Archives de Tag: solidarité

Aujourd’hui en 1989 à Montréal, un homme a tué 14 femmes par esprit masculino-masculiniste-masculinatoire phallocrate et femmophobe. Si un tel acte morbide avait au moins servi à faire poser des gestes visant à contrer de telles pulsions maladives. Malheureusement la solidarité masculine ne s’est qu’aggravée vers des résultats de harcèlement psychologique autant qu’économique vis-à-vis des femmes. L’intolérance aux femmes est un fait éclectique accompli et multiplié entre mascus haineux et intolérants organisés entre eux. IL FAUT QUE ÇA CESSE, LES GARÇONS.

Violences faites aux femmes

Enveloppes brunes

Journée Internationale pour l’élimination de la violence faite aux femmes

Intimidation, bitchage, mobbing

Femmophobie


À Montréal, le 6 décembre 1989, la folie meurtrière de Polytechnique, la tuerie montréalaise

 

Face à un traumatisme aussi grave, j’ai trouvé ce texte (1) :

« Pulsion naît du vide
De celui
Que l’on voudrait tellement remplir
Pour se rassurer
Comment se convaincre d’exister »

(1) Rosette Pipar, extrait du poème Pulsion, du recueil Fragments II, St-Sauveur, Marcel Broquet, La nouvelle édition, 2012, p. 64.

Autres manifestations artistiques – violences faites aux femmes:

Spectacle : Nabila Ben Youssef : Drôlement libre

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FFM : LES PIROGUES DES HAUTES TERRES (SAND’S TRAIN)

Un grand film historique.

C’est l’équivalent de Gandhi mais pour l’Afrique de l’Ouest et la France. C’est le film de toutes les injustices sociales : les hommes qui n’écoutent et n’entendent pas leur femme, les hommes blancs qui se disent que les nègres se tiennent les coudes, les noirs qui disent l’inverse, les échelons sans fin d’hommes politiques qui ne font pas avancer les dossiers, l’individu ordurier qui a tous les défauts et toutes les réactions à faire vomir, les colonialistes aux salaires d’expatriés et les travailleurs aux salaires ridiculement bas même après avoir fait la guerre pour libérer la France, les castes et les mariages forcés en Afrique…

C’est l’histoire d’une révolte qui mènera ultimement, à force pour les Français de vouloir garder leurs privilèges et le gros bout du bâton, à la fin de l’espoir et à la véritable solidarité des opprimés.

Un film qui est présentement tellement d’actualité, avec les indignés qui ‘s’insurgent des écarts un peu partout dans le monde globalisé d’aujourd’hui.

SYNOPSIS

Le 10 octobre 1947, les cheminots de l’AOF (Afrique occidentale française) et en particulier ceux de la gare de Thiès, deuxième ville du Sénégal, cessent toute activité. Les responsables blancs ont beau ordonner la reprise immédiate du travail, les hommes refusent d’obéir. Cette grève est racontée au travers de l’histoire d’amour de Sokna, fille de cheminot, brillante élève de l’École normale, et d’Abdou, mécanicien et leader du mouvement à Thiès. Et puis il y a Pierre-Marie, le jeune médecin qui va découvrir que l’égalité et la fraternité n’existent pas dans l’AOF. Cette grève sur fond de racisme et de misère lui fera prendre le parti des opprimés.

Réalisation : Olivier Langlois
Scénariste : Sophie Deschamps, Olivier Langlois
Photographie : Jean Max Bernard
Montage : Aurique Delannoy
Interprètes : Robinson Stévenin, Pascale Arbillot, Oumar Diaw, Pascal Elso, Antoine Chappey, Claire Simba
Maison de production : Françoise Castro, BFC Production, 5 rue Jean Mermoz, 75008 Paris (France), tél.: (33) 01 56 43 60 60, fax: (33) 01 45 61 45 20, societe.bfc@orange.fr

Voir la bande annonce : http://vimeo.com/35095800

Projections au FFM 2012
24 août 2012 • 11h30 • CINÉMA QUARTIER LATIN 15 • L15.24.1 •
25 août 2012 • 16h50 • CINÉMA QUARTIER LATIN 15 • L15.25.4 •
27 août 2012 • 16h30 • CINÉMA QUARTIER LATIN 15 • L15.27.3 •

Précédé du court métrage Le Voile, très émouvant aussi.


DVD No et moi, un film exceptionnel

NO ET MOI

Compétition officielle
Festival du Film Francophone de Namur 2011

Prix Lumières 2011 –
Meilleur espoir masculin Antonin Chalon

Sélectionné au Festival du film de l’Outaouais, au Festival Cinemania et au Festival du film de Chine
TVA Films et Axia Films présentent NO ET MOI, un film de Zabou Breitman, avec Julie-Marie Parmentier, Nina Rodriguez, Antonin Chalon, Bernard Campan et Zabou Breitman.

« À partir de quand est-il trop tard ? »

« Elle revient de loin. »

Un jour, on est conscientisé. Pour cette jeune lycéenne de 13 ans, son regard s’ouvre sur la misère humaine des sans-abri lorsqu’elle doit préparer un exposé en classe et qu’elle choisit de raconter l’histoire d’une jeune SDF de 19 ans, aussi loin de son confort familial que proche de son âge à elle, Lou, la surdouée qui n’a que très peu d’amis.

« Et j’ai compris qu’elle ne répondrait pas aux questions […] et j’ai compris qu’elle se méfie de tout et de tout le monde. »

En préparant son travail scolaire sur Internet avec son père, Lou apprend qu’il y a cent milles SDF à Paris, que 17% sont des femmes et que chez les jeunes, la proportion des femmes monte à 70%.

« Je suis pas née clocharde. » (No)

« J’entends tout ce qu’elle ne dit pas. » (Lou)

« Mais aujourd’hui, y a un quart des SDF qui ont un travail. » (le prof)

Et alors que ses parents n’ont pas de raison de s’inquiéter puisqu’elle se comporte bien et obtient de bons résultats au Lycée, Lou à 13 ans s’est rendue compte que tout n’allait pas comme sur des roulettes dans sa ville. À mesure de leurs rencontres, elle s’est attachée d’amitié avec No ; et lorsque toute l’histoire du travail est terminée et que l’exposé est fait et le compte-rendu donné, elle devient visionnaire et décide de l’aider, surtout qu’il y a chez eux une chambre libre et que cette jeune femme sans domicile fixe se bute partout à des obstacles qui pourraient être minimisés par un minimum de solidarité humaine.

C’est vraiment un très beau film, captivant et crédible, porté par de jeunes acteurs convaincants. Un film aussi dont on pourrait dire qu’il est un hommage pour la fête des mères et la fête des pères, mais certainement pas à la globalisation qui n’est jamais mentionnée dans le film mais dont il montre les effets pervers sur la société, sur les gens qui ne travaillent jamais assez et sur les maigres salaires nettement insuffisants qu’ils en tirent alors que d’autres vivent dans une richesse dont ils ne savent que faire. Un beau et grand film sur les jeunes, autant les bien encadrés par leurs parents que sur ceux qui sont laissés à eux-mêmes.

Un film exceptionnel et humain, sur un ton léger.
Langue: Français – Durée : 105 minutes

www.axiafilms.com

 

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