Archives de Catégorie: HOMMES

Tomber

Ce n’est pas tomber qui fait mal
C’est mal tomber qui fait mal

tomber

Benoit Séguin est enseignant d’éducation physique à la retraite. Il a oeuvré pendant 35 ans auprès d’enfants en difficulté, il est 5e Dan de judo qu’il pratique depuis les années 1970, il a été trois fois champion du monde… Et ce n’est là qu’une partie de son expérience en matière de pratiques sportives qui l’ont enclin à écrire ce livre dans le but d’aider tout particulièrement les personnes âgées à maîtriser les chutes selon une approche exclusive.

L’auteur ayant déjà expliqué des exercices pour éviter ou prévenir les chutes dans son premier livre, Benoit Séguin cherche ici à aborder le sujet pour l’usage des gens plus âgés afin de contrôler les chutes et ainsi éviter les blessures. Des cours et des marches à suivre, des exercices en action ou en rélaxation composent ce deuxième livre.

EXTRAIT / CITATION :

Priorité cours nº 3 :
Descendre et se relever du sol :
Bien insister sur le principe du  » triangle de stabilité  » quand je descends et que je remonte. (…)
Par habitude, les personnes vont plier le corps vers l’avant pour aller déposer la ou les mains au sol, sans trop plier les genoux, avec le regard dirigé vers le sol, ce qui entraîne le poids de la tête vers l’avant. Inévitablement, la personne se retrouve en position de déséquilibre et est ainsi très vulnérable à la chute. (pp. 50-51)
Ce n’est pas tomber qui fait mal • C’est mal tomber qui fait mal de Benoit Séguin s’adressant aux personnes âgées est publié aux Éditions de l’Apothéose.
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De la proche aidance à la bienveillance

proche aidance

De la proche aidance à la bienveillance – Témoignages et plaidoyer

Témoignages et plaidoyer

Marguerite Blais et Rosette Pipar nous présentent leur ouvrage sur la situation au Québec en matière de proche aidance.

Préfacé par Chloé Sainte-Marie, De la proche aidance à la bienveillance – Témoignages et plaidoyer contient les paroles du coeur et de l’âme de 23 personnes qui y racontent leur vécu et leur histoire de proche aidant.

Le livre pose de nombreuses questions et dénonce de nombreux faits par des réponses et des exemples pris dans la vie de tous les jours au Québec. On y trouve aussi de l’information sur les organismes qui ont pour mission de protéger les patients ou les proches aidants.

Cesser de se boucher le nez d’un air pédant
C’est sûr que dans un monde de faux où les politiciens suivent l’argent, il n’y a pas de place pour une femme de 93 ans qui vit seule et que l’on croise au supermarché avec dans son panier des plats tout préparés pour une facture de 100$ et qui voudrait bien que quelqu’un vienne lui donner un bain de temps en temps. Il serait bon de cesser de se boucher le nez d’un air pédant tout en acceptant gracieusement avec un large sourire des immeubles donnés par le gouvernement pour l’amusement des plus riches et des plus organisés.

EXTRAITS / CITATIONS

Dans les hôpitaux, ceretains administrateurs ou préposés pensent que telle personne est trop vieille et qu’il n’est pas utile de s’en occuper. Ils préfèrent s’occuper des plus jeunes et délaissent les vieux. C’est vraiment triste et honteux. (p. 39)

En 2007, il y a eu un plan déposé par le Dr Howard Bergman pour contrer la maladie d’Alzheimer. Très peu d’idées ont été retenues. On a demandé à un expert de McGill de faire le suivi et depuis lors, aucune action n’a réellement été entreprise.
On est bon pour demander des études. (p. 70)

De la proche aidance à la bienveillance – Témoignages et plaidoyer  a été écrit en collaboration par Marguerite Blais et Rosette Pipar, publié chez Marcel Broquet, La nouvelle édition.
Avec Soeur Angèle, Lucy Barylak, Olivier Beauchet, Marguerite Blais, Paul Brunet, André Chagnon, Chanez Djeffal, Alain Gaudreault, Josée Legault, David Lussier, Isabelle Maréchal, Laurent McCutcheon, Monique Nadeau, Marina Orsini, Mathew Pearce, Mélanie Perroux, Nathalie Richard, Caroline Sauriol, Chloé Sainte-Marie, Mark Stolow, Mario Tardif, Robert Tremblay et Sylvie Turcotte.

http://www.marcelbroquet.com/


Jugement des autres et culpabilité

jugement des autres

Une couverture qui reflète le fléau d’aujourd’hui
J’ai été vraiment très attirée par ce nouveau livre de Marthe Saint-Laurent, ne serait-ce que par la page couverture qui reflète exactement un très grand fléau d’aujourd’hui : l’exclusion des meilleurs par les bandits. Que l’on parle de mobbing, de bitchage, de bandes organisées autour de la photocopieuse ou en comités bidon rassemblant des pions aux agendas cachés, dans les sociétés subventionnées ou des émissions de téléréalité, le but reste souvent le même : se débarrasser des meilleurs pour que les pires éléments puissent se protéger entre ignares incompétents et jaloux du vrai talent.

Pour en finir avec le jugement des autres et la culpabilité
En effet, si on crée quelque chose on se fait copier-coller par des gens qui ont peu d’idées ou de talent et voilà que l’on se sent mal et que ceux qui avaient à la base un mal-être cherchent à le passer à meilleures qu’eux pour prendre leur place. Quand la personne qui a le plus de compétences n’est plus en mesure de s’opposer à la perversité des usurpateurs qui ont pour objectif de briser les personnes de talent. Mais on n’a pas à se sentir mal à cause de ces bandits organisés.

Retrouvez votre liberté intérieure
Dans ce livre, Marthe Saint-Laurent explique que l’opinion des autres, ce qu’ils vont penser, est en première ligne des préoccupations. Mais en cherchant l’approbation de l’entourage, on s’oublie soi-même pour donner une importance illimitée à l’opinion des uns et des autres qu’importe leur connaissance du sujet qui nous préoccupe. Sournoisement, on risque alors que la peur et l’angoisse s’installent. Et alors, quel bonheur et quelle aubaine pour les bandits !

L’auteure démontre toutefois que le jugement des autres n’est que le reflet de notre propre jugement. Quelle image avons-nous de nous-mêmes ? Quel regard posons-nous sur notre entourage ?

On reconnaît les commentaires dont l’origine est la jalousie lorsqu’ils cherchent à nous comparer… habituellement de manière désavantageuse pour nous. C’est ainsi que nous nous retrouvons à être moins bons, moins beaux, moins minces, moins sportifs que… d’autres. L’élément comparé est toujours supérieur à nous. (p. 47)

Cet ouvrage fait le point sur notre fragilité et sur notre trop grande disposition à laisser les autres nous définir. Malgré leur incommpétence à le faire ! C’est votre vie, c’est votre corps, c’est votre coeur, c’est votre âme, c’est à vous de décider. Ceux qui veulent le faire à votre place ne sont que des imposteurs jaloux qui veulent vous casser, vous écraser.

Pour en finir avec le jugement des autres et la culpabilité  • Retrouvez votre liberté intérieure, de Marthe Saint-Laurent, est publié aux éditions Québec-Livres et est disponible en librairie dès le mercredi 29 août.


Tai-Chi

Dans sa précise collection Anatomie et mouvement, Broquet publie cet été un livre magnifiquement explicatif du Taï-Chi.

tai-chi

C’est vraiment le livre idéal pour comprendre et suivre les groupes qui se rencontrent régulièrement dans nos parcs pour pratiquer ces exercices doux et excellents pour la santé du corps.

Il s’agit véritablement d’un guide de l’entraîneur dans lequel on trouve des informations sur l’alimentation, les différentes positions, les mouvements aux noms exotiques comme Retourner des fleurs au fond de la mer, un guide de dépannage qui indique, entre autres :

Le taï-chi est excellent pour stimuler la mémoire. Soyez plus attentif à ce que vous faites. Nommez les mouvements à voix haute en les exécutant : par ailleurs, cela améliore les capacités de résolution de problèmes. (p. 150)

Ce livre est une magnifique occasion d’apprendre à Repousser le singe à droite ou à agiter l’eau comme le dragon dans l’une des séquences pliométriques suggérées.

Pour chaque exercice, le corps humain et les muscles visés sont dessinés de manière visuellement faciles à repérer.

Vous pourrez enfin vous présenter dans un parc ou faire les entraînements à la maison.

Heureuse pratique du taï-chi !

http://www.broquet.qc.ca/


IHOZO

Le règne de Karugaju

IHOZO le regne de karugaju

Samedi soir le Groupe IHOZO présentait pour son vingtième anniversaire un spectacle théâtre-danse-chants-musique rwandais, une création locale absolument magnifique, drôle, originale à retenir.

Rassemblant sur scène plus de vingt comédiennes-comédiens et danseuses-danseurs, Le règne de Karugaju raconte une histoire datant d’avant les colonisations européennes d’un roi africain qui sur son lit de mort lègue son royaume à sa fille au lieu de l’éternellement obligatoire mâle souvent violent de la famille. Elle, Karugaju, doit donc accepter, puis comprendre que son frère fera tout pour se débarrasser d’elle et prendre sa place, allant jusqu’à planifier de brûler les récoltes et affamer son peuple pour régner dessus. Mais Karugaju, en tant que femme, ressent les choses et agit de manière proactive, prévoyant toutes les calamités auxquelles s’adonnera son frère pour parvenir à ses fins.

Ce sont des artistes de Montréal qui ont créé ce bijou de théâtre dansé accompagné d’une bande son musicale chantée. Les costumes des danseuses et danseurs changent pour chacune des 10 performances sur deux actes, avec entracte.

1529803774207Le texte aussi est un réel bijou, avec nombre de répliques craquantes qui vous font éclater de rire ou réagir positivement. Les danses sont douces rappelant l’éloigné sud-pacifique ou par moments un peu l’Inde avec des sauts typiquement africains légers. Les chants et tambours dans ce spectacle sont doux comme une brise sans parler du bonheur affiché par tous les artistes qui, selon les regards et les sourires visibles, les hommes et les femmes de cette troupe semblent à tout moment ressentir un réel plaisir à jouer et danser ensemble.

C’est vraiment très beau et le message est fantastique.

Par ailleurs, le Groupe IHOZO ne reçoit aucune subvention, ce qui laisse l’entier libre arbitre aux créateurs et par conséquent la pièce ne contient aucun message soi-disant politiquement correct obligé pratiqué partout à cause des intermédiaires ces 10 dernières années. Un vent de fraîcheur, vraiment ! De l’art, juste de l’art pour l’art. Sublime ! Avec en prime des artistes de toutes les tailles comme si les restrictions formattées n’existaient pas chez les êtres humains qui sont tous et toutes uniques.

L’après-spectacle était aussi infiniment chaleureux d’amitié entre le public et les artistes. J’ai passé samedi une super excellente soirée grâce au Groupe IHOZO.

ihozo.com


Expo Dis-moi ta maison

A la suite d’un triple atelier écriture + illustration + céramique de trois fois trois heures chacun et donné par trois animatrices conceptrices, neuf participant.Es ont conçu une maison chacune des plus originale.

Cet atelier pluridisciplianire proposait aux participant.Es un voyage intérieur sur le thème de la maison, celle des symboles, des souvenirs, des rêves. Dans un esprit ludique et spontané, chacun est parti à la découverte de ce qui l’habite en explorant trois disciplines artistiques différentes : l’écriture, l’illustration et la céramique, donnant lieu pour l’une à des écrits extrêmement poétiques, pour l’autre à une histoire fantastique, possiblement publiable si l’une ou l’autre décidait de poursuivre sa démarche.

L’exposition gratuite qui en est le résultat exceptionnel est présentée du 8 au 29 mai 2018 au Centre culturel Georges-Vanier, à l’angle des rues Notre-Dame ouest et Viger à Montréal. C’était le groupe initial de ces ateliers réalisés entre le 13 février et le 24 avril permettant à chaque participant d’englober ses écrits, son illustration et sa maison d’argile en une seule œuvre à son image.

Description des ateliers
L’expérience très convaincante de ce triple atelier est menée par trois animatrices qui ont conçu ensemble cette introspection menant à une extériorisation plurielle et à une appréciation mutuelle véritable au sein du groupe dans le bonheur de la sincérité et de l’estime de soi :

  1. Ateliers d’écriture avec Céline Vangheluwe : partir à la rencontre de soi et de son imaginaire grâce à une alternance de jeux littéraires et de temps de partage stimulants qui permettent de faire jaillir une écriture sensible, personnelle, poétique. (3 x 3 heures)
  2. Ateliers d’illustration avec Sophie Casson : comment insuffler l’essence des poèmes réalisés dans une image et créer une illustration en métaphores, en utilisant des techniques telles que le pochoir, le dessin, la gravure, le papier découpé. (3 x 3 heures)
  3. Ateliers de céramique avec Marie Serreau : travailler l’argile par différentes techniques; réaliser une maison-boîte dans lesqelles des écrits secrets se sont glissés. Des exercices d’exploration, de jeux avec la terre ont été proposés afin d’approfondir le ressenti et l’expérience de la matière. (3 x 3 heures)

Ne vous souhaitant que du bonheur, je vous souhaite un jour de participer à ces ateliers.

Pour cette première édition, les participant.Es exposant sont : Jeannine Asselin, Christian Blanchet, Jocelyne Bourgeois, Dominique Laguë, Caroline Legault, Jacqueline Mallette, Nenita Mariano, Véronique Rondeau, Mireille Trudelle.

dis-moi ta maison

Centre culturel Georges-Vanier : www.ccgv.ca


CCA Utopie radicale

La Maison Shaughnessy était pleine à craquer hier soir pour célébrer l’inauguration de la nouvelle exposition : Utopie Radicali: Florence 1966–1976 en compagnie, sur place ou en vidéo, de professeurs architectes qui ont innové et où par exemple le travail de fins d’études pouvait être la conception d’une discothèque.

Dans les salles d’exposition, des photos, des objets dont un fauteuil complètement rital.

C’est sûr qu’à cette époque l’utopie était complètement masculine puisque les places à l’université pour les femmes étaient rarissimes et pratiquement impossibles à obtenir. A Montréal, une des seules à avoir été admises aux études en architecture était Madame Lambert dont les expositions il y a un bon moment au CCA sur les années soixante étaient vraiment rigolotes.

Mon coup de coeur ? Une chaise que l’on s’atèle avec des harnais sur les épaules, comme un sac à dos, et ensuite sur place, malgré le look, on a son siège attitré. C’était le début des errances. En espérant que ce ne soit pas trop lourd ?

Utopie Radicali : Florence 1966-1976
02.05. – 07.10.2018

cca.qc.ca


Salon Aventure et Plein Air

Il vous reste à peine quelques heures pour visiter le Salon Aventure et Plein Air au Palais des Congrès et y découvrir entre autres au vaste kiosque de Parcs Canada les outils traditionnels inuits expliqués par une guide des parcs du Grand Nord canadien ou du Nunavik, Grand Nord québécois où se trouve le nouveau parc national des Pingualuit mais aussi plein d’accessoires camping futés comme le chic fauteuil qui se replie en un sac banane et la petite table qui va avec…

Le salon est dense de ses nombreux stands nutrition, tourisme, voyage, avec des rampes d’essai et au beau milieu, un grand jeu avec des gros câbles pour les enfants, ici et là des conférences, des produits bio ou cueillis en forêt par les amérindiens qui en font des produits de beauté et plein d’autres découvertes pour de belles aventures en plein air.

C’est une température idéale pour s’y rendre d’ici 17h.

http://outdooradventureshow.ca/montreal/francais/renseignements/#heures

 


Conversion

Avec par moments autant d’intensité que A Streetcar Named Desire, ce qui n’est pas peu dire, cette pièce en anglais couvre un sujet globalisé sur des gens qui ne voient qu’eux-mêmes et qui voient confortablement les autres comme des menaces à leurs petites habitudes, désirs, volontés, croyances et préjugés.

conversion2

Il s’agit ici d’une famille où la mère totalement détestable et son mari médecin rendent visite à leur fille juive et à leur gendre noir et islamisant. Et ce n’est là que le début des défis car la mère devenue juive pour mariage et son mari conservent bien caché un secret qu’ils ne souhaitent à aucun prix partager avec les autres même si le temps est venu. Et comme si ce n’était pas assez, voudraient-ils d’un petit Bamboula comme petit-fils ?

La pièce n’est pas tendre, oblige les uns et les autres à se regarder le nombril (donc, elle n’atteindra vraisemblablement pas ceux qu’elle critique, pas directement en tout cas) et est menée de front par quatre comédiens solides. Sous-titres certains soirs dans un français à deux cheveux d’être parfaits.

alysongrantConversion est un véritable petit chef d’oeuvre d’Alyson Grant et Infinity Theatre présenté dans une ancienne église, l’Espace Knox à NDG. d’une durée de 80 minutes sans entracte.

@Infinitheatre      www.facebook.com/InfinitheatreMontreal


TUEURS EN SÉRIE

Dans la tête des meurtriers les plus monstrueux

Un meurtre de femme sur trois, c’est le conjoint ou l’ex qui est le meurtrier en France ; souvent on enseigne aux filles que si un gars est cruel avec elle c’est qu’il est amoureux d’elle ! ; et quand un tueur finit par avouer où par exemple après trois mois de mensonges et de déni et de moyens comme se constituer partie civile pour suivre l’évolution du dossier comme ce serait le cas en ce moment du mari de la victime Alexia Daval, les individus qui tuent veulent s’en sortir à tout prix. Parfois, ils tuent une fois et cela leur suffit mais d’autres tuent et recommencent. C’est le sujet de ce livre publié aux éditions Broquet.

tueurs en sérieEn tout début du livre TUEURS EN SÉRIE, l’auteure Charlotte Greig décrit avec des exemples le tueur solitaire, le tueur  »ordinaire », les personnages historiques, les tueurs anonymes et le psyché maléfique.

Toutefois, à l’insu de ses voisins et depuis des années, il attirait chez lui des garçons (les plus jeunes ayant 9 ans)… (p. 9)

De nombreux tueurs en série sont étudiés dans ce livre sous des sous-titres comme  »Pilier de la communauté »,  »Coeur solitaire »,  »Citoyen modèle »,  »Ressemblances » mais aussi , »Fiction culte »,  »Frénésie ».  »Meurtre en plein jour »,  »Deux fois la même nuit »,  »Faux alibi » ou même  »Conversion à l’Islam » et sous des titres de chapitre comme  »Amants démoniaques »,  »Chercheurs d’or »,  »Prédateurs de grand chemin »,  »Meurtriers sanguinaires »,  »Tueurs pédophiles »,  »Tireurs fous », etc.

Sa déclaration suscita des émois dans la foule qui n’avait aucune idée de ce qu’il avait fait aux trois femmes qu’on l’accusait d’avoir tuées. (p. 39)

Après les avoir rencontrées, il volait leur argent, leurs chéquiers, leurs bijoux et tout autre bien de valeur sur lequel il pouvait faire main basse. Parmi les femmes qu’il dupa, très peu le dénoncèrent à la police, parce qu’elles avaient honte de leur liaison avec un séducteur. (p. 83)

La police postula que les femmes disparues s’étaient tout simplement installées ailleurs. (p. 279)

Le malheur dans les cas de traitement des meurtres, c’est souvent exactement cela : les hommes qui mènent le bal ou l’opinion publique, les policiers, les journalistes sont humains et les humains défendent leurs semblables, donc s’ils sont tous ou en majorité des hommes, les femmes n’arrivent jamais à se faire entendre (et si elles sont des femmes, elles sont habituellement dirigées par des hommes et doivent convoyer leurs opinions à eux sous peine d’être expulsées) et trop souvent on répète sans fin des paroles radoucissant les actes meurtriers comme on parlera de crise de couple ou l’homme a une bonne tête, quelqu’un de bien, ou encore la phrase classique Il ne tuerait pas une mouche… Ou pire, on en fait des héros !

TUEURS EN SÉRIE est disponible en librairie et en ligne, une publication des éditions Broquet.