Archives de Tag: réalisatrice

FFM : 4 entrevues vidéo


Le Projectionniste, court métrage sur la fermeture des théâtres au Maroc.
Entrevue avec la co-scénariste et co-productrice Najat Jellab


Entrevue avec Maria Dinn, actrice, and Carl Bauer, producteur
9 Types of Ice, court métrage sur deux mères et un secret


Entrevue avec la réalisatrice Christina Juarez Zepeda
Bajo tortura, sur les aveux forcés au Mexique


Entrevue avec le scénariste et réalisateur Jayan Cherian
et son producteur Prakash Bare
PAPILIO BUDDHA
Un film sur les Ghats, les intouchables, l’oppression des femmes qui est encore pire parmi ces castes d’exclus

Vidéos Jacqueline Mallette

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DVD J’enrage de son absence

« Je suis amoureuse de son talent » a dit Sandrine Bonnaire, réalisatrice et ex-épouse du comédien principal, William Hurt, dans ce film qui met formidablement en scène l’aspect lugubre d’un personnage qui se glisse sournoisement pour  s’approprier de la vie des autres sans leur permission, parce qu’il est infiniment seul et sans bonheur, un homme qui s’impose dramatiquement, qui perturbe autant qu’il est, lui, perturbé psychologiquement.

Pression psychologique
Il est là, il est encore là, et encore et encore là. La mère et le père sont des rivaux pour l’enfant et le semblant de bonheur qu’il convoite.

Deux mondes
Lui, blasé, a beaucoup d’argent alors qu’elle pétille de vie. Chez lui, tout est feutré. Elle est Française, lui Américain. Ils ne se sont plus revus depuis 8 ans, depuis que leur fils est mort à l’âge de 4 ans. Elle s’est remariée et est à nouveau mère d’un garçon avec son présent conjoint, et cet enfant aura bientôt 7 ans.

Mais revoilà l’Américain qui est revenu là où était sa vie, de retour en France pour régler la succession de son père. Et là, en voyant ce bambin il va s’accrocher. Comme à une bouée de sauvetage. Envers et contre et malgré tout.

DVD J'ENRAGE DE SON ABSENCE,  Sandrine Bonnaire, France, 2012

DVD J’ENRAGE DE SON ABSENCE,
Réalisatrice : Sandrine Bonnaire,
Avec : William Hurt et Alexandra Lamy,
France, 2012

C’est un film troublant que cette histoire d’un homme qui suit ses proches à leur insu, qui nourrit des secrets avec un enfant en lui offrant des cadeaux. Un homme qui se terre dans l’ombre, dans un sous-sol, un homme qui ne sait que donner pour obtenir quelque chose en échange et qui ne sait que faire de l’argent et partager son malheur, son mal-être.

Quand il dit « ça me fait plaisir », il n’y a aucun sentiment ni dans ses yeux ni dans ses traits. Seul l’enfant éveille en lui un semblant de vie.

Ce film est fascinant de vérité et de réalisme mettant sur grand écran une personne qui se cache, qui se terre, qui s’infiltre dans nos vies pour les détruire parce que ces personnes-là ont l’âme complètement détruite. Cet homme trop riche de biens terrestres, son argent et tous ses biens l’ennuient à mourir. Et ce film, plus on le regarde, plus on le trouve juste. Car au premier regard, personne n’a tellement envie d’un tel individu dans son environnement, quels que soient les grands vins qu’il a dans sa cave.

Comment traduire «stalker» au cinéma
Alexandra Lamy qui joue la mère et ex-épouse du rôdeur furtif est parfaite de normalité face à cet envahisseur qui l’inquiète. Tout dans le scénario de Sandrine Bonnaire et dans l’interprétation dépeignent au départ la bienveillante ouverture d’esprit, l’écoute, le positivisme, l’effort de compréhension suivis du déni, de l’affollement face à la tristesse et à l’incrustation sournoise du visiteur. Et de sa présence jalouse et malsaine qui transforme un petit garçon normal en petit cachotier inquiet, même malheureux et négatif devenant violent. William Hurt dans ce rôle lui fait perdre son innocence d’enfant en l’espace de très peu de temps. Et c’est seulement bien après que sa haine cachée commence à transparaître. Et c’est dans les dernières paroles de l’enfant ainsi que dans les dernières scènes que ressort tout le drame de cet homme qui apporte le malheur.

EXTRAITS DES DIALOGUES

« Étrange… plus personne ne me parle de Mathieu, même pas mes parents. Comme s’il n’avait jamais existé. »
« Mais… euh… tu savais où était l’école de Paul !? »
« En fait, c’est toi que je voulais voir. »
« C’est pas normal. Ou bien si on est mort. »
« DÉGAGE ! »

Disponible en DVD et en vidéo sur demande dès le 21 mai 2013.

Sortie en salles au Québec : mars 2013
Langues : Français
Durée : 99 minutes – Son : 5.1 Dolby Digital
Axia Films et TVA Films

Une rencontre avec SANDRINE BONNAIRE au festival CINÉMANIA, Montréal, 2012 où elle est venue présenter son premier long métrage : Vidéo (extraits choisis)

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FFM : Le petit nuage

Il reste une chance de voir ce merveilleux film dimanche après-midi. Bien nommé, on est tout simplement sur un nuage tout au long de ce trop court court métrage qui est aussi charmant que Renée George avec qui j’ai réalisé une entrevue vidéo

Le Petit nuage, court métrage en compétition au Festival des Films du Monde de Montréal 2012. Une jolie histoire d’amour, un chouette coup de foudre en cinéma muet, en noir et blanc.

2012 / N/B / 8 min, USA, Compétition mondiale (courts métrages)

Réalisation : Renee George
Scénariste : Renee George
Photographie : Stella Liberte
Montage : Renee George
Interprètes : Sarah Demeestère, Joffrey Platel, Sébastien Pierre, Leopold Nam Levêque, Margaux Twardowski
Maison de production : Renee George, 02 Films Inc., 1742 Herrin Street, Redondo Beach, CA 90278-2828 (États-Unis), tél.: (1 310) 381-9098, renee@02films.com

Le Petit nuage

Deux personnes se rencontrent dans un café à Paris et c’est le coup de foudre. Renee George a travaillé sur le plateau de THE ARTIST. En hommage à la beauté de ce film, elle crée ici un film muet en noir et blanc, un conte enchanté qui nous entraîne sur les traces d’un nouvel amour dans la Ville-lumière.

Renee George

— Renee George travaille à Los Angeles comme chef électricienne. Elle a également réalisé Nowhereville (1992).

Projections au FFM
1 septembre 2012 • 11h30 • CINÉMA IMPÉRIAL • CI.01.2 •
1 septembre 2012 • 21h30 • THÉATRE MAISONNEUVE • TM.01.2 •
2 septembre 2012 • 16h30 • CINÉMA IMPÉRIAL • CI.02.4 •


Festival des Films du Monde de Montréal

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Un film sur le cancer du sein

Entrevue avec Liliana Komorowska, réalisatrice, LES BELLES ET LA BÊTE (en anglais, BEAUTY AND THE BREAST), film documentaire sur le cancer du sein présenté en première, à Montréal, au Cinéma Impérial, lors du Festival des Films du Monde 2012 :

http://youtu.be/E0d8EldoOjc

http://youtu.be/NL64a3_Vm_w

LES BELLES ET LA BÊTE / BEAUTY AND THE BREAST

Vidéos Jacqueline Mallette, ServicesMontreal.com, Montreal157.wordpress.com

 

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LIV ULLMANN sera présente au 36e FFM

Liv Ullmann l’icône du cinéma international sera présente à Montréal pour accompagner le film Liv et Ingmar présenté dans la section Hors concours.

« Présidente d’honneur à vie du FFM, Liv Ullmann est une immense actrice qui a illuminé de sa présence et de son talent des chefs d’œuvre du 7e art » a déclaré Serge Losique, président du FFM qui précise « Liv Ullmann est une fidèle du FFM qui lui a rendu hommage en lui offrant un Grand prix spécial des Amériques en 1995 et nous sommes très honorés qu’elle ait accepté de venir nous parler de sa carrière et de ses relations privilégiées avec Ingmar Bergman ».

De nationalité norvégienne, Liv Ullmann est née à Tokyo. Enfant, elle n’a pas arrêté de bouger avec sa famille afin de fuir la guerre. Elle a donc passé ses premières années entre la Norvège, le Japon, Montréal (Canada) et les États-Unis.

Adolescente, elle quitte la Norvège pour suivre des cours d’art dramatique à Londres, contre l’avis de ses parents. Elle débute sa carrière cinématographique dès 1957, à dix sept ans. Après quelques rôles, elle se fait remarquer par Ingmar Bergman qui l’engage pour le sublime Persona (1966). C’est le début de la relation professionnelle et personnelle entre eux. Liv Ullmann devient la muse du grand Bergman. Ensemble, ils tournent L’Heure du loup (1967), La Honte (1968), Une Passion (1969), Cris et chuchotements (1972), Scènes de la vie conjugale (1973), Face-à-face (1976), L’Œuf du serpent (1977), Sonate d’automne (1978) et Saraband (2004).

Leur fructueuse relation/collaboration a vu naître presqu’autant de films que de chefs d’œuvre ainsi qu’une petite fille, Linn Ullmann. Les deux êtres ont semblé pendant longtemps indissociables, le maître suédois n’avait pas son pareil pour mettre en scène la beauté de l’actrice norvégienne. Chacun a nourri la légende de l’autre.

La collaboration Ullmann/Bergman constitue bien évidemment la part la plus importante de la carrière d’actrice de Liv, mais celle-ci ne se limite pas à cela. Fidèle à son pays d’origine, elle tourne de nombreux longs métrages en Norvège avec notamment An-Magritt de Arne Skouen (1969) et Oxen de Sven Nykvist (1991). Elle a tourné Jeanne, papesse du diable de Michael Anderson (1972) en Angleterre, Un printemps sous la neige de Daniel Pétrie (1984) au Canada, La Diagonale du fou de Richard Dembo (1984) en France, The Wild Duck de Henri Safran (1983) en Australie. Elle a à son actif également quelques films italiens, dont une collaboration avec Mario Monicelli pour Pourvu que ce soit une fille (1986). Son expérience américaine est plus prolifique avec notamment Un Pont trop loin (1977) de Richard Attenborough, 40 Carats (1973) de Milton Katselas et Le prisonnier de Linda Yellen (1983). Le cinéaste suédois Jan Troell lui confie un rôle dans la saga des deux films Les Émigrants et Le nouveau monde lauréats du Golden Globe du meilleur film étranger en 1973.

Liv Ullmann a également une carrière de réalisatrice. Elle est metteur en scène sur un segment de deux films à sketches Love (1982) et Lumière et compagnie (1995). Elle a eu un certain succès pour son long métrage Sofie (Grand prix du Jury du FFM en 1994) dans lequel elle dirige Erland Josephson. Les deux sont d’ailleurs l’objet d’un documentaire d’Alexandre Barry, Parce que c’était eux (2004). Elle tourne ses deux derniers longs métrages sur des scénarios d’Ingmar Bergman, Entretiens privés (1996) et Infidèle (2000). Ce dernier a eu l’honneur d’une sélection en compétition lors du 53e Festival de Cannes.

Cette année le FFM présente en première canadienne le film Liv et Ingmar du réalisateur norvégien Dheeraj Akolkar dans la section Hors concours. Ce documentaire décrit la relation de l’un des couples les plus mythiques de l’histoire du cinéma, particulièrement en raison de leurs affinités affectives et de leur rapport aux films qu’ils ont tournés ensemble. Dans Liv et Ingmar, nous rencontrons Liv Ullmann, passons quelques jours en sa compagnie dans sa célèbre maison de l’île de Fårø, en Suède, là où, dans la paix et la solitude, Bergman bâtissait ses films. Lors des interviews, Liv Ullmann parle de tous les aspects de sa vie et du travail avec le célèbre réalisateur. Ce qu’elle révèle est entrecoupé de séquences de ses films, montrant jusqu’à quel point leur relation personnelle a influencé leurs créations cinématographiques.

LIV ULLMANN sera présente au 36e FFM

Liv & Ingmar
En première canadienne au Festival des Films du Monde, Section Hors Concours
LIV ULLMANN sera présente au 36e FFM

 

Source : FFM

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LIVERPOOL, le film de Manon Briand

LIVERPOOL AU CINÉMA DÈS LE 3 AOÛT
ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR MANON BRIAND, LE FILM MET EN VEDETTE STÉPHANIE LAPOINTE, CHARLES-ALEXANDRE DUBÉ ET LOUIS MORISSETTE

SYNOPSIS
Émilie (Stéphanie Lapointe) travaille comme préposée de vestiaire au bar très sélect LE LIVERPOOL. Un soir, une cliente est transportée d’urgence à l’hôpital et ne revient pas chercher son manteau. Inquiète, Émilie décide de le lui rapporter et se retrouve soudain malgré elle plongée dans un complot criminel dont elle ne soupçonne pas les ramifications. Thomas (Charles-Alexandre Dubé), un client du bar secrètement amoureux d’elle, décide de plaquer temporairement son job de publicitaire pour l’aider, au risque de sa propre vie. Thomas est un peu timide, il manque de confiance en lui et n’est pas très musclé, mais il a des idées. Après tout, il rêvait d’être journaliste et de dénoncer les injustices. Voici qu’aujourd’hui, il peut faire d’une pierre deux coups. Sauver la planète et émouvoir une fille. Ou vice versa.

LA RÉALISATRICE
Manon Briand amorce sa carrière de cinéaste avec trois courts et moyens métrages: Les sauf-conduits, Croix de bois et Picoti Picota, tous primés. En 1997, elle réalise un segment du film à sketches Cosmos, sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes (gagnant du Prix de la Confédération des cinémas d’Art& Essai) et représentant le Canada aux Oscars comme Meilleur film en langue étrangère. Son premier long métrage, 2 secondes, est ovationné au FFM 1998 (Meilleur Film, Meilleure réalisation, Prix du public) ainsi qu’en Belgique à Namur (Meilleur scénario) et lui vaut d’être remarquée par le magazine Variety comme l’une des « Top New Directors to Watch for ». En 2002, elle tourne La Turbulence des fluides, œuvre qui récolte également de multiples prix (Prix du public au FFM, en Abitibi, à Auxerre, Jutra 2003 du film s’étant le plus illustré hors Québec, Canada Top Ten et Grand Prix à Auxerre et à Sarlat). Liverpool est son troisième long métrage.

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ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR MANON BRIAND, LE FILM MET EN VEDETTE STÉPHANIE LAPOINTE, CHARLES-ALEXANDRE DUBÉ ET LOUIS MORISSETTE
Émilie (Stéphanie Lapointe) travaille comme préposée de vestiaire au bar très sélect LE LIVERPOOL. Un soir, une cliente est transportée d’urgence à l’hôpital et ne revient pas chercher son manteau. Inquiète, Émilie décide de le lui rapporter et se retrouve soudain malgré elle plongée dans un complot criminel dont elle ne soupçonne pas les ramifications. Thomas (Charles-Alexandre Dubé), un client du bar secrètement amoureux d’elle, décide de plaquer temporairement son job de publicitaire pour l’aider, au risque de sa propre vie. Thomas est un peu timide, il manque de confiance en lui et n’est pas très musclé, mais il a des idées. Après tout, il rêvait d’être journaliste et de dénoncer les injustices. Voici qu’aujourd’hui, il peut faire d’une pierre deux coups. Sauver la planète et émouvoir une fille. Ou vice versa.
Manon Briand amorce sa carrière de cinéaste avec trois courts et moyens métrages: Les sauf-conduits, Croix de bois et Picoti Picota, tous primés. En 1997, elle réalise un segment du film à sketches Cosmos, sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes (gagnant du Prix de la Confédération des cinémas d’Art& Essai) et représentant le Canada aux Oscars comme Meilleur film en langue étrangère. Son premier long métrage, 2 secondes, est ovationné au FFM 1998 (Meilleur Film, Meilleure réalisation, Prix du public) ainsi qu’en Belgique à Namur (Meilleur scénario) et lui vaut d’être remarquée par le magazine Variety comme l’une des « Top New Directors to Watch for ». En 2002, elle tourne La Turbulence des fluides, œuvre qui récolte également de multiples prix (Prix du public au FFM, en Abitibi, à Auxerre, Jutra 2003 du film s’étant le plus illustré hors Québec, Canada Top Ten et Grand Prix à Auxerre et à Sarlat). Liverpool est son troisième long métrage.