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RIDM 2018

Les Rencontres internationales du Documentaire de Montréal se sont terminées en fin de semaine annonçant avec les gagnants des prix une séance supplémentaire.

J’aimerais souligner que ce festival de films, sans fiction ou très peu, pratique une rare forme d’inclusion : 1) un jury exclusivement composé de femmes, et 2) de détenues. Le jury des détenues est composé de cinq résidentes de l’Établissement Joliette, le seul pénitencier fédéral pour femmes au Québec. Claudia, Isabelle, Marie-Ève, Nicole et Roseline décernent le prix des détenues à leur documentaire favori parmi huit films choisis dans la compétition officielle et Panorama. Cette initiative, mise en place pour la première fois au Québec lors de l’édition 2011 des RIDM, est réalisée en partenariat avec la Société Elizabeth Fry du Québec et l’Entente sur le développement culturel de Montréal – projet soutenu par le ministère de la Culture et des Communications et la Ville de Montréal. Claudia, Isabelle, Marie-Ève, Nicole et Roseline ont décerné le PRIX DES DÉTENUES au documentaire Point d’équilibre de Christine Chevarie-Lessard.

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RIDM : Maman ? Non merci !

Vraiment un sujet exceptionnel dans ce monde où nous les femmes sommes à nouveau et de toutes sortes de manières le but et le butoir des « encouragements » à multiplier les enfants dans ce monde pour les hommes.

Maman ? Non merci ! est un film qui nous permet de rencontrer plusieurs femmes et aussi quelques hommes qui sont d’accord avec elles-mêmes, eux-mêmes ou avec leur compagne de vie qu’il n’y a pas obligatoirement lieu pour elles ou eux de se prolonger dans l’éternité en donnant naissance à une nouvelle génération. Et cela n’est pas nécessairement pour des motifs d’égoïsme ou d’égocentrisme contrairement à ce que les faiseurs de réputation et donneurs de leçons en pensent, tout particulièrement quand ils vous infantilisent pour ne pas vouloir « devenir adulte » en devenant mère ou père (père qui agit comme un père, s’entend et pas seulement celui qui n’est là que le temps de son petit plaisir).

Le film de Magenta Baribeau nous permet aussi de connaître différents mouvements comme la dénatalité mais aussi une nouvelle fête belge.

Parlant de la Belgique, il y a aussi une je-sais-tout Française qui y transpose ses « histoires belges » aux Québécois. (Pour ceux qui ne connaissent pas, les « histoires belges » sont des blagues insultantes et dénigrantes avec le rictus hautain par des Français ultra-fiers de danser sur le fait d’avoir des idées s’ils n’ont pas de pétrole et d’afficher la supériorité du hasard de leur naissance sur le dos des Belges lors de cocktails opulents). Mais nous, au Québec, nous avons quelque chose de plus : nous avons du sang mêlé amérindien grâce aux coureurs des bois de toutes origines et surtout à la liberté des femmes amérindiennes d’alors. Cette double personnalité et surtout l’humilité réaliste qui en découle nous permet de ne pas nous prendre pour le nombril du monde et sont loin de nous diminuer, elles nous sauvent de la désopilante désobligeance qu’impose une trop grande fierté nombriliste et dénigrante qui ne sont que de mauvaises habitudes colonialistes, habitudes qui font qu’une poignée de milliardaires se targuent de régner avec violences au-dessus de millions de pauvres et d’appauvris afin qu’ils n’en finissent plus de voir leur richesse s’accroître… Un peu comme les femmes qui deviennent mères et qui voient le père prendre ses jambes à son cou lorsque vient le temps des responsabilités et du partage, comme ceux qui reçoivent des subventions mais qui disparaissent ensuite ou utilisent les abris fiscaux pour ne pas payer d’impôts, impôts qui aideraient à défrayer le système qui les a poussés vers le succès, abrités, éduqués et soignés. Et pour cela, j’aimerais ajouter que si vous avez des surplus, il y aurait lieu de les offrir aux multiples centres qui aident celles et ceux qui ont cru les paroles fausses des manipulateurs, comme les centres pour les femmes qui sont toujours tellement tellement tellement bloquées dans leurs carrières et dans toutes les sphères de vie.

Les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) ont lieu du 12 au 22 novembre 2015.


Quoi faire à Montréal en fin de semaine

Cet après-midi, à Cinemania, il y a événement spécial avec une TABLE RONDE Emmanuelle Devos & Martin Provost. Ensuite à 16h45, on a une seconde chance de voir le film ELLE S’EN VA, suivi de QUAI D’ORSAY, un film qui apparemment nous permet de voir la politique autrement, puis dimanche aussi MARIUS et FANNY. Et plus tard en fin d’après-midi un film de traversée en solitaire à 18h.

En fin de semaine, c’est aussi les RIDM avec en fin d’après-midi samedi un polar photographique avec le film FINDING VIVIAN MAIER à 17h00, l’histoire d’une femme ayant travaillé à un boulot de femme toute sa vie et ayant laissé à sa mort quelque 100 000 photographies de rue toutes plus remarquables les unes que les autres. C’est un homme qui a acheté la boîte de négatifs, sinon elle serait demeurée dans le noir absolu. Histoire de femmes, toujours en développement. Et il faut bien l’avouer qu’aujour’hui encore, les photographes hommes se tiennent les coudes, empêchant obstinément les femmes de percer leurs lignes.

Demain, les RIDM présentent également un film de traversée, de l’Arctique en voilier, à 15h.

Heureusement que ces salles de cinéma ne sont pas trop trop éloignées l’une de l’autre…

N’oublions pas non plus qu’il y a le Salon Mieux-Vivre 50+ au Palais des Congrès, entrée gratuite.

Bon week-end !

Calendrier aînés actifs
RIDM
CINEMANIA

Et n’oubliez pas le SALON DU LIVRE dès MERCREDI !


DOCUMENTAIRES

Cette semaine en arrêtant faire des courses dans un supermarché, j’ai été confrontée aux effets de la globalisation.

Il se trouvait près de l’arbre un homme qui semblait encore relativement jeune, lavé, peigné, entouré de sacs… mais surtout il avait l’œil ouvert, il n’avait pas perdu sa capacité de discerner. Cet homme, dans un monde véritablement humain et civilisé, aurait dû se trouver au travail ou avec une famille à lui, être en train de ramasser les feuilles autour de sa maison unifamiliale et de se demander si l’été prochain il ne devrait pas faire pousser du thym au lieu de faire le conquis des anglais et se faire chier à couper le gazon tous les samedis matin à grands coups de pétrole et de bruit. Mais non, cet homme jeune est assis sur le trottoir froid de novembre et quand on lui demande si c’est froid, il répond que oui mais qu’au moins il ne neige ni ne pleut pas. On pourrait ajouter qu’il ne grêle pas, qu’il ne vente pas à écorner les cocus occupés à empiler du fric sur le dos des autres ou à glorifier d’autres genres d’esclavagistes en collabo avec leurs amis et partenaires et partenaires de partenaires amis…

Enfin, c’est les RIDM en ce moment et cet après-midi on passe un film sur des gros hommes (importants ou pas et pour qui) et ensuite un autre sur la globalisation. C’est important parce que les globalisants ne s’arrêteront jamais d’eux-mêmes car ils n’ont pas l’air de comprendre les notions de limite décente ou de ce qu’il faut pour vivre. Et puis on sait qu’au fil des siècles les immenses fortunes ne sont pratiquement toutes faites sur le dos, à la sueur et au sang de gens, femmes et hommes, que tels esclavagistes de toutes sortes rendaient petits et éphémères pour mieux les maltraiter ou s’en servir à mal jusqu’à ce qu’elles et ils n’aient plus le moindre microgramme d’énergie à vendre à rabais.

Rencontres internationales du documentaires de Montréal RIDM

 


RIDM : THE BLAZING WORLD

J’adore Winona Ryder. C’est une de mes actrices américaines préférées. Pourquoi ? Elle incarne vraiment ses personnages. Mais alors là, VRAIMENT ! À en perdre la raison…

Et ce film la raconte en vrai. Elle et d’autres femmes qui seraient cleptomanes par dépression.

Sauf que la société est constamment sur nous (les femmes) à bras raccourcis pour être jeunes, belles, jolies, gentilles, rangées, dociles, saines de corps et d’esprit, sexy, vierges, souriantes, compréhensives, habillées comme des reines et selon les derniers diktats de la mode malgré qu’elle nous concède de bien piètres salaires de misère et si infiniment peu de vraies possibilités de carrière. Alors quoi ? Il n’y a pas de quoi pleurer, peut-être ? Et qu’est-ce qui se passe quand on pleure ? On tombe sur les nerfs des gens qui nous envoient chez un psy à la con pour nous poser des questions à la con auxquelles il ne saurait répondre lui-même s’il subissait le quart de la manipulation réservée aux femmes. Mais encore… Comme si c’était pas assez.

THE BLAZING WORLD part d’un incident, le vol de vêtements d’une valeur de 5K $ alors que la femme avait les moyens de se les payer, pour élaborer une théorie selon laquelle les femmes seraient portées sur la cleptomanie lorsqu’elles ont la déprime. Mais enfin, si les hommes, la société et les religions ne se foutaient pas de nous à longueur d’années, serions-nous aussi déprimées ?

Par ailleurs, on oublie que des hommes s’adonnent aussi à la cleptomanie. Que dire par exemple à Montréal de cet animateur homme de radio-canada qui a été arrêté pour avoir volé du vin chez le distributeur monopolisant du Québec et qui s’était défendu, je crois à l’époque, en rouspétant sur le prix du vin ? Est-ce que les femmes n’auraient pas le droit aussi de se demander la vraie valeur des vêtements volés ? Est-ce que quelqu’un nous écouterait ou nos voix sont-elles trop aiguës pour que les petits poils des oreilles de ces messieurs nous entendent ? Est-ce que tous ces internements de femmes entourées d’individus véritablement malsains pouvaient vraiment aider à guérir leur dépression ?

The Blazing World, un court métrage de Jessica Bardsley RIDM

The Blazing World, un court métrage de Jessica Bardsley
RIDM

Courez voir ce film aux RIDM et discutez, faites-vous entendre, au nom de toutes les pipes et de toutes les baises qui nous sont demandées voire exigées par une si forte proportion des hommes qui nous entourent, qui nous emploient… et au nom de tous les regards de dégout que nous lancent ceux qui ne veulent pas ou plus de nous, après ou plus tard dans la vie.

THE BLAZING WORLD est un film de Jessica Bardsley, présenté en PREMIÈRE CANADIENNE, COMPÉTITION INTERNATIONALE COURTS MÉTRAGES aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal.
États-Unis / 2013 / 19 min / anglais, s.-t. français
Un essai à la fois grave et tendre sur la cleptomanie comme signe de la dépression féminine. Tissée d’images d’archives, une réflexion complexe et émouvante sur un phénomène trop souvent méprisé.
Et si la cleptomanie était le signe de la mélancolie ? Au féminin. Voilà la question qu’explore Jessica Bardsley, avec tendresse et gravité. D’un film culte de son adolescence (Girl, Interrupted) aux images de caméras de surveillance ou de films des années 1960, du témoignage de Winona Ryder à sa propre expérience, la cinéaste tisse une réflexion profonde sur la dépression et sa perception médiatique. Sur un ton décalé et faussement ironique, Bardsley redonne une dignité à ces femmes humiliées et une force de témoignage à leur détresse souvent ridiculisée. La délicatesse de The Blazing World vous restera en mémoire avec autant d’insistance que l’air de It’s the End of the World, dont la version chantée par Skeeter Davis en 1962 est ici brillamment réemployée. Une vraie découverte. (ACO)

http://www.ridm.qc.ca/fr/programmation/films/602/blazing-world-the

Autres liens pertinents

Winona Ryder, séquences du film Une vie volée (Girl, interrupted, un film extraordinaire qui serait basé sur une histoire vraie, du vécu, un peu comme l’histoire aussi de Lady Alys Robi)


RIDM : Projections et débats

Les Rencontres internationales du documentaire de Montréal 2012 se poursuivent avec de nombreux films et leurs invités et débats. Par exemple :

Aujourd’hui :

Projection-débat en présence du cinéaste « Les tribunaux protègent-ils la liberté d’expression? »
Mercredi 14 novembre, 19 h 30, à la salle Fellini du Cinéma Excentris
Avec Alexa Leblanc (animatrice), Lucie Lemonde, Anne-Marie Voisard et Normand Landry (intervenants)

Samedi :

Le Chef de l’Assemblée des Premières nations du Québec et du Labrador, M. Ghislain Picard, participera à la discussion qui suivra la projection de 15 h le samedi 17 novembre à la Grande-Bibliothèque (RIDM).

Autres articles sur les RIDM 2012 :


Vive les antipodes !

¡VIVAN LAS ANTIPODAS! de Victor Kossakovsky
PREMIÈRE QUÉBÉCOISE – PRÉSENTATIONS SPÉCIALES
ALLEMAGNE, PAYS-BAS, ARGENTINE, CHILI
2011, 104 MIN
ESPAGNOL, RUSSE ET ANGLAIS, S.-T.A.

Vivan Las Antipodas

¡VIVAN LAS ANTIPODAS! de Victor Kossakovsky
présenté aux RIDM 2012

¡VIVAN LAS ANTIPODAS! est un grand film qui emmène le voyageur cinéphile dans 8 lieux différents, 4 endroits qui sont complètement au bout du monde de son antipode, par exemple la Sibérie par rapport à la Patagonie, Hawaii par rapport au Botswana – et là le cinéaste fait des parallèles et des images incroyables avec la lave et les animaux africains, etc.

Le cinéaste s’amuse autant avec la caméra qu’avec le montage. Il fait des plans très longs ou très larges, il montre des paysages immenses autant que des micro images de fourmis travailleuses. Ce documentaire très innovateur et magnifique se révèle être un trésor d’inventivité dans lequel le réalisateur, loin de s’embêter à savoir si ça se fait ou pas de filmer de côté ou monter à l’envers ou encore de tourner comme un ballon ou même de faire se refléter des paysages qui ne se regardent pas dans le même lac,  inverser la réflexion sens dessus dessous… Bref, ce festin pour les yeux est aussi divertissant qu’inventif.

C’est aussi un film contemplatif qui nous ramène aux vraies choses de la vie, aux conversations des gens simples qui vivent loin de tout… sauf pour contraster sur quelques séquences, en Chine où c’est la foule très entassée et toujours pressée.

C’est vraiment un très beau film, à voir cette année aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal.

Coups de coeur
Ils sont nombreux mais en voici deux : les images du lion derrière un éventail dentelle de branchages ; et le rapprochement magnifiquement et très habilement proposé entre les aspérités de la lave dans la grande île d’Hawaii et celles de la peau d’un éléphant au Botswana.

SYNOPSIS
Le monde, sens dessus dessous. La planète étant principalement recouverte d’eau, les antipodes terrestres sont rares. Arpentant les continents avec sa caméra, Victor Kossakovsky visite quatre de ces couples d’endroits. Il provoque des rencontres inédites, fait surgir les contrastes, mais aussi les étonnantes résonances de cette multitude naturelle et culturelle. Parfois, les lieux s’opposent radicalement, d’autres fois, il devient difficile de les discerner; partout, les hommes sont montrés dans leur quotidien, leur simple présence faisant office de témoignage. Grâce à un montage et des effets visuels qui vous feront tourner la tête, de même qu’à un usage de la musique absolument jouissif, le cinéaste orchestre ces images du monde pour en faire un véritable ballet, tantôt drôle, tantôt mélancolique. Un pur plaisir.

Présentés aux RIDM 2012, en SÉLECTION OFFICIELLE :

VIVAN LAS ANTIPODAS!
La valse du monde, d’un antipode à un autre, d’une image à une autre. Un pur plaisir de cinéma.

WHERE THE CONDORS FLY

Récit drôle et émouvant du tournage de ¡Vivan Las Antipodas!, de Victor Kossakovsky. Une réflexion sur la création artistique dont on n’a vu que quelques extraits montrant ce Russe hypersensible qui pleure abondamment en écoutant des femmes de son pays chanter une histoire d’amour perdu pour être allé embrasser une autre fille à un mariage… Ce slave hypersensible qui se laisse emmener en Patagonie par un Chilien trop content de filmer des paysages aussi grandioses, lui qui tient pour la première fois de sa vie une caméra vidéo et qui l’avoue candidement.


CINÉMA : Grandma Lo-fi

Les RIDM ont annoncé quelques films qui seront présentés lors du prochain festival en novembre. Parmi lesquels un documentaire sur une grand-mère devenue islandaise aux origines mi-allemande ayant vécu au Brésil et mi-danoise… Une grand-mère à l’oreille musicale !

Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM)

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RIDM en plein air

6 parcs, 6 documentaires gratuits
(été 2012)

Pour lancer les projections estivales, le jeudi 5 juillet, le film Marina Abramović: en présence de l’artiste, de Matthew Akers, sera projeté gratuitement à la place de la Paix, située sur le boulevard St-Laurent, entre Sainte-Catherine et René-Lévesque. La projection sera précédée d’un barbecue qui se tiendra entre 19h et 21h au cours duquel les chefs du Labo culinaire de la SAT offriront des grillades aux invités tandis que le DJ Alexis Bowles s’occupera de la musique. Le public est invité à apporter chaises et couvertures.

La suite de la programmation en plein air des RIDM
Plusieurs succès de la dernière édition des RIDM seront projetés en juillet et août dans les parcs de Montréal :

· 19 juillet : Chartrand, le malcommode (Manuel Foglia) : parvis de l’église, rue de Castelnau;

· 24 juillet : L’or des autres (Simon Plouffe) : Ilot Charlevoix, marché Atwater;

· 1er août : Inside Lara Roxx (Mia Donovan) : Parc Laurier;

· 11 août : Les États-Unis d’Afrique (Yanick Létourneau) : Parc de Normanville, Villeray;

· 23 août : Carnet d’un grand détour (Catherine Hébert) : Parc Molson, Rosemont.

Les projections du programme Cinéma sous les étoiles présentées par les RIDM commenceront dès la tombée de la nuit, en présence des réalisateurs. Pour des détails sur les projections et les synopsis des films, voir le site des RIDM :
http://www.ridm.qc.ca/fr/actualites/nouvelles/485/ridm-en-plein-air

On rappelle que c’est aux RIDM que fut présenté il y a quelques années le documentaire sur le masculinisme qui fit fuir le réalisateur belge invité par le Festival mais tellement effrayé par les menaces accablantes des masculinistes occupant le territoire ici qu’il se décommanda ! Lire

La 15e édition des RIDM se déroulera du 7 au 18 novembre 2012.
Informations :
www.ridm.qc.ca


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