont partout, les abuseurs, les mobbeurs, les saboteurs, les bitcheuses, les comédiens manipulateurs et les comédiennes manipulatrices… Comment faire pour éviter leurs pièges et comment faire pour les empêcher de faire éclater la guerre dans le monde et les guéguères tout aussi  égocentriques dans les plus petits noyaux de vie ?

festivalcinemania.com


WPP 2017

wpp2017

Cette photo représente un civil victime des guerres en Ukraine puisque ce sont toujours les hommes et les femmes ordinaires qui sont les vraies victimes des guerres que se mènent les hommes. Pour gagner le premier prix cependant, il faut photographier un homme car photographier une femme, pffft (c’est tellement banal), ça n’émeut pas grand monde, surtout pas ces nombreux hommes qui détiennent des postes clés et qui sont les stratèges femmophobes et leurs pions serviles les artisans des malheurs des femmes. Et donc, en même temps, photographier un homme ça donne raison aux misogynes d’appeler l’humanité les hommes. Avec un grand H pour encore donner plus d’importance aux hommes qui tirent amplement profit des statuts de victimes et encore davantage réduire la visibilité des femmes qui sont la plupart du temps beaucoup plus affectées par ces guerres que se mènent les hommes.

Ce qui nous mène à une exposition parallèle du World Press Photo 2017, à l’étage du Marché Bonsecours, sur ce que nous cachent les journalistes qui de plus en plus de toute façon ne savent faire que du copié-collé avec les communiqués de propagande rédigés par les fausses victimes en quête du dieu argent, du dieu pouvoir…

Une autre exposition parallèle montre des photos que des immigrés ont prises depuis leur arrivée chez nous.

Et bien sûr la grande exposition comprend d’autres photos d’hommes surtout à des événements marquants comme une série tirée lors d’un discours culturel où un ambassadeur se fait tuer par son garde du corps, des athlètes, des animaux comme les tortues qui se prennent dans les filets à la dérive, des migrants, des gens victimes du pétrole.

Le World Press Photo 2017 débute aujourd’hui et se poursuit jusqu’au 1er octobre. L’exposition est présentée tous les jours, du 30 août au 1er octobre 2017, de 10 heures à 22 heures, et jusqu’à minuit les jeudis, vendredis et samedis.

Avec 53 000 visiteurs en 2016, cet événement emblématique de la rentrée culturelle montréalaise accueille cette année trois invités d’honneur : le comédien et musicien Sébastien Ricard, porte-parole de l’édition du World Press Photo Montréal 2017, le photographe turc Burhan Özbilici de l’agence Associated Press, lauréat de la Photo de l’année du World Press Photo 2017 et, une rareté, la photographe canadienne Amber Bracken, Premier Prix dans la catégorie Sujets contemporains.

Exposition internationale World Press Photo 2017
Rez-de-chaussée, salle de la Commune | 325, rue de la Commune (Vieux-Montréal)

Les visiteurs parcourent les grands événements de l’année : 152 images primées dans 8 catégories, prises par 45 photographes de 25 pays.

Événement public et gratuit le jeudi 31 août à 18 heures

http://www.wppmtl.ca | #wppmtl


Danse sur kora

Un sublime dialogue inter-humains+humaines et inter-générations s’est produit spontanément au Festival international Nuits d’Afrique dimanche alors que Kandia Kora donnait son souriant spectacle inspirant et que Fodé Bamba Camara, prof de danse super sympa, s’est mis à danser des pas que tout le monde pouvait suivre facilement… ce qui a immédiatement été le cas quand une douzaine de personnes de tous âges l’ont rejoint dans le petit espace entre scène et public lors des concerts intimes dans la tente ateliers. Pour la dernière chanson, tout le monde était debout à suivre le rythme et les pas et les gestuelles.

Un spectacle rieur pour tous et toutes !

https://www.facebook.com/fodebamba.camara

https://www.musicme.com/#/Kandia-Kora/