Archives de Catégorie: intoxications

Jacqueline Sauvage

Samedi, le 6 octobre 2018, il y aura une grande manifestation à Paris contre les violences faites aux femmes à la suite de la sortie d’un film dans lequel Muriel Robin personnifie Jacqueline Sauvage, une femme qui a subi les coups de pied et les coups de poing de son mari pendant 47 ans et qui un jour l’a tué parce qu’il fallait que ça s’arrête. Le film sera télédiffusé en France, on espère que TV5 permettra au Monde de le voir aussi.

Car le sujet est mondial, les violences faites aux femmes sont partout et de tous ordres : violences physiques, psychologiques, économiques… Dans le milieu du travail, un homme s’imagine encore trop souvent qu’une femme doit coucher avec lui si elle veut un emploi ou une accréditation journalistique.

Car le sujet est ignoré par les autorités qui ne reconnaissent pas que le même homme peut être super sympa avec ses potes, avec les voisins, avec la famille mais être tout autre avec sa femme ou avec les femmes.

Car les femmes sont infiniment isolées dans leur honte de n’avoir pas eu le boulot qu’elle méritait beaucoup plus que souvent l’ignare parachuté incompétent de deuxième ou de dernier choix qui a eu le poste ou que le petit nouveau lèche-bottes qui a reçu l’accréditation juste pour lui montrer à cette femme que la prochaine fois elle n’aura qu’à honorer cet attribut qu’il vénère tant.

Car les gouvernements sont toujours beaucoup plus préoccupés à offrir aux riches et aux puissants, tout en affichant par le fait même leur lâcheté vis-à-vis des personnes qui auraient besoin réellement des budgets dont ils disposent grassement aux amis qui sont en mesure de leur remplir les coffres pour la prochaine campagne électorale.

Bravo à Muriel Robin pour sa prise de position dans cette affaire.

Signez la pétition : change.org/sauvonsles

https://www.change.org/p/sauvons-celles-qui-sont-encore-vivantes
Vous pouvez signer anonymement si vous avez peur des représailles !

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Estime de soi

Comment améliorer son estime de soi
Pour l’adolescent et le jeune adulte

estime de soi pour ados

Essentiel pour la jeune adolescente et pour la rentrée, ce livre de Geneviève Pelletier donne de nombreuses pistes de compréhension et de solutions ainsi que des suggestions pour éviter les séquelles ou pour survivre et se remettre en état de bien foncer et profiter de notre unique vie.

Trucs concrets d’une psychologue spécialisée auprès des enfants et des adolescentEs, exercices pratiques et pistes de réflexion avec de nombreux exemples tirés de sa pratique clinique, Comment améliorer son estime de soi examine de nombreux sujets qui touchent les jeunes : amitié, réseaux sociaux, relations amoureuses, sexualité, réussite scolaire, anxiété et dépression et problèmes de dépendance comme l’alcool, les drogues et jeux de hasard.

CITATIONS / EXTRAITS

Les distortions cognitives sont des pensées énoncées comme des faits, mais qui présentent la réalité de manière déformée. Il s’agit souvent d’exagérations. Par exemple, après une dispute avec ta mère, tu te dis :  » Elle ne comprend JAMAIS rien ! À quoi bon lui parler ?  » Il est certainement faux de dire que ta mère ne comprend JAMAIS rien. Il serait plus juste de dire que lors de votre dispute, tu n’as pas senti qu’elle te comprenait. (p. 47)

L’amitié est donc importante pour le développement de ton estime de toi et tes amis peuvent grandement contribuer à construire une image positive de toi-même. En somme, l’amitié nourrit l’estime de soi. (p. 72)

Il faut éviter de tomber dans le piège de prendre tous les commentaires pour la réalité.  (p. 78, COMMENT RÉAGIR LORSQU’ON EST INSULTÉ, DÉNIGRÉ OU REJETÉ SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX)

La façon dont tu interprètes tes performances et la façon dont tu te compares aux autres peut nuire à ton sentiment de compétence. (p. 116)

Il va sans dire que la langue française étant ce qu’elle est, c’est toujours une étape de plus pour les filles de comprendre que tous ces textes s’adressent à elles également. On dirait souvent que les hommes ont écrit entre eux les droits de l’homme pour servir l’homme et rabaisser les femmes. Nous devons être deux fois plus fortes étant donné qu’en plus, les femmes voulant s’affirmer ou réussir ou bien profiter de la vie sont souvent portées à se jalouser et à se dénigrer entre elles dans un monde où le masculinisme a très bonne presse et où la défense des droits de l’homme laisse trop souvent les femmes à l’écart. A commencer par la grammaire.

Comment améliorer son estime de soi de Geneviève Pelletier est disponible aux éditions Broquet. Un livre qui ne se démode pas.

http://www.broquet.qc.ca/produit/ameliorer-estime-de-soi/


Jugement des autres et culpabilité

jugement des autres

Une couverture qui reflète le fléau d’aujourd’hui
J’ai été vraiment très attirée par ce nouveau livre de Marthe Saint-Laurent, ne serait-ce que par la page couverture qui reflète exactement un très grand fléau d’aujourd’hui : l’exclusion des meilleurs par les bandits. Que l’on parle de mobbing, de bitchage, de bandes organisées autour de la photocopieuse ou en comités bidon rassemblant des pions aux agendas cachés, dans les sociétés subventionnées ou des émissions de téléréalité, le but reste souvent le même : se débarrasser des meilleurs pour que les pires éléments puissent se protéger entre ignares incompétents et jaloux du vrai talent.

Pour en finir avec le jugement des autres et la culpabilité
En effet, si on crée quelque chose on se fait copier-coller par des gens qui ont peu d’idées ou de talent et voilà que l’on se sent mal et que ceux qui avaient à la base un mal-être cherchent à le passer à meilleures qu’eux pour prendre leur place. Quand la personne qui a le plus de compétences n’est plus en mesure de s’opposer à la perversité des usurpateurs qui ont pour objectif de briser les personnes de talent. Mais on n’a pas à se sentir mal à cause de ces bandits organisés.

Retrouvez votre liberté intérieure
Dans ce livre, Marthe Saint-Laurent explique que l’opinion des autres, ce qu’ils vont penser, est en première ligne des préoccupations. Mais en cherchant l’approbation de l’entourage, on s’oublie soi-même pour donner une importance illimitée à l’opinion des uns et des autres qu’importe leur connaissance du sujet qui nous préoccupe. Sournoisement, on risque alors que la peur et l’angoisse s’installent. Et alors, quel bonheur et quelle aubaine pour les bandits !

L’auteure démontre toutefois que le jugement des autres n’est que le reflet de notre propre jugement. Quelle image avons-nous de nous-mêmes ? Quel regard posons-nous sur notre entourage ?

On reconnaît les commentaires dont l’origine est la jalousie lorsqu’ils cherchent à nous comparer… habituellement de manière désavantageuse pour nous. C’est ainsi que nous nous retrouvons à être moins bons, moins beaux, moins minces, moins sportifs que… d’autres. L’élément comparé est toujours supérieur à nous. (p. 47)

Cet ouvrage fait le point sur notre fragilité et sur notre trop grande disposition à laisser les autres nous définir. Malgré leur incommpétence à le faire ! C’est votre vie, c’est votre corps, c’est votre coeur, c’est votre âme, c’est à vous de décider. Ceux qui veulent le faire à votre place ne sont que des imposteurs jaloux qui veulent vous casser, vous écraser.

Pour en finir avec le jugement des autres et la culpabilité  • Retrouvez votre liberté intérieure, de Marthe Saint-Laurent, est publié aux éditions Québec-Livres et est disponible en librairie dès le mercredi 29 août.


TUEURS EN SÉRIE

Dans la tête des meurtriers les plus monstrueux

Un meurtre de femme sur trois, c’est le conjoint ou l’ex qui est le meurtrier en France ; souvent on enseigne aux filles que si un gars est cruel avec elle c’est qu’il est amoureux d’elle ! ; et quand un tueur finit par avouer où par exemple après trois mois de mensonges et de déni et de moyens comme se constituer partie civile pour suivre l’évolution du dossier comme ce serait le cas en ce moment du mari de la victime Alexia Daval, les individus qui tuent veulent s’en sortir à tout prix. Parfois, ils tuent une fois et cela leur suffit mais d’autres tuent et recommencent. C’est le sujet de ce livre publié aux éditions Broquet.

tueurs en sérieEn tout début du livre TUEURS EN SÉRIE, l’auteure Charlotte Greig décrit avec des exemples le tueur solitaire, le tueur  »ordinaire », les personnages historiques, les tueurs anonymes et le psyché maléfique.

Toutefois, à l’insu de ses voisins et depuis des années, il attirait chez lui des garçons (les plus jeunes ayant 9 ans)… (p. 9)

De nombreux tueurs en série sont étudiés dans ce livre sous des sous-titres comme  »Pilier de la communauté »,  »Coeur solitaire »,  »Citoyen modèle »,  »Ressemblances » mais aussi , »Fiction culte »,  »Frénésie ».  »Meurtre en plein jour »,  »Deux fois la même nuit »,  »Faux alibi » ou même  »Conversion à l’Islam » et sous des titres de chapitre comme  »Amants démoniaques »,  »Chercheurs d’or »,  »Prédateurs de grand chemin »,  »Meurtriers sanguinaires »,  »Tueurs pédophiles »,  »Tireurs fous », etc.

Sa déclaration suscita des émois dans la foule qui n’avait aucune idée de ce qu’il avait fait aux trois femmes qu’on l’accusait d’avoir tuées. (p. 39)

Après les avoir rencontrées, il volait leur argent, leurs chéquiers, leurs bijoux et tout autre bien de valeur sur lequel il pouvait faire main basse. Parmi les femmes qu’il dupa, très peu le dénoncèrent à la police, parce qu’elles avaient honte de leur liaison avec un séducteur. (p. 83)

La police postula que les femmes disparues s’étaient tout simplement installées ailleurs. (p. 279)

Le malheur dans les cas de traitement des meurtres, c’est souvent exactement cela : les hommes qui mènent le bal ou l’opinion publique, les policiers, les journalistes sont humains et les humains défendent leurs semblables, donc s’ils sont tous ou en majorité des hommes, les femmes n’arrivent jamais à se faire entendre (et si elles sont des femmes, elles sont habituellement dirigées par des hommes et doivent convoyer leurs opinions à eux sous peine d’être expulsées) et trop souvent on répète sans fin des paroles radoucissant les actes meurtriers comme on parlera de crise de couple ou l’homme a une bonne tête, quelqu’un de bien, ou encore la phrase classique Il ne tuerait pas une mouche… Ou pire, on en fait des héros !

TUEURS EN SÉRIE est disponible en librairie et en ligne, une publication des éditions Broquet.


Bitchage & harcèlement

Comment se protéger contre le bitchage et le harcèlement psychologique et sexuel
Auteure : Marthe Saint-Laurent
Les éditions Québec-Livres

Comment se protéger contre le bitchage et le harcèlement psychologique et sexuelVictimes de la collusion en bas de la ceinture des hommes entre eux autant que des femelles jalouses qui écrasent bec et ongles celles qui menacent leur soi-disant suprématie installée ou qui les excluent pour régner seules au milieu des hommes, les femmes et les filles n’en finissent jamais de se faire harceler, bafouer, exclure, expulser, et ce pour un oui ou pour un non, au nom d’un individu avec une face faussement harmonieuse ou d’une enragée de pouvoir au sourire dentaire menaçant ou encore d’une fille-de protégée par l’argent de sa famille, les uns comme les autres se croyant permis de s’attendre à des faveurs de type sexuel ou exclusif quelconque.

Et voilà qu’en plein milieu des multiples dénoncements #METOO et #MOIAUSSI, Marthe Saint-Laurent vient d’en faire un livre armé de tous ses écrits précédents et de sa connaissance approfondie sur le bitchage et le harcèlement que subissent les femmes et les filles… et certainement aussi en pourcentage minuscule comme à l’époque des curés, les petits garçons – mais d’eux on va certainement en entendre mille fois plus parler étant donné la solidarité et la collusion des hommes en bas de la ceinture.

EXTRAITS / CITATIONS

Ainsi, trop de femmes se voient contraintes de consentir des faveurs sexuelles en échange d’une promotion, d’un rôle à l’écran ou sur scène, d’une popularité ou encore de l’assurance de conserver leur emploi. (Oserais-je ajouter : ou même d’obtenir l’info et l’accréditation nécessaires des organismes subventionnés par les gouvernements avec l’argent public autant à une journaliste femme qui a le meilleur site en ville qu’aux journaliste masculins pour faire son travail si bien sûr nous ne vivons plus à l’époque des curés et de la grande noirceur où l’argent, le pouvoir et le plaisir étaient réservés aux hommes et aux masculinistes exclusivement)

Perso, je ne crois pas avoir eu un seul boulot ou participé à une seule activité où il n’y ait eu de harcèlement psychologique ou sexuel ou les deux (des hommes qui insistent pour satisfaire leurs élans sexuels ou qui vous expulsent si vous n’offrez pas illico votre corps en échange de votre présence et qui profitent de la solidarité masculiniste pour vous tenir la tête sous l’eau, des femmes qui vous attaquent et qui vous font jeter dehors en couchant avec ces hommes et en manipulant les autres) et j’ai vu du harcèlement psychologique et du harcèlement sexuel dans les endroits les plus grandioses et dans les endroits les plus microscopiques et réduits en nombres de personnes et en superficie même si très souvent subventionnés avec de l’argent public, tous des lieux où les femmes correctes subissent des complots malodorants et n’ont d’autre choix que de se faire briser la vie de même que des années de travail que des hommes leur volent solidairement en bas de la ceinture et ces femmes victimes décidant finalement n’y plus retourner pour leur sécurité ou pour vivre sans toute cette violence masculiniste haineuse organisée. C’est vraiment à vômir. Et c’est vraiment excécrable que les gouvernements endossent tacitement ces comportements misogynes, femmophobes et féminicides.  QU’ON SE LE DISE : Les élans sexuels au travail n’ont rien à voir avec l’amour !
#moi aussi

Bravo Marthe Saint-Laurent de nous donner la parole, d’éclaircir toute cette noirceur et de nous encourager à survivre et à vivre par des marches à suivre.

http://www.quebec-livres.com/comment-se-proteger-contre-bitchage-harcelement-psychologique-sexuel/marthe-saint-laurent/livre/9782764026717


WPP 2017

wpp2017

Cette photo représente un civil victime des guerres en Ukraine puisque ce sont toujours les hommes et les femmes ordinaires qui sont les vraies victimes des guerres que se mènent les hommes. Pour gagner le premier prix cependant, il faut photographier un homme car photographier une femme, pffft (c’est tellement banal), ça n’émeut pas grand monde, surtout pas ces nombreux hommes qui détiennent des postes clés et qui sont les stratèges femmophobes et leurs pions serviles les artisans des malheurs des femmes. Et donc, en même temps, photographier un homme ça donne raison aux misogynes d’appeler l’humanité les hommes. Avec un grand H pour encore donner plus d’importance aux hommes qui tirent amplement profit des statuts de victimes et encore davantage réduire la visibilité des femmes qui sont la plupart du temps beaucoup plus affectées par ces guerres que se mènent les hommes.

Ce qui nous mène à une exposition parallèle du World Press Photo 2017, à l’étage du Marché Bonsecours, sur ce que nous cachent les journalistes qui de plus en plus de toute façon ne savent faire que du copié-collé avec les communiqués de propagande rédigés par les fausses victimes en quête du dieu argent, du dieu pouvoir…

Une autre exposition parallèle montre des photos que des immigrés ont prises depuis leur arrivée chez nous.

Et bien sûr la grande exposition comprend d’autres photos d’hommes surtout à des événements marquants comme une série tirée lors d’un discours culturel où un ambassadeur se fait tuer par son garde du corps, des athlètes, des animaux comme les tortues qui se prennent dans les filets à la dérive, des migrants, des gens victimes du pétrole.

Le World Press Photo 2017 débute aujourd’hui et se poursuit jusqu’au 1er octobre. L’exposition est présentée tous les jours, du 30 août au 1er octobre 2017, de 10 heures à 22 heures, et jusqu’à minuit les jeudis, vendredis et samedis.

Avec 53 000 visiteurs en 2016, cet événement emblématique de la rentrée culturelle montréalaise accueille cette année trois invités d’honneur : le comédien et musicien Sébastien Ricard, porte-parole de l’édition du World Press Photo Montréal 2017, le photographe turc Burhan Özbilici de l’agence Associated Press, lauréat de la Photo de l’année du World Press Photo 2017 et, une rareté, la photographe canadienne Amber Bracken, Premier Prix dans la catégorie Sujets contemporains.

Exposition internationale World Press Photo 2017
Rez-de-chaussée, salle de la Commune | 325, rue de la Commune (Vieux-Montréal)

Les visiteurs parcourent les grands événements de l’année : 152 images primées dans 8 catégories, prises par 45 photographes de 25 pays.

Événement public et gratuit le jeudi 31 août à 18 heures

http://www.wppmtl.ca | #wppmtl


ANXIÉTÉ

VAINCRE L’ANXIÉTÉ SANS MÉDICAMENTS

vaincre anxiete sans medicamentsQuelques motifs d’anxiété dans le monde
Pourquoi les femmes sont-elles à nouveau obligées de courber l’échine et d’accepter d’être exclues comme au temps des politico-catholiques protégeant les curés pédophiles au Québec et au Vatican ? Il arrive parfois que les hommes soient tellement préoccupés à nous réduire en purée qu’ils s’emploient à nous convaincre de n’importe quoi pour se remonter eux-mêmes et aussi souvent pour faire oublier leur incompétence et leur propre anxiété solidaire et en fin de compte nous obliger à tolérer et à encourager leur intolérance à notre égard.

Pour mieux comprendre et contrôler l’anxiété, que cette anxiété soit à un niveau normal ou élevé, il vaut toujours mieux se renseigner et quoi de mieux qu’un livre pour éclairer le sujet – à condition bien sûr que la maison d’édition ne soit pas polluée par un masculiniste manipulateur qui obligerait ses écrivains à inclure de la propagande qui l’arrange (oui, oui, ça existe, même au Québec – surtout au Québec avec l’historique qui nous accable encore).

VAINCRE L’ANXIÉTÉ SANS MÉDICAMENTS ne porte pas spécifiquement sur le Québec, le problème étant mondial. Il porte sur l’état de fait et sa correction sans faire appel à des médicaments qui ont pratiquement toujours des effets secondaires néfastes.

Ces inégalités éducatives ne sont pas sans conséquence
VAINCRE L’ANXIÉTÉ SANS MÉDICAMENTS
publié aux éditions Broquet, tout comme dans la même collection Vaincre le stress sans médicaments, fait la différence dans notre volonté d’y voir clair et d’adopter des mesures qui nous seront favorables dans le but d’atteindre la santé.

Qu’est-ce qui cause l’anxiété particulièrement chez les femmes
Qu’il s’agisse de la façon d’éduquer les filles et les garçons ou du régime de vie ou de la constante pression sur les femmes d’être jeunes et belles et minces à l’excès et habillées pour plaire sinon gare à leur emploi et donc à leur vie sociale, et donc à leur intégrité mentale et donc à leur survie économique déjà réduite par le sexisme.

Tests, infos, explications, exercices, moyens de contrôler l’anxiété
Le livre du Dr. Jérôme Palazzolo contient des tests psychologiques, des encadrés révélateurs, des explications sur les stéréotypes et surtout de nombreux moyens d’y faire face. En fait, plus de la moitié du livre est consacré à la gestion et au traitement de l’anxiété, à commencer par la relaxation mais aussi des exercices et des infos sur entre autres les points d’acupuncture.

JE N’AI PLUS HONTE DE DIRE QUE JE SOUFFRE D’ANXIÉTÉ

Cette anxiété, je l’ai longtemps cachée, par honte. Je me sentais seule et m’enfermais dans cette solitude. Avec le temps, j’ai appris à en parler à mon entourage. (encadré signé Ghislaine T., p. 151)

Dans ce livre, il est donc question de peur, d’angoisse, d’anxiété, de troubles de la panique… De la peur d’avoir peur que vous jetteront sur le nez des patrons incompétents qui s’amuseront de vous voir développer un trouble anxieux et qui se sentiront par le fait même supérieurs de vous avoir réduit en miettes alors que vous avez toutes les compétences mais que la société ne cesse de vous rabattre le caquet. Renseignez-vous !

VAINCRE L’ANXIÉTÉ SANS MÉDICAMENTS est disponible aux éditions Broquet.

http://www.broquet.qc.ca/produit/vaincre-lanxiete-medicaments/


Big Shot

bigshotUn homme seul sur scène raconte une famille aux parents drogués, un Japonais de Vancouver, un policier du transport public sans chauffeur…

Jon Lachlan Stewart a écrit cette pièce et interprète en français, en anglais et même en Japonais sans oublier l’ultime phrase délicieusement traduite en franglais de vrai anglais avec des mots français. Pour sa présentation au Québec, il a obtenu l’aide géniale de Mélodie Roussel, entre autres, et Georgina Beaty ainsi que Melissa Kay Langille et Paul Ahmarani.

La pièce se déroule comme un film avec les flashbacks qu’il faut pour ramener l’histoire sur ses rails après des scènes dans lesquelles il parle en lieu et place de sa mère droguée qui parle de son mari, un coké perfide et sans âme. Lui, après une enfance dans les salles de cinéma à voir n’importe quels films de son choix, est en détox et cherche à quitter le fond du baril en sortant de chez lui, même si c’est pour aller à un Rouge Party où il croisera ce vieil ami auteur d’un film affreusement mièvre qui l’aurait fait pleurer comme tout le monde s’il n’avait pas été si mièvrement plate et pour lequel tout le monde s’accorde à lui lécher les bottes dans ce monde de big shots (gros bonnets) où à tout moment un big shot (coup de feu) peut tout faire voler en éclats.

L’auteur et interpète Jon Lachlan Stewart mord à pleines dents toute la scène de Big Shot du début à la fin et adore surprendre son public, autant par le texte que par la performance. C’est vraiment du théâtre hors du commun avec surtitres en français pour la majeure partie du spectacle présenté en anglais. C’est aussi une incursion solide dans la vie d’un drogué qui se demande ce qu’il fait là et d’un immigré qui rigole bien de quelques petites vengeances en douce.

Big Shot présentement à voir jusqu’au 29 avril au Théâtre Prospero à Montréal.

http://montreal157.blogspot.ca/2017/03/big-shot.html

 

 

 


Choisir la solidarité féminine

choisir-la-solidarite-feminineLa merveilleuse salvatrice Marthe Saint-Laurent reprend son bâton de pélerine, elle qui en 2009 a été la première à dénoncer l’immense problème du bitchage entre femmes.

Dans ce nouveau livre, elle analyse l’ampleur des forces féminines, les qualités qui nous caractérisent et pourraient nous propulser vers l’entraide et le succès si la jalousie, l’envie ou la trahison passées ou présentes ne nous poussaient pas à nous faire bêtement du tort mutuellement.

Pourquoi parler de bitchage et d’intimidation ? Comment reconnaître une relation saine ? Comment choisir une bonne alliée ? Quels sont les parallèles entre mère de famille et gestionnaire ?

Je dois avouer que j’étais contente de lire dans cet ouvrage qu’une femme qui travaillait en milieu d’aide aux femmes a dù se rendre aux constatations de Marthe Saint-Laurent puisque par expérience personnelle, c’est clair que dans ces milieux aussi, les femmes peuvent être confrontées au déni 101, à la mauvaise foi 203, aux clans fermés 306, à l’hypocrisie 405, etc.

CITATIONS / EXTRAITS

Pourquoi parler de bitchage et d’intimidation ? Simplement parce qu’il faut cesser d’avoir peur de dénoncer (p. 17)

Diviser pour régner, c’est parler dans le dos des autres, c’est monter un clan à force de gérer et de régenter afin d’affaiblir un individu ou un groupe. (p. 26)

Bien qu’il demande conseil, il ne suit pas nécessairement les recommandations. Il éprouve de la difficulté à essuyer un refus. Il vit dans la tristesse et pleure souvent. Bien qu’il recherche l’indépendance, il s’accroche rapidement aux autres. (p. 86, L’abandon)

Dans la mesure où une relation nous détruit, qu’elle gruge notre énergie et fait sortir ce qu’il y a de plus laid en nous, c’est qu’elle n’est pas ou plus pour nous. (p. 78)

Choisir la solidarité fémnine, de Marthe Saint-Laurent, est publié aux éditions Québec-Livres. En librairie le 8 février 2017.

Autres livres de Marthe Saint-Laurent sur le bitchage et l’intimidation :
servicesmontreal.com/jacqueline/l.bitchage.html
servicesmontreal.com/jacqueline/l.bitchage-guide-survie.html


Ai-je du sang de dictateur ?

Résultat d’une recherche identitaire personnelle, Didier Lucien présente ici le despotisme à travers un spectacle historico-burlesque mettant sous des projecteurs multimédias l’histoire d’Haïti.

aijedusangdedictateur-soi-memeDu dictateur aux hommes en robe ou en costume militaire qui imposent leurs diktats aux autres en passant par l’homme blanc qui en impose à l’homme noir ou par l’homme tout court sur la femme ou l’homme orchestre sur les enfants, toutes les raisons sont bonnes pour exploiter les noirs comme biens meubles (ou les femmes, au même titre, sauf qu’il n’y a pas de mois de l’histoire des femmes – il y a bien eu un frêle essai une année mais il fut avorté à mi-chemin et ne revint jamais – il a dû se perdre dans les méandres des petits bouts précaires et cassés de la rue Jeanne-Mance alors que le Sieur de Maisonneuve a, lui, un long boulevard avec ligne de bus, ligne de métro, piste cyclable, etc.

Mais revenons à notre sujet des dictateurs et despotes. (L’avions-nous quitté ?)

Dans ce spectacle, il y a en plus du burlesque, plusieurs ressentis qui assaillent la spectatrice : la perplexité et même l’effroi qui fait sursauter lors d’une expérience multi-sensorielle, le tout menant à une réflexion d’inquiétude face à  un mauvais sort de se retrouver dans une situation contrôlée par un fou nombriliste narcissique qui ne voit dans le monde que lui-même et lui-même seul, sauf quand il s’agit de surplomber des insectes qui le vénèrent. Mais dès que tels insectes atteignent la grosseur d’un chat, ils sont bons pour l’extermination.

De nombreuses images multimédia sur grand écran format cinéma multiplient le personnage et s’il y en a d’autres, ils lui ressemblent de multiples façons ou encore c’est lui-même dictateur narcissique qui est multiplié ad nauseam. Les gestes d’intolérance qu’il pose sont mimés ou accompagnés de textes, musique ou images marquantes.

Un montage graphique est assez réussi lorsque, comme un squelette pour étudiants d’arts, un des soi-mêmes à lunettes se retrouve avec un corps entièrement composé, pour chaque membre pliant, d’une tête de soi-même à lunettes.

Le spectacle a par ailleurs le mérite de raconter l’histoire de l’esclavage et celle d’Ayiti en moultes détails mais en soulignant les failles imposées aux noirs il pourrait aussi souligner les failles qui écrasent les femmes depuis la nuit des temps alors que la situation est loin de s’améliorer ces dernières années tout particulièrement depuis que les droits des femmes sont solidairement dénigrés et volontairement niés par les hommes qui posent en victimes entre eux et réussissent à se convaincre pour convaincre les autres et parvenir au narcissisme suprême. Mais il ne faut pas s’attendre à une pensée pour autrui dans un spectacle où l’unique personnage narcissique et despotique se met à chanter (faux) habillé d’une devanture rappelant une femme en décolleté, devanture qui lui est tombé du ciel et qui est accrochée un peu comme une robe sur une poupée de carton.

http://montreal157.blogspot.ca/2016/11/ai-je-du-sang-de-dictateur.html