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Le sortilège de Louisbourg

Roman historique

 Le sortilège de Louisbourg  Auteur : Daniel Marchildon  Éditions David

Le sortilège de Louisbourg
Auteur : Daniel Marchildon
Éditions David

Louisbourg, une forteresse, les guerres entre les Français et les Anglais qui se répercutent au Canada, les civils et les militaires qui se côtoient, les femmes et les hommes, leurs enfants d’il y a deux siècles et demi, la vie qu’ils menaient avec presque toujours la guerre aux abois, les combats lors de la fondation du fort en Nouvelle-Écosse racontés dans un roman d’époque aux accents authentiques, écrit au fil des jours et des années.

L’auteur Daniel Marchildon est franco-ontarien, originaire de la Huronie ; il a déjà publié une vingtaine de livres.

EXTRAITS / CITATION

« Au milieu de ce branle-bas houleux, un bébé d’à peine trois mois gigotait sous les couvertures au fond d’un panier qu’on venait de déposer par terre. Soudain, le pied d’un des hommes d’armes britanniques le heurta négligemment. » (p. 15)

« La femme esclave, une Sioux, était très loin de sa communauté d’origine au centre du continent où elle avait été capturée pour ensuite être vendue comme pawnee. » (p. 30)

« Le chef militaire et l’administrateur civil de Louisbourg étaient en état de guerre. Peu importe la teneur de son entretien avec le commissaire ordonnateur, le gouverneur Des Herbiers verrait dorénavant Le Mordant d’un oeil suspect. Sans doute Jacques Prévost était-il aussi méfiant à son égard et cherchait peut-être même à lui nuire. » (p. 37)

Le sortilège de Louisbourg de Daniel Marchildon est publié aux éditions David.


Roman historique Dieulefit

Roman historique Dieulefit Auteur : André Sévigny Marcel Broquet, la nouvelle édition

Dieulefit . La Nouvelle-France en sursis
Roman historique
Auteur : André Sévigny
Marcel Broquet, la nouvelle édition

Investigation historique fictive, ce roman est une remise en situation totale dans la pittoresque ville de Québec à l’époque de la Nouvelle-France et débute sur un incendie en plein hiver, par une de ces nuits horriblement froide.

Sébastien Dieulefit, jeune paysan du Poitou débarqué d’un navire des troupes de la Marine à l’âge de 15 ans, y mène sa carrière et sa vie en fonction de la donne de l’époque et des guerres qui se succèdent ailleurs dans le monde mais qui ont leur impact localement.

Une plume précise
L’auteur est animé d’une recherche de vocabulaire et d’authenticité qui rendent cette lecture plus qu’intéressante, plus que romanesque. C’est un véritable rendez-vous avec l’histoire sous forme de roman qui recrée le tissu urbain de Québec au XVIIIe siècle et dont l’action se passe rue de Buade, rue St-Nicolas, Place Royale ou au-delà de Montréal. Les représentants de l’église mènent avec l’élite ; les personnages historiques passent devant les journaliers, artisans, domestiques, soldats, fonctionnaires et marchands, hommes et femmes fictifs, catholiques et protestants, représentatifs de leur époque.

Sachant par ailleurs que les femmes ne sont jamais ou presque mentionnées dans les livres d’histoire et qu’elles ont longtemps dû porter un nom d’homme ou se faire passer pour des hommes si elles voulaient être admises et vu que la société tend à vouloir revenir de plus en plus vers ça aujourd’hui, on se plonge gaillamment dans cette vie quotidienne d’une époque méconnue et on se dit qu’il faudra peut-être en revenir aux surnoms railleurs.

EXTRAITS

« Julien, depuis quelques mois, ne fréquentait plus le Petit Séminaire. Le préfet, l’abbé Ignace Hamel, peu après la rentrée scolaire de l’automne dernier, avait signifié à sa mère que le garçon était assez rébarbatif à l’autorité et, surtout, beaucoup trop attiré par les jupons. »  (p. 30)

« — Monsieur Genest, dit La Grandeur, continua Dupuy sur un ton moqueur et en accentuant le monsieur, j’ai un nouveau service à vous demander. […] Je tiens à savoir si notre barbu sera à bord ou non. Si tu acceptes de faire le guet ce soir pendant quelques heures, je te prêterai mon cheval personnel demain matin pendant que je règlerai des affaires avec mes gens. » (p. 73)

« Les captives furent, peu après, accueillies triomphalement à Ville-Marie. Elles avaient été les premières Françaises à se rendre en Iroquoisie et à en revenir. Et Elisabeth Moyen éprouva une telle gratitude envers le major Closse… qu’elle l’épousa peu après, au mois d’août 1657. » (p. 87)

Voir la fiche du livre sur le site de Marcel Broquet

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La belle et l’orphelin

La belle et l’orphelin Conte villageois de Normand Cliche Guy Saint-Jean Éditeur

La belle et l’orphelin
Conte villageois
Auteur : Normand Cliche
Guy Saint-Jean Éditeur

C’est aujourd’hui que l’on découvre ce qui se passait vraiment ou apparemment ou pas pantoute apparemment dans les campagnes ou n’importe où quand derrière les apparences, c’était pas la même histoire qui se vivait.

Un conte villageois, roman historique passionnant !
La petite histoire, racontée avec la verve d’un grand conteur, entre la ville de Québec et la Beauce agricole toute proche.

C’est vraiment un cas de ne pas être capable de poser le livre… Près de 350 pages de vraies histoires de ferme, de familles, de villages et d’orphelinat, de fille à son père dans le mauvais sens du terme, d’homme à double face l’air poli et respecté mais allez pas faire l’expérience de vivre sous son toit, de méchante soeur supérieure mesquine et tout… Et un curé. Oubliez pas le curé. Bref, on s’en donnait à coeur joie sans que ça paraisse et sans que personne ose le dise dans ce conte villageois – roman historique de la Beauce des années 1944-47.

La plume de l’ancien policier
Si son roman légendaire de La belle et l’orphelin est super pétillant, la plume de l’auteur est en plus remplie de jeux de mots, de tournures de phrases, d’accents du patois local incluant des sacres et des expressions savoureuses… À croire qu’il en a vu et entendu de toutes sortes pour tourner autour d’un sens aussi pointu de la parole.

L’AUTEUR
Normand Cliche est originaire de la Beauce. Après quarante années dans la police, il se consacre aujourd’hui à la passion qui le dévore depuis toujours : l’écriture.
Conteur virtuose, il a écrit deux contes villageois divertissants, Le diable par la crinière et L’ange tourmenté (Guy Saint-Jean Éditeur).

EXTRAITS

« Surnommé Nelly par les enfants (nom fréquemment donné aux chevaux), Lionel Bachand se faisait toujours un plaisir de proposer “ une ride de joual ”, comme il le disait, aux enfants qui lui paraissaient les plus tristes. » (p. 19)

« Pas bien loin, agenouillée à son éternel prie-Dieu, le visage baignant dans une béate béatitude, soeur Grenon remerciait déjà le Ciel du départ de la pécheresse. » (p. 36)

« Non, se dit-il, pas mon Irène après toutes ces années ! on m’a dit qu’elle était morte, l’an dernier » (p. 44)

« Toute ma vie, se dit-il, je n’ai été qu’une taverne.  Qu’une malheureuse taverne assise au bord d’un fleuve qui, lui, n’a jamais hésité à prendre le large. » (p. 53)

« Ta bonne soeur vient juste de gagner son premier round. T’as jamais vu venir les coups. Le pire, c’est que tu l’as grassement encouragée à le faire. » (p. 55)

En savoir plus : voir la fiche du livre sur le site de Guy Saint-Jean Éditeur.

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