Archives mensuelles : octobre 2014

Dix phrases positives

à dire aux enfants

Dix phrases positives à dire aux enfants de Paul Axtell est publié chez Performance Édition.

Dix phrases positives à dire aux enfants de Paul Axtell est publié chez Performance Édition.

Pour créer une relation saine et profonde avec les enfants et les gens de votre entourage, Paul Axtell a publié ce manuel dédié à ses 13 petits-enfants qu’il nomme en tout début d’ouvrage.

« Agir tel que le recommande Paul Axtell est assurément un excellent moyen pour prévenir que nos jeunes soient influencés à joindre les rangs de gangs de rue, intimident les autres, soient irrespectueux à l’égard de leurs parents et leurs professeurs et deviennent des décrocheurs. »

C’est ce que l’on peut lire en avant-propos de l’équipe de Performance Édition, à la suite de quoi l’auteur nous signale très à-propos la liste des paroles que les enfants nous entendent dire la plupart du temps, comme par exemple : « Non ! » ou encore « Je n’ai pas le temps maintenant ; peut-être plus tard. ».

Ce livre nous aide à prendre conscience des relations ou non-relations que nous tissons avec les enfants qui dès lors apprennent de ce que nous leur disons à savoir tisser des relations saines et stables ou à ne pas savoir, à ne pas vouloir par peur de l’inconnu.

« Vos paroles et vos conversations créent votre réalité, votre avenir et vos relations interpersonnelles. » (p. 20, Ce que vous dites est important)

« Vous avez probablement déjà entendu une jeune fille formuler une pensée réductrice en ce qui la concerne du genre : les filles ne peuvent pas faire cela. Si elle le dit, elle le pense. Et si elle continue d’y penser, sa vie pourrait prendre cette direction. » (p.20)

« Une seule expression faciale et voilà que c’était la fin du brocoli pour Zoé, peut-être à tout jamais ! »

Les manipulateurs sont infiniment à l’affût des dommages qu’ils causent aux filles surtout, aux garçons aussi même si traditionnellement et concrètement la solidarité et les jeux ainsi que la société les portent à être davantage solidaires entre eux. Et il ne faut pas s’imaginer que les mêmes manipulateurs dans la société où les écarts de richesse s’agrandissent ne s’en prennent pas aux femmes et aux hommes quand ils veulent s’emparer d’eux, de leur vie ou de leurs biens avec ou sans leur consentement. Si vos enfants ont reçu une estime de soi solide, ils parviendront mieux à y faire face.

« Je me rappelle l’époque où j’habitais à Saint-Louis tout près du Forest Park. Il m’arrivait souvent le matin de marcher jusqu’à la boulangerie pour manger une brioche et boire un café. À plusieurs reprises, j’ai remarqué un père qui lisait le Wall Street à son fils de dix ans. » (p. 88, Lisons ensemble)

« En lisant, ils sont davantage exposés à la perception qu’ils ont d’eux-mêmes, de leur vie et de la planète que nous partageons tous ensemble. » (p. 90, Nous avons tous une histoire à raconter)

Dix phrases positives à dire aux enfants de Paul Axtell est publié chez Performance Édition.

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C’est vrai ou c’est faux ?

199 mythes fracassés !

C'est vrai ou c'est faux ? de Lydia Mammar est publié chez Guy Saint-Jean éditeur.

C’est vrai ou c’est faux ? de Lydia Mammar est publié chez Guy Saint-Jean éditeur.

Lydia Mammar a compilé avec rigueur et humour les fausses vérités solidement ancrées dans nos esprits.

As-tu déjà vu un lapin avec des lunettes ? Le mot challenge est-il d’origine anglaise ou française ? Quelle est la vraie capitale de la Côte d’Ivoire ? Les aliments chauds apportent-ils plus d’énergie que les aliments froids tout particulièrement en hiver ? Les olives vertes et les olives noires sont-elles de variétés différentes ? La bière étanche-t-elle la soif ? Faut-il éviter le réveiller un somnambule ? Malraux a-t-il vraiment prédit l’avenir spirituel ou la mort du XXIe siècle ?…  Et la meilleure : On peut faire du maïs soufflé en plaçant des grains de maïs entre quatre téléphones cellulaires. …. Ce sera peut-être possible à la Saint-Glinglin !

C’est l’Halloween alors allons-y avec un extrait vampire…

« Il est avéré que ce sont uniquement les femelles qui piquent. Et pourquoi piquent-elles ? Non pour se nourrir de sang, telles des vampires, mais pour favoriser la maturation de leurs oeufs : c’est l’apport de protéines contenues dans le sang qu’elles prélèvent qui va permettre le développement complet des oeufs.
Les dames moustiques se nourrissent par ailleurs de nectar de fleurs, ce qui est nettement plus poétique… » (p. 164, Le moustique se nourrit de sang)

C’est aussi la saison migratoire des oies des neiges – on peut d’ailleurs les observer en ce moment à Montréal :

« Les oiseaux migrent en hiver parce que la nourriture se raréfie : le manque de ressources alimentaires les pousse à migrer là où ils auront de quoi manger. Même dans la savane africaine, les oiseaux miograteurs partent plus au sud en période de sécheresse, lorsque la nourriture vient à manquer. » (p. 215, Les oiseaux migrent pour échapper au froid)

Et à propos de Noël :

« En fixant la célébration de Noël le 25 décembre, il s’agissait de dissuader les païens de fêter le Sol Invictus, c’est-à-dire le solstice d’hiver et avec lui les jours qui rallongeaient. Religieusement, le symbole était fort : faire coïncider la naissance du Christ avec la fin de l’hiver correspondait au triomphe de la lumière sur les ténèbres. » (p. 155, Jésus-Christ est né un 25 décembre)

C’est vrai ou c’est faux ? de Lydia Mammar est publié chez Guy Saint-Jean éditeur.


Élastiques

Suggestion autre que des bonbons pour l’Halloween, voici deux livres qui présentent des projets, bijoux et accessoires en élastiques (petites rondelles de plastique).

Remplis d’idées originales comme le gant de chevalier dans le livre des Projets en élastiques de Coleen Dorsey ou l’araignée mauve ou l’escargot ou encore la ceinture dans celui des 60 bijoux et accessoires en élastiques de Kat Roberts et Tessa Sillars-Powell, cette mode fait fureur auprès des enfants à l’heure actuelle, filles ou garçons.

Faites place à votre propre imagination
Les goûts personnels, l’univers et la Terre Mère sont si vastes, choisissez vous-même les couleurs de vos créations tout en conservant les proportions indiquées.  Vos choix peuvent tout aussi bien s’inspirer et refléter, au lieu de souvent l’arc-en-ciel comme dans ces livres, l’orange et noir de l’Halloween, le rouge et vert de Noël, les jaune orange et rouge des feuilles d’automne, les bleu et vert de l’été ou tout simplement bleu et vert lime ou mauve et blanc ou encore rose et vert lime parce que c’est ça qui vous plaît…

Pour réaliser la plupart de ces projets, il faut placer les petites rondelles de plastique sur un tout petit métier à tisser, parfois deux, mais on peut aussi crocheter des chaînes à l’aide de crochets traditionnels. Tout est largement expliqué dans chacun des livres, avec photos étape par étape pour les projets, bijoux et accessoires.

Projets en élastiques aux éditions Broquet

Projets en élastiques aux éditions Broquet

60 bijoux et accessoires en élastiques aux éditions Broquet

60 bijoux et accessoires en élastiques aux éditions Broquet


No man’s land

No man's land

No man’s land
Auteure : Charlotte Gingras
Éditions Druide, collection Écarts

Premier roman pour adultes pour l’auteure Charlotte Gingras, « No man’s land » est d’une sensibilité exceptionnelle avec un lien créé entre deux femmes, l’une criminelle par dépit et par législation ahurissante, l’autre, à l’âge d’être sa grand-mère qui se trouve en énorme peine d’amour, dépitée, rejetée, perdue. Soudain, c’est le vide absolu. C’est le mur auquel on fait face et auquel on était loin de s’attendre.

Sachant que le monde dans lequel nous vivons ne donne pas grand chance aux femmes, qu’elles soient jeunes et naïves ou aînées, l’intitulé de ce roman d’un pays sans hommes pour l’une comme pour l’autre pourrait aussi être un « no-woman’s land » étant donné le rejet dont elle font l’objet, la douche froide qu’elles subissent pour des raisons différentes mais l’une comme l’autre après avoir été délaissée par un homme qui poursuivra sa vie ailleurs, autrement, la tête et les mains entièrement libres, comme si de rien n’était. À tel point qu’ils ne font que passer dans le roman. Ici, il est question du subi de ces deux femmes et du comment s’en sortir, comment survivre, comme faire face au néant et à l’adversité.

C’est un roman magnifique, à lire en automne, à la saison des amours mortes.

CITATIONS / EXTRAITS

« Tu ne regardes pas la rivière. Tu te recroquevilles
sur ton siège en laissant tes pensées errer dans tous les sens. Tu n’aimes pas Adam, le seul de ses enfant que la mère aime d’amour, son chouchou à vie. » (p. 13)

« Tous les samedis matins, l’homme qui couche dans  le lit de la mère s’achète une caisse de bière au dépanneur et il commence à boire au goulot, assis à la table de la cuisine. Vers midi, la mère te donne deux sandwiches au beurre d’arachide et deux bananes dans un sac de plastique. Quand il fait beau, toi et Fleur allez rôder autour de la piscine du quartier. Comme vous n’avez pas de maillot, vous regardez avec envie les autres patauger. » (p. 18)

« Vous traversez encore le pont piétonnier, parce que de l’autre côté, les friandises goûtent meilleur. Ici et là, sur le seuil des portes, quelques citrouilles tremblotent en signe de bienvenue. Ta petite soeur, dont le seul déguisement est une couronne de princesse en plastique, sonne aux portes et tu l’attends pendant qu’elle récolte ses provisions de douceurs. » (p. 37)

« — Mais. Vous avez une peine d’amour ! Vous êtes pas trop vieille pour ça ? » (p. 51)

No man’s land est un roman en deux temps, un roman au cœur de deux femmes, écrit par Charlotte Gingras, publié aux éditions Druide, collection Écarts.


Je suis Belle

et vous ?

Le défi de s’aimer une semaine à la fois

Je suis Belle, et vous ? de Nathalie Lauzon est publié chez Béliveau éditeur.

Je suis Belle, et vous ? de Nathalie Lauzon est publié chez Béliveau éditeur.

Un beau jour, quelque temps avant la fin de l’année, Nathalie Lauzon, photographe, s’est lancé un défi : un autoportrait par semaine pendant 52 semaines sous le thème « Je suis Belle ».

« Bien sûr , je me lance ce défi non pas par vanité (du genre « Je suis belle, regardez-moi ! »), mais plutôt parce que j’ai un réel problème à me trouver belle. J’ai pensé le préciser, car certaines personnes autour de moi l’ont perçu de cette façon au départ, ce qui m’a bien fait sourire ! » (p. 12)

À la base, elle a fait cette démarche pour elle-même avec des textes et des photos pour elle-même, puis elle s’est rendu compte que son cheminement faisait aussi grandir son entourage :

« Quand je fais le cheminement pour moi-même, c’est aussi tout mon entourage qui grandit et en bénéficie. Une semaine à la fois. Une petite fille à la fois. Une adolescente à la fois. Une femme à la fois. » (p. 13, Ce livre, une invitation)

Pas besoin d’être photographe ni écrivaine :

« Je comprends  de toute façon que ce Défi de 52 semaines n’est pas à propos de la perfection technique des photos ni de l’outil utilisé, mais bien du regard que je pose sur moi-même. » (p. 20, Semaine 3, Belle au soleil !)

52 photos d’elle-même
Parfois, elle a le magnifique sourire de quelqu’un qui regarde avec amour son objectif. Dans son regard se lit l’amour, et cet amour est celui du but à atteindre : l’amour de soi afin d’être en mesure d’aimer aussi les autres. Un but en pleine concrétisation.

« Sauter en l’air dans un champ de citrouilles, gambader, sauter encore, rire encore, resauter, rerire ! Je n’avais plus de souffle. […] Prise 2, prise 3, prise 7, prise 10 ! Je suis Belle quand je me permets de m’éclater dans un champ de citrouilles et de rire aux éclats. » (p. 98, Semaine 42, Quand je suis une enfant)

Vous pouvez débuter dans trois jours, soit le 25 octobre, journée orange. Ou  le 25 novembre pour casser la méchanceté dans la fête de la Sainte-Catherine…. Ou n’importe quand.

Je suis Belle, et vous ? de Nathalie Lauzon est une très belle publication sur l’apprentissage de l’amour de soi publié chez Béliveau éditeur.


Guide des lieux surnaturels du monde

Guide des lieux surnaturels du monde Éditions Broquet

Guide des lieux surnaturels du monde
Éditions Broquet

Un livre à couverture cartonnée qui répertorie Salem, Machu Pichu, le château de Chambord, Stonehenge, Transylvanie, Miryang (Corée du Sud), le cap de Vourvoulakas (Grèce), la mare aux crocodiles sacrés (Gambie)…

et qui nous renseigne sur les fantômes japonais, les lieux hantés, sites sacrés, zones d’ovnis….

et en plus, qui nous rappelle de nombreux mythes et nombreuses légendes comme l’île engloutie d’Atlantide, l’arche de Noé sur le mont Ararat (Turquie) ou encore l’or caché au Pays de Galles.

Sans s’y restreindre mais juste à temps pour l’HALLOWEEN, ce Guide des lieux surnaturels du monde permettra aux parents d’offrir mieux que des bonbons mais davantage de nourrir l’intellect et l’imagination des enfants pour cette fête du surnaturel.

EXTRAITS :

« Le roman Dracula, écrit en 1897… (p. 59, Un vampire classique, Antres de vampires)

« On dit que Rudolph Valentino – coqueluche du cinéma muet – quitte sa tombe du Forever Cemetery pour hanter le département des costumes de la Paramount, habillé comme dans Le Cheik. On raconte aussi que le fantôme de Heather O’Rourke (révélée par Poltergeist avant de mourir à l’âge de douze ans) galope dans les coursives où elle avait l’habitude de jouer entre les prises. » (p. 39, Studios Paramount, 5 lieux hantés à Hollywood, Lieux hantés)

« Ils sacrifiaient une fois par an l’une de leurs plus jolies jeunes filles. » (p. 232, Chutes du Niagara)

Le Guide des lieux surnaturels du monde, compilé par Sarah Bartlett, est publié en français aux éditions Broquet.


Ariel à l’école des espions, t3

Satellite et bas blancs

CODE VERT pour ce roman, troisième tome de la série Ariel à l'école des espions intitulé Satellite et bas blancs, d'Evelyne Gauthier, publié chez Guy Saint-Jean éditeur.

CODE VERT pour ce roman, troisième tome de la série Ariel à l’école des espions intitulé Satellite et bas blancs, d’Evelyne Gauthier, publié chez Guy Saint-Jean éditeur.

Un 3e tome génial s’ajoute à la super série adolescente d’Evelyne Gauthier sur la jeune espionne Ariel aux prises avec des bandits criminels dangereux d’envergure universelle dans le cadre de ses études à l’école dédiée secrètement à former les futurs espions canadiens.

Envergure universelle, car il s’agit cette fois d’un détournement de satellite ! Et les bandits organisés ont bien camouflé leurs manoeuvres et ce sera donc à Ariel et à ses enseignants et collègues d’être à la mesure. L’action se passe surtout à Montréal dans cette fiction où l’électronique, les jeux et la planche à roulettes tiennent leur part dans le déroulement de cette nouvelle énigme palpitante.

EXTRAITS / CITATIONS

« C’est sans doute ses capacités de grand vendeur et non son expertise en électronique qui lui ont valu ce poste. Je me demande comment Vincent, déjà asocial, va parvenir à tolérer ce crétin extraverti comme supérieur sans vouloir lui asséner un bon coup de savate en plein front.  Son étonnante bêtise n’est-elle qu’une parade pour cacher un génie ? Rien n’est à négliger. » (pp. 39-40)

« Je souris. Depuis mon premier jour au collège, Béatrice est devenue ma pire ennemie. Son snobisme, sa façon de s’imaginer que son père riche va tout lui acheter, y compris de bonnes notes, sa méchanceté et sa jalousie envers moi m’ont toujours irritée. » (p. 59)

« Ce qui indique que notre interrogé est certainement bien embrigadé dans le groupe dont il est membre, car cette réaction est spontanée et viscérale, même s’il tente de la cacher. » (p. 64)

CODE VERT pour ce roman, troisième tome de la série Ariel à l’école des espions intitulé Satellite et bas blancs, d’Evelyne Gauthier, publié chez Guy Saint-Jean éditeur.


SADVM

Le cinquième Salon d’Antiquités du Vieux-Montréal (SADVM) s’est tenu les 16-17 et 18 octobre au Marché Bonsecours. C’était vraiment une super occasion de trouver de magnifiques antiquités, des plus abordables au plus uniques dans le confort intérieur et la beauté d’un lieu historique montréalais.

Des petits objets aux grandes armoires, en passant par les rencontres avec des experts du milieu comme des céramistes et des restaurateures faisaient le bonheur des visiteurs qui ont pu déambuler à leur aise d’un kiosque à l’autre et repartir avec des trésors.

Une quinzaine d’antiquaires venus de Québec, de nombreuses régions de la province et d’ailleurs comme du Nouveau-Brunswick et de l’Ontario participaient au SADVM qui a débuté encore cette année par une réception ouverte à tous et à toutes.

Nabil Bedjaoui, promoteur SADVM

Nabil Bedjaoui, promoteur SADVM

http://montreal157.blogspot.ca/2014/09/salon-dantiquites.html


BD : L’Agent Jean, t7

Alex A. vient de publier le 7e tome de sa BD L’Agent Jean, intitulé L’ultime symbole absolu.

Alex A., L'Agent Jean 7

Alex A., L’Agent Jean tome 7

Quoique très jeune, ce bédéiste a un sens affûté de l’observation sur les comportements humains. Dans ce volume, l’Agence est aux prises avec un super méchant castor qui veut tout détruire et virer le monde à l’envers mais il devra se méfier car l’Agence découvre que l’Agent Jean est en fait la très attendue réincarnation de son fondateur. Tout un amalgame de personnages très graphiquement pittoresques se côtoient au héros : une infirmière artificielle, des hologrammes, un employé qui a 20 ans d’expérience et qui se fait doubler par un jeune qui vient à peine d’arriver, une patronne grosse vache qui se demande si elle n’est pas dépassée et si elle ne devrait pas laisser sa place, des batailles survoltantes et pour tout couronner on assiste à un mariage gay entre deux informaticiens qui savent programmer et déprogrammer et détourner l’attention et reprogrammer en moins de deux pour parvenir à leurs fins.

L’Agent Jean, L’ultime symbole absolu est donc une bande dessinée très réaliste des situations d’aujourd’hui dans un contexte complètement rocambolesque avec des retournements de situation constants. Publié chez Modus-Vivendi. Alex A. a vendu plus de 200,000 exemplaires de cette série.


DVD Les Conquérants

Deux demi-frères un peu fragiles n’ayant que très très peu en commun se rendent à l’enterrement de leur père en autostop étant donné que l’un n’a plus de permis de conduire et l’autre, sa voiture est tombée en panne pendant le trajet. Arrivés dans leur famille recomposée bourgeoise française dont leur « mère était une erreur de jeunesse », l’un des deux se met à chanter, en guise d’oraison funèbre, une chanson francophone western de la Saskatchewan…

Tout ça comme s’ils ne l’étaient pas déjà assez eux-mêmes, ils partent ensuite à la recherche d’une grotte en forêt ténébreuse où ils veulent retourner le Graal trouvé et sitôt vendu par leur père, ce qui lui aurait dès lors apporté la poisse et qui sait s’il ne leur a pas transmis la malédiction… Sauf que le Graal en question se trouve bien entendu en possession d’un collectionneur salopard.

La comédie suit les deux frères dans cette quête et dans les manoeuvres qui s’ensuivent. L’inattendu dans ce 2e long métrage réalisé par Xabi Molia (8 fois debout avec Julie Gayet, Prix d’interprétation à Tokyo).ne se limite pas à la chanson western givrante, dans les maisons de grand luxe autant que dans la forêt ténébreuse…

EXTRAITS DES DIALOGUES

« Le footballeur, aujourd’hui, c’est un travailleur social ! »
« Depuis 2 ans, y a rien qui marche ; depuis qu’il est mort c’est encore pire. »
« Si t’es un loser, t’es un loser ! Un point c’est tout. »
« C’est ton frère… il veut pas t’aider ? »

On verra bien comment cette histoire va se terminer !!!!!

Également scénarisé par Xabi Molia, le film met en vedette Mathieu Demy et Denis Podalydès. Xabi Molia s’exprime ainsi par rapport à son film : « La comédie l’emporte largement, mais j’avais envie qu’on déborde les catégories, qu’on ne s’interdise rien. Avant le tournage, je disais à mon équipe : « on va faire un film joyeux sur des gens qui vont mal ! »
TVA Films et A-Z Films

Le film a été présenté en salles au Québec en juillet dernier.

Bande-annonce : https://www.youtube.com/channel/UCdRALGpkTZ1-9HbNHQLaF8Q