Archives mensuelles : juillet 2014

Cuisine camping

Cuisine camping, livre de recettes

Cuisine camping
Auteure : Alexandra Leduc,
nutritionniste-diététiste
Éditeur : Modus Vivendi

Alexandra Leduc, nutritionniste-diététiste, élargit le menu en camping avec des recettes appétissantes que l’on peut préparer en partie avant le départ ou que l’on prépare entièrement sur place.

En prime, des recettes pour éloigner les grosses bêtes et les moustiques ainsi que plusieurs conseils comme la trousse de premiers soins et un aide-mémoire pour ne rien oublier, ceci afin que même les plus novices passent des moments agréables à dormir et manger en plein air.

Pour varier les repas, des menus sur 14 jours est planifié et les recettes un chocolat chaud onctueux, une tarte aux bleuets avec un petit plus très intéressant, des poissons comme le saumon à l’orange, des viandes, salades, pâtes, oeufs, pains… comme la « panique aux raisins ». Le tout est classé en matin, midi, soir, collations et desserts parmi lesquels on retrouve des guimauves sur le feu mais avec une idée nouvelle.

Cuisine camping, c’est un très beau petit livre de recettes d’Alexandra Leduc, publié chez Modus Vivendi qui d’ailleurs propose d’autres livres sports et plein air cette saison.


FFM : Jury de la 38ème édition

Accrédité par la FIAPF (Fédération internationale des associations de producteurs de films), le Festival des films du monde est le seul festival compétitif de catégorie « A » en Amérique du Nord.

d5029-afficheffm2014C’est justement ce qui est super intéressant au FFM : voir des films qui ne prennent que rarement l’affiche tellement ils sont sublimes, originaux, internationaux, vraiment universels et non pas propagandistes, souvent réalisés par des gens qui ont du talent par opposition aux blasés devenus ennuyeux tant habitués aux gros budgets tombés de l’osmose ou dénonçant les puissants par le trop-plein de pouvoir et d’argent mal gagné, la véritable résilience… Quelques exemples de l’édition 2013 : Le Verdict, Sexe – Made In Germany, Stop à la Grèce en slip, La Maison du pêcheur, L’effet,

Le 38ème FFM débutera donc dans 23 jours, du 21 août au 1er septembre 2014.

Le jury

Rachid Bouchareb

Réalisateur et producteur franco-algérien, Rachid Bouchareb commence sa carrière comme aide-réalisateur à la télévision, de 1977 à 1984. Durant cette période, il réalise quelques courts métrages, suivis d’un premier long métrage en 1985. En 1989, il bifurque vers la production en s’associant à Jean Bréhat pour créer la société 3B. Il produira plusieurs films, notamment La Vie de Jésus (1997), L’Humanité (1999) et Flandres (2006) de Bruno Dumont, primés à Cannes.

Il réalise ensuite plusieurs longs métrages, dont Poussières de vie en 1995 qui se retrouve en compétition officielle au FFM et par la suite, en nomination pour l’Oscar du meilleur film étranger. En 2001, Little Senegal, en lice pour l’Ours d’or de Berlin, reçoit le Prix du meilleur long métrage au 11ème Festival du cinéma africain de Milan. Son plus grand succès est le film Indigènes, en lice pour la Palme d’Or et gagnant du Prix d’interprétation masculine pour l’ensemble de ses acteurs au Festival de Cannes, édition 2006. Rachid Bouchareb reçoit le Prix Henri Jeanson, décerné par la Société des auteurs et compositeurs dramatiques en France, pour l’ensemble de son œuvre en 2006. En février 2009, son film London River reçoit une distinction à la Berlinale et l’acteur Sotigui Kouyaté y reçoit l’Ours d’argent du meilleur acteur.

En 2012, il réalise le premier volet de sa trilogie américaine, le road movie Just Like a Woman, suivi en 2013 de La Voie de l’ennemi.

Andréanne Bournival

Durant son parcours à la direction des programmes de plusieurs chaînes de télévision, dont notamment Télé-Québec (acquisitions et coproductions), Radio-Canada, TV5 et Canal D, puis à la direction du Programme français de l’ONF, Andréanne Bournival a toujours souhaité une présence significative du cinéma d’ici et d’ailleurs au petit écran.

Andréanne Bournival a été présidente de l’Académie du cinéma et de la télévision section Québec. Pour elle, le FFM est un passeport pour le monde, une réflexion sur la grande et la petite histoire de l’humanité, une manière de vivre intensément grâce au pouvoir de rêve, à la sensibilité et à la créativité des cinéastes et de leurs équipes. Ce festival 2014 est l’occasion de partager ses coups de cœur avec sa famille et ses amis. Cette année, c’est elle qui représentera le public au jury du FFM.

Fridirik Thor Fridriksson

Réalisateur, scénariste, acteur et producteur de cinéma islandais, originaire de Reykjavik, Fridirik Thor Fridriksson s’illustre dans les années 1980 avec quelques films expérimentaux et des documentaires (The Blacksmith et Rock in Reykjavik).

En 1987, il fonde l’Icelandic Film Corporation qui devient très rapidement la plus importante structure cinématographique du pays, en produisant ou coproduisant la majorité des films nationaux. La réputation grandissante de cette société lui a permis d’édifier un imposant réseau de partenaires. Cette reconnaissance l’a amené à coproduire des films comme Dancer in the Dark de Lars von Trier et No Such Thing de Hal Hartley.

En tant que réalisateur, il connaît un succès critique international en 1991 grâce à son deuxième long métrage, Les Enfants de la nature qui se retrouve en compétition officielle au FFM et par la suite, en nomination pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. En 2006, il a également joué dans le film Le Direcktør du flamboyant Trier et dans Plan B de Jóhann Sigmarsson. Il a récemment produit les longs métrages suivants : Hemma, Des chevaux et des hommes et Mamma Gógó.

Jane Zhang

La chanteuse Jane Zhang, aussi connue sous le nom de Zhang Liang Ying, est née à Chengdu, au Sichuan (Chine) en 1984. Elle chante aussi bien en cantonais, en mandarin qu’en anglais et en espagnol. Inscrite au concours Super Voice Girl, une version chinoise d’American Idol, elle y obtient la troisième place devant un auditoire de plus de 400 millions de personnes. Son album double platine Reform, détient, le record de vente de tous les temps en Chine. Jane Zhang a créé Only for love, la chanson originale de The Banquet du réalisateur Feng Xiao Gang, dont le budget (150 millions de Yuans) représente un sommet dans l’histoire de la production chinoise.

En 2009, Zhang a été invitée à chanter pour le Oprah Winfrey Show et elle est la première chanteuse chinoise à fouler le tapis rouge des Grammy. Au cours de sa carrière, elle a été accompagnée par le célèbre pianiste Lang Lang et a chanté aux côtés d’artistes reconnus mondialement comme U2, Madonna, Pink Floyd et Green Day.

Ana Torrent

Ana Torrent est une actrice espagnole originaire de Madrid. Elle fait ses débuts en interprétant des rôles mémorables de petite fille perturbée dans trois chefs-d’œuvre du cinéma espagnol des années 1970 : L’Esprit de la ruche (El Espíritu de la colmena) de Victor Erice, où elle n’a que sept ans, suivi de Cria cuervos et Elisa, mon amour (Elisa, vida mía) de Carlos Saura. En 1974, elle est récompensée aux Fotogramas de Plata. En 1980, elle remporte le prix de la meilleure actrice au Festival des films du monde pour son rôle dans El nido de Jaime de Arminñán. Et en 1983, Torrent tourne dans la série El jardín de Venus de José Maria Forqué.

Dans les années 1990, elle tient le rôle d’une étudiante travaillant sur les «snuff movies» dans le premier long-métrage d’Alejandro Amenabar, Tesis. L’actrice apparaît également dans The Tulse Luper Suitcases, un projet multimédia de Peter Greenaway et interprète Catherine D’Aragon dans The Other Boleyn Girl de Justin Chadwick.

Sergio Castellitto, président

Acteur et réalisateur italien, Sergio Castellitto fait ses débuts sur les planches en jouant des pièces classiques. Il s’illustre au grand écran en 1983 dans Le Général de l’armée morte de Luciano Tovoli. Il travaillera par la suite pour les plus grands noms du cinéma italien : Mario Monicelli : Rossini! Rossini! (1991), Marco Ferreri : La Chair (1991), Francesca Archibugi : La Grande Citrouille (1993, qui lui vaut le prix David di Donatello), et Con gli occhi chiusi (1994), Giuseppe Tornatore : Marchand de rêves (1995, prix Nastro d’argento), Ettore Scola : Concurrence déloyale (2001), Gabriele Muccino : Juste un baiser (2001), Marco Bellocchio : Le Sourire de ma mère (2002), et Le metteur en scène de nos mariages (2006), Paolo Virzì : Caterina va en ville (2004) et Gianni Amelio : L’Étoile imaginaire (2006).

Son talent est également remarqué par les réalisateurs étrangers. On le verra dans Le Grand Bleu (1988), Va savoir (2001) et 36 Vues du Pic-Saint-Loup (2009) de Jacques Rivette, Chère Martha (2001) de Sandra Nettlebeck et Le Monde de Narnia : Le Prince Caspian (2008) d’Andrew Adamson.

En 1999, Sergio Castellito réalise Libero Burro. Son talent de réalisateur est encensé en 2004 avec le drame À corps perdus, succès commercial et critique, où il donne la réplique à Pénélope Cruz. Depuis, il a également réalisé en 2010 La bellezza del somaro et Venir au monde en 2012.

http://www.ffm-montreal.org/


La mauvaise mère

La mauvaise mère de Marguerite Andersen est publié aux éditions Prise de parole.

La mauvaise mère de Marguerite Andersen est publié aux éditions Prise de parole.

Dans cet autoportrait très littéraire, Marguerite Andersen raconte ses galères de mère, de femme cosmopolite ayant vécu et étudié/travaillé en Allemagne, en Tunisie, en Angleterre, en Éthiopie, au Québec, aux États-Unis, en France…

C’est la volonté de nourrir ses enfants doublée de l’impossible double nationalité avec l’Allemagne qui l’amènera à Montréal où les guerres de pouvoir religieux visant à maintenir les francophones dans la pauvreté interdisaient au School Board anglophone montréalais protestant d’embaucher des catholiques.

Ayant toute sa vie galéré en fonction des diktats des uns et des autres, elle choisit dans ce livre de dénouer en fonction de ce qui est obligé dans les guerres de pouvoir et d’argent aujourd’hui. Avec ce livre, elle s’est mérité pour la deuxième fois le prix le plus prestigieux de sa nouvelle province d’élection.

CITATIONS / EXTRAITS

« Puis je deviens maman Hercule
un-deux-trois
je soulève la baignoire
verse l’eau dans la toilette
d’où elle ira remplir la fosse
qu’il faudra, hélas, vider par la suite. » (p. 55)

« Une bonne mère, n’aurait-elle pas protégé son fils ?
Ai-je peur pour moi-même ? » (p. 57)

La mauvaise mère de Marguerite Andersen est publié aux éditions Prise de parole.


Les dogmatismes aux pouvoirs

J’encourage tout le monde civilisé qui a le moindrement du coeur à signer ces deux pétitions.

http://www.avaaz.org/fr/petition/A_SangHyun_SONG_president_de_la_Cour_Penale_Internationale_CPI_Soutenir_la_Palestine_dans_sa_plainte_contre_Israel_pour_/?cBzxsfb

https://secure.avaaz.org/fr/israel_palestine_this_is_how_it_ends_loc/

Pourquoi ? Parce que partout, le dogmatisme et l’autoritarisme gagnent du terrain et ce, même chez les gens normalement cools et calmes, réfractaires aux enragés de pouvoir et d’argent.

Perso, je crois que le privilège de pouvoir adhérer à la religion ou à l’orientation ci ou ça que l’on veut n’amène que la guerre quand il y a de l’argent au bout du gros bout du bâton. Il faudrait, tout en permettant celle que l’on veut, obliger de garder telle religion ou telle orientation pour soi. Sinon, les revendications deviennent propagande, pouvoir et oligarchies corporatistes… à savoir qui aura le plus grand nombre de penthouses partout dans le monde où ils se déplacent pour voter et faire leurs lobbys.

« Our most cherished civil liberties have been taken from us. Our incomes are in free fall while obscene wealth is in the hands of a few oligarchs. We are watched and monitored by the most pervasive security and surveillance system in human history. We are hemmed in by archipelagos of prisons. And the ecosystem on which we depend for life is being destroyed. And, through it all, we are bombarded with propaganda, manipulated and mocked by our elites as we dance in their choreographed political charades.
Our democracy, with faux debates between two corporate parties, is meaningless political theater. There is no way within the system to defy the demands of the multinationals. The only route left to us, as Aristotle knew, is revolt. We have to grasp, as Marx and Adam Smith did, that corporations are not concerned with the common good. They exploit, pollute, impoverish, repress, kill, and lie to make money. They throw poor people out of homes, let the uninsured die, poison and pollute the ecosystem, slash social security programs, gut public education, plunder the treasury and crush all popular movements that seek justice for working men and women. They worship money and power.”
― Chris Hedges, The Death of the Liberal Class edited. »

Trouvé en commentaire sur https://www.facebook.com/#!/TheEcologist

COEXIST Israel-Palestine, religions, orientations sexuelles, enragés de pouvoirs et d'argent

COEXIST Israel-Palestine, religions, hommes et femmes, orientations sexuelles, les enragés de pouvoirs et d’argent n’en finissent plus de faire la guerre à l’autre !

Since 1967 Israel has destroyed 800,000 olive trees in Occupied Palestine in a 'scorched earth' policy to drive Palestinian farmers from their land. But the Tent of Nations farm near Bethlehem, which has lost 1,500 trees to army bulldozers, insists: "We will not be enemies ... Our response to this injustice will never be with violence, and we will never give up and leave." http://bit.ly/1ni5KTC

En Palestine, un homme s’agrippe à un olivier


Nuits d’Afrique – bilan

100 concerts et activités, 600 artistes de 35 pays

Avec une augmentation de 46% de ventes à la billetterie, Nuits d’Afrique réussit franchement mieux que d’autres festivals qui sont devenus à courte vue et qui croient, par habitude et par standing vastement subventionné mais borné sur le dos des autres souvent meilleurs, que tout leur est dû à eux seuls. De fait, les différents niveaux de gouvernement doivent cesser de donner majoritairement, millions après millions, aux événements proches du milieu de la construction, et les décideurs qu’ils soient en comités toujours les mêmes ou en organisations qui se relaient ou à l’unité, se déplacer eux-mêmes pour voir de visu que le Festival International Nuits d’Afrique est un Grand Festival multi-générationnel où se produisent autant des formations de musiques traditionnelles world de vastes horizons que des bands jeunes qui font danser les jeunes dans les boîtes du monde. De fait, ce n’est pas parce qu’un fonctionnaire ou un politique a l’usage de budgets qui le dépassent que cet argent leur appartient. Il ne faut certainement pas oublier que l’argent public est le fruit de taxes et impôts payés par la population et qu’il n’appartient pas en propre auxdits fonctionnaires et politiciens. Il y aurait vraisemblablement lieu de revoir tout ça et de cesser de privilégier des événements bourreaux adulés par habitude qui ne présentent plus grand intérêt mais qui demeurent subventionnés comme s’ils étaient une merveille du monde.

Bref, Nuits d’Afrique mérite des subventions et un marketing à sa hauteur, de même que des visites d’officiels qui puissent enfin se rendre compte par eux-mêmes de l’universalité de ce Grand Festival qui assure à Montréal et au Québec et au Canada une magnifique visibilité dans le monde entier (oui, oui, cette année il y avait même une formation reggae chinoise).

Sinon, si les décideurs budgets en poches s’entêtent obstinément à maintenir les subventions de millionnaires aux millionnaires par habitude, on pourrait croire à de la mauvaise foi et qu’ils sont corrompus, non ?


Expo conjointe Agnès et Marie-Fidèle

Une hauteur pour deux auteures

Agnès Reynaud, sculptures,
et
Marie-Fidèle Mukandekezi, peintures

Deux femmes, deux auteures ayant raconté leur vécu aussi extraordinaire qu’exceptionnel dans leur récit vérité, vous présentent maintenant leurs oeuvres artistiques dans une exposition conjointe à la Galerie du Mile-End, 5345 avenue du Parc, Montréal, jusqu’au 27 juillet 2014.

Ne ratez pas cette occasion unique de découvrir des sculptures et des tableaux qui reflètent deux personnalités qui ont mis en pratique ces paroles d’une grande sagesse : « Le malheur est un tremplin pour les fortes et un abîme pour les faibles ».

Marie Fidèle Mukandekezi

Marie Fidèle Mukandekezi

Agnès Reynaud

Agnès Reynaud

Vidéo Jacqueline Mallette

 


Vidéos Nuits d’Afrique 2014

Le Festival International Nuits d’Afrique s’est terminé hier soir après plusieurs jours de donner la scène à des gens d’origines multiples, de confessions diverses, de statut social sans objet. Seule compte leur participation à une fête rassembleuse où tout le monde est bienvenu. De vraies vacances !

Et comme pour des vacances, voici mes vidéos souvenirs :

Tiken Jah Fakoly, en rappel lors de son concert à Montréal au Festival International Nuits d'Afrique, le 9 juillet 2014 - Photo Jacqueline Mallette

Tiken Jah Fakoly, en rappel lors de son concert à Montréal au Festival International Nuits d’Afrique, le 9 juillet 2014 – Photo Jacqueline Mallette

Spectacles en salle

Quelques rencontres au Village Nuits d’Afrique

Spectacles de la programmation extérieure gratuite

Entrevues avec extraits de concert

 

Nuits d’Afrique, c’était fabuleux encore cette année avec ses musiques exceptionnelles, ses 1001 activités sur le site incluant le restaurant africain très apprécié par les musiciens, le restaurant antillais adoré par le public, les ateliers du matin et de l’après-midi, etc.

 

 


FFM

Festival des films du monde, Montréal, du 21 août au 1er septembre 2014

Festival des films du monde, Montréal, du 21 août au 1er septembre 2014

A-t-on encore droit à son opinion ?
Scandale à Montréal à propos des subventions. Le Festival des Films du Monde, qui présente chaque année une panoplie de films souvent encore jamais présentés, films qui ne prennent jamais l’affiche parce qu’ils sont trop sublimes pour être commerciaux, se voit encore une fois victime, exclu de subventions pourtant payées par la population laquelle n’a pas son mot à dire.

Forcer la main en mettant à l’écart
C’est une forme de mobbing, tout ça. Mobbing de la part des proches de la construction et des sociétés qui font trop d’argent parce qu’elles ne paient pas leurs impôts / taxes / électricité à un niveau équitable à la barbe de la population toujours plus appauvrie et qui veulent interdire d’évoluer de manière universelle… À quand la Commission Charbonneau dans la culture ?

http://www.lapresse.ca/opinions/201407/14/01-4783837-jaccuse-lettre-ouverte-aux-institutions-a-lecoute-de-monique-simard.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4783932_article_POS1

Voir aussi l’article du journal Le Devoir sur la page FB du FFM :
https://www.facebook.com/pages/FFMMontreal#!/FFMMontreal

 


DVD Contre-Coups

(All the Wrong Reasons)
disponible en DVD, VSD, sur iTunes et Sony

DVD Contre-Coups (All the Wrong Reasons)

DVD Contre-Coups (All the Wrong Reasons)

IL Y A TOUJOURS UNE BONNE RAISON POUR FAIRE LE MAUVAIS CHOIX.
Toujours affectée par un traumatisme de son passé, Kate (Karine Vanasse) refuse le moindre contact physique avec son mari James (Cory Monteith). Se sentant délaissé, il trouve du réconfort auprès de Nicole, une de ses employées, jeune maman qui a du mal à joindre les deux bouts et à tout assumer.
La seule personne qui puisse comprendre Kate est Simon, un pompier ayant subi des blessures lors d’une explosion qui pourrait l’empêcher de reprendre le travail qui le passionne. Toutes ces âmes blessées tenteront de surmonter leurs traumatismes en voyant la vie autrement.

Le film d’une durée de 118 minutes se passe en majeure partie dans un magasin de grande surface dont le directeur un peu coincé finit par se laisser gagner par une caissière qui avait mal choisi son premier conjoint. Le tout débute sur Kate qui s’amuse à visionner les images envoyées sur ses écrans par les caméras de sécurité. Il y a 2 intrigues en parallèle et de nombreux défis à relever.
Réalisé par Gia Milani, le film met en vedette Karine Vanasse (Polytechnique, Pan Am), et Cory Monteith (Glee), Emily Hampshire (Notre-Dame-de-Grâce) et Kevin Zegers (The Colony, Transamerica).

Contre-Coups a été présenté en première au Festival Vague d’Argent (Nouveau Brunswick) où il a remporté le Prix du Public. Il a également reçu le Prix « Grolsh Filmworks Discovery ».
CITATIONS TIRÉES DES DIALOGUES

– C’est de mettre au monde une idée. […] Je lance l’idée dans l’univers et bien sûr j’agis en fonction pour que ça arrive.

– Tu devrais lécher les bottes de quelqu’un d’autre.

– J’aime pas l’apparence d’un bureau inachevé.

– Amuse-toi bien avec tes voleurs !

– Je suis vraiment contente de voir que ma vie te fait rire.

– Ta pension alimentaire est en retard.- Ici on est sympa avec moi grâce à ton emploi.

– T’as renoncé à te battre, c’est ça ?


Nuits d’Afrique : Ernesto Dabo

Un concert d’Ernesto Dabo, c’est comme se laisser retransporter dans nos plus belles vacances tropicales. Et les chansons d’Ernesto Dabo sont une douce brise sous les palmiers sur une plage enchanteresse. Ernesto Dabo chante tout doucement avec son coeur, même quand il s’amuse à comparer la justice à une saucisse (Justiça) ou quand il rend hommage à ceux qui ont été tués pour acquérir la liberté dans son pays d’origine, la Guinée-Bissau.

Ernesto Dabo a  par ailleurs réussi une musique fusion infiniment aboutie entre des percussions traditionnelles québécoises et les percussions africaines douces, traditionnellement saudadiennes, accompagnées de guitares occidentales incluant une basse et de la kora montréalisée de Zal Sissokho… le tout combiné donne des chansons rythmées dans la plus joyeuse fête presque caribéenne calypso et inversement de la musique toute accordée en un doux mélange innovant et inspiré du chanteur qui a maintenant ses pénates à Montréal. C’était absolument fabuleux ! Un concert à revivre ! Énormément de talents réunis et de chaleur humaine !

Ernesto Dabo,  Festival International Nuits d'Afrique, Club Balattou,  Montréal, 13 juillet 2014

Ernesto Dabo, Festival International Nuits d’Afrique, Club Balattou, Montréal,
13 juillet 2014

Ernesto Dabo,  Festival International Nuits d'Afrique, Club Balattou,  Montréal, 13 juillet 2014

Ernesto Dabo, Festival International Nuits d’Afrique, Club Balattou, Montréal,
13 juillet 2014