Archives de Tag: québécois

Récit d’un séjour au Cameroun

Pourtant, j’entreprenais un séjour de neuf semaines, dans un petit patelin, en accompagnant des stagiaires

Récit d'un séjour au Cameroun, Le choc culturel d'un éducateur spécialisé, écrit par Jean Chapleau, est publié chez Béliveau éditeur

Récit d’un séjour au Cameroun,
Le choc culturel d’un éducateur spécialisé
Auteur : Jean Chapleau
Béliveau éditeur

Ce livre raconte l’aventure d’un Québécois en Afrique, plus précisément au Cameroun. C’est son récit relatant le choc culturel d’un éducateur spécialisé. Ses perceptions, ses observations, les comparaisons avec ce qu’il vit ou a vécu au Québec ou ailleurs, ses surprises agréables autant que désagréables ou encore admiratives, les lecteurs ont droit à presque un compte-rendu de voyage, un compte-rendu sur les ressemblances et les différences de l’humanité en un point différent de la Terre.

L’auteur est retraité de son travail d’enseignant dans les Laurentides mais d’autant actif, associatif et communautaire.

CITATIONS / EXTRAITS

« Sûrement que le manque de ressources matérielles et de conditions gagnantes avait-il développé leur initiative bien au-delà de la nôtre ? » (p. 65, En route vers le village)

« Idée complètement farfelue en cette période de sécheresse… Vous ai-je dit que je n’étais pas complètement arrivé en Afrique ? La bâche protégera de la poussière omniprésente, mais surtout elle retiendra les valises ensemble sur le toit. » (p. 66, En route vers le village)

« Le pouvoir étant centralisé aux mains de quelques-uns, lorsque le moindre quidam en possédait une parcelle par délégation, il y tenait et il l’exerçait à fond. » (p. 70, Présence policière visible)

« Étrange à quel point des détails anodins dans notre pays pouvaient prendre des proportions si grandes dans ce petit village. Jamais je ne m’étais questionné sur la façon de conserver des aliments périssables, même en camping. » (p. 201, Le fromage flottant)

Récit d’un séjour au Cameroun, Le choc culturel d’un éducateur spécialisé, écrit par le retraité québécois Jean Chapleau, est publié chez Béliveau éditeur.

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Québécois, Immigrés, Intégration, Valeurs, Vivre ensemble

Cette intervention reflète ce que je croyais quand je vivais à l’étranger.

« On vit dans une société laïque pour laquelle des Québécois se sont battus et ont fait des sacrifices. Et aujourd’hui, certains groupes aimeraient qu’on recule dans le temps. Rappelons-nous le Québec des curés, 100 % catholiques. »
http://plus.lapresse.ca/screens/4119-e58c-523721e1-86dc-364eac1c606a%7COffz.8_ILehJ

Au Québec
Des Québécois de même que des Québécoises se sont battuEs et ont quitté les églises qui étaient occupées trop souvent par des manipulateurs prédateurs d’enfants qui exigeaient d’user à la corde les mères de famille de 20-25 enfants vivant dans l’extrême pauvreté, la misère et l’ignorance ; des curés, prêtres, évêques et frères abuseurs qui désiraient surtout beaucoup de petits garçons…, des pédophiles en fait qui trouvaient toutes sortes de moyens pour tenir les femmes à l’écart de leurs petites jouissances sous la soutane en catimini sur des enfants croyants et ce, malgré leurs voeux bidon de chasteté et qui surtout avaient mis la table pour se faire écouter en grimpant au-dessus de leurs ouailles pour nous faire des sermons, pour régner par la peur, par la honte et la menace d’excommunication…, des faiseurs de victimes de toutes sortes ! Tout cela était inacceptable. Les femmes ont alors cessé de croire avec raison que la religion apportait une solution morale puisque le comportement de ceux qui la représentaient était immoral, ignoble et indigne. Les femmes et les hommes ont alors cessé de fréquenter les églises qui utilisaient, à des fins douteuses, des écrits millénaires dénigrant les droits et libertés mais aussi la science et l’intelligence ainsi que l’égalité des femmes et des hommes.

DVD EXIL
http://www.youtube.com/watch?v=E0XrnwpN7cI
http://www.youtube.com/watch?v=KNfOl2-7sT8


Livre-jeu québécois de culture générale

Louis-Luc BeaudoinLouis-Luc BeaudoinÉditions BRAVO !

Deux lettres en cascade
de Louis-Luc Beaudoin
Éditions BRAVO !

Plus faciles et divertissants que les mots croisés, voici la toute nolivre-jeupageuvelle tendance : les lettres en cascade !

Ces grilles, créées par Louis-Luc Beaudoin, sont une amusante façon de tester vos connaissances. L’ouvrage propose 75 grilles thématiques comprenant 10 questions chacune. Pour chaque question, vous devez inscrire la réponse dans la grille. Et pour vous aider, deux des lettres de la réponse cascadent vers la réponse suivante. Des lettres gratuites ont également été ajoutées aux endroits stratégiques afin de vous faciliter la tâche.

Orientés principalement sur les personnages, livres, personnalités, joueurs de hockey, ces jeux sont rigolos pour toute la famille ; toutes les réponses sont fournies en fin de volume.

EXTRAITS

Pour chaque questions plusieurs indices sont fournis ; les indices ci-après ne sont pas cités au complet.

« 20. Je suis un pseudonyme
« 10.  Je m’appelle en réalité Steven […] connu sous mon autre pseudonyme […] entre 1966 et 1978 » (p. 42)

« 47. Je suis une animatrice québécoise
« 6. […] J’ai été pendant trois ans la présidente du Salon du livre de Montréal »

Louis-Luc BeaudoinL’AUTEUR
Louis-Luc Beaudoin travaille dans le domaine de l’édition depuis plus de 15 ans. Il a été libraire et rédacteur, puis réviseurcorrecteur pour plusieurs publications dont le journal judiciaire Allô Police et les magazines TV Hebdo, Dernière heure et Fleurs Plantes Jardins. Il conçoit différents jeux depuis le début des années 2000. Il a collaboré, entre autres, à la revue Jeux 7 Jours. Il a également dirigé le magazine Jeux Quiz Concours.

L’auteur participera au Salon international du livre de Québec qui se tiendra du 10 au 14 avril 2013.

En librairie depuis le 12 février 2013, Deux lettres en cascade est publié aux éditions BRAVO !


La dette, un roman sur la corruption

Je viens de terminer la lecture d’un nouveau roman écrit à partir d’un fait divers survenu au Chili et qui rappelle étrangement le combat que mènent actuellement les Québécois contre la corruption, contre la collusion, contre les escroqueries.

La Dette	  - 	 Rafael GUMUCIO . Titre original : La deuda . Traduit de l'espagnol par Bertille Hausberg

La Dette
Auteur : Rafael GUMUCIO
Titre original : La deuda
Traduit de l’espagnol par :
Bertille Hausberg
Éditions Métailié, Paris

C’est l’histoire d’un cinéaste reconnu qui, au moment d’avoir enfin obtenu du financement de sources diverses jusqu’en Espagne pour tourner le film de ses rêves, se fait dire par son comptable que ce dernier lui vole son argent et que loin d’être en mesure de commencer ce nouveau projet si longtemps planifié il est en fait criblé de dettes. Et pas seulement lui, par ailleurs…

De fait, le comptable qui l’épiait tout le temps était un escroc qui jouait double jeu avec tous ses clients, ceux de jour comme ceux de nuit. Et lui, l’artiste cinéaste, en aura pour plusieurs années à se débattre contre les accusations puisque c’est lui qui apposait sa signature aveuglément depuis des années et donc c’est lui qui est pointé du doigt alors qu’il n’a rien fait de mal ! Comment survivre, comment faire, à qui s’adresser, qui sont ces gens qui l’entourent et qui se disent ses amis, qu’ils soient sous-traitants, employés ou politiques ?

LA DETTE est un roman extraordinaire, riche en réflexions très très opportunes, en bouleversements, en réalité trop tristement vraie quand on fait confiance à un escroc. C’est un roman exceptionnel et infiniment d’actualité, au Québec en tout cas, un roman marquant.

EXTRAITS

Comment choisir parmi les 92 marqueurs que j’ai mis de part en part, tout au long de ces chapitres très courts…. Je ne mettrai pas les numéros de page. Tout est dans le livre, et c’est cité dans le désordre. Un livre à lire puisqu’on ne sait jamais quand ou comment nos proches parmi nos proches se mettront en tête de nous saigner à blanc.

« Des employés qui n’étaient pas des employés, une maison de production qui n’en était pas une, un chef d’entreprise qui ne voulait pas se reconnaître comme tel. »

« Et la chargée de communication s’avance vers les pompiers pour les interroger d’un ton péremptoire comme s’il s’agissait de serveurs surpris à cracher dans sa soupe. »

« Si personne ne s’était donné la peine de prévenir Fernando, c’était seulement parce qu’on supposait qu’il était le mieux informé. »

« Moi, j’écoute mieux quand je parle. »

« Tu fais jouer sa femme dans ton film et il financera tout ce que tu voudras. La nana est jolie, complètement refaite. »

« Le règlement de la clinique interdit à une femme d’être inséminée sans que son mari lui tienne la main. »

« … je me suis finalement rendu compte que je pataugeais dans la merde et j’ai décidé de me réveiller. »

Consulter la fiche du livre ou en lire un extrait sur le site des Éditions Métailié

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Citations à propos des femmes au Québec
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Théâtre : Bienveillance

Bienveillance est une pièce d’ici et de maintenant. Elle rassemble sur scène 5 comédiens dans des rôles d’individus aux prises avec les courants de société dont l’un joue 3 rôles d’égocentriques corrosifs différents.
C’est une pièce sur les contradictions, sur les personnes qui suivent les couloirs de propagande ou les modes de comportement et par conséquent, sur les générations. A prime abord on nous présente un cas critique de mauvaise gestion du système médical québécois mais quand on creuse le texte, on se rend compte que tout tourne autour du fils homo refoulé ayant quitté le village pour devenir millionnaire en sombrant dans le comportement inverse de la bienveillance.

Sa mère typiquement très présente dans son moi est issue d’une génération qui ne s’intéressait pas à l’argent quoiqu’elle-même est devenue la syndicaliste du village ; aujourd’hui, elle répète encore ce que lui dicte la propagande de l’heure en se défendant à tout prix de passer pour homophobe, cette obsession devenue aussi répétitive que la propagande elle-même allant jusqu’à énerver même son fils qui est lui-même homo et qui lui ressemble sur ce point de suivre les courants et les modes puisqu’il est condescendant, intolérant, nombriliste et millionnaire, refoule ses sentiments,
ne travaille qu’à 600$ l’heure et quand l’amour frappe à sa porte il s’empresse de s’esquiver grâce à l’une ou l’autre de ses trois défaites toutes préparées d’avance.

Bienveillance raconte aussi l’histoire d’un de ses amis d’enfance qui est d’ordinaire bon comme du bon pain mais qui se met à sacrer comme un forcené quand il est confronté à des individus ignobles comme par exemple le patron du cabinet juridique qui, comme le fils qu’il emploie est sombré dans l’inverse, ne pense qu’à l’argent et au pouvoir qu’il donne… entre autres la domination sur les gens, y compris, l’une après l’autre, ses conquêtes sexuelles. Et puis, il y a l’épouse de l’ami d’enfance qui a perdu le goût de vivre.
Bienveillance

Bienveillance

Alors ce fils va-t-il poursuivre dans sa lancée nombriliste pour devenir un multi-millionnaire glacial et intolérant des autres tout autant que de lui-même ou va-t-il passer à autre chose ?

Bienveillance, le texte publié de la pièce, est également en vente à la billetterie. C’est assez percutant.

Bienveillance  de FANNY BRITT / CLAUDE POISSANT, UNE COPRODUCTION THÉÂTRE PÀP + PRODUCTIONS À TOUR DE RÔLE, est présenté du 2 au 27 octobre 2012 au théâtre Espace GO. Toutes les infos : Bienveillance.

Entre l’aurore et la nuit, roman, un homme au Nunavik

Un roman de Marc-André Moutquin qui se passe au Nunavik

Entre l’aurore et la nuit
Un roman de Marc-André Moutquin
Guy Saint-Jean éditeur
Collection Parfums d’ailleurs
Nunavik

Pour être allée dans le Grand Nord, je l’ai vastement reconnu dans ce magnifique roman de Marc-André Moutquin.

Publié dans la Collection Parfums d’ailleurs chez Guy Saint-Jean, l’histoire se passe entièrement au Nunavik.

Solitaire et sans attaches, Jacques suit les conseils d’un ami pilote et accepte un contrat de travail pour la construction d’une école dans un village situé au nord de Puvirnituq. Dans cette communauté isolée, il découvre un monde incroyablement différent de Montréal qui n’est pourtant qu’à quelques heures d’avion. Il y fait la rencontre de plusieurs individus parmi les expatriés de sa vie quotidienne mais également parmi les Inuits dont Martha qui travaille au chantier comme traductrice-interprète et qui à la maison est régulièrement victime de violence conjugale ainsi que d’autres Inuits avec lesquels par exemple il part en voyage de pêche.

Témoin d’un monde en transition où les codes culturels ne sont pas les mêmes qu’au Sud, Jacques ne sortira pas indemne de son expérience.

Ce qui est particulièrement génial dans ce roman, c’est d’abord que l’auteur décrit très bien la vastitude et l’isolement qui dictent les comportements mais il inclut également quelques légendes, des réponses à tel ou tel pourquoi et des dialogues courts en inuktitut avec lexique de quatre pages à la fin.

C’est à un dépaysement extraordinaire que nous convie l’auteur, un dépaysement appelé à changer avec l’océan Arctique qui les dessert devant vraisemblablement bientôt s’ouvrir à d’innombrables traversées commerciales.

À propos de l’auteur

Né en Nouvelle-Zélande, Marc-André Moutquin a étudié les arts, les lettres et les langues avant de se tourner vers le domaine de la santé. Infirmier-praticien spécialisé en première ligne, il a effectué plusieurs stages à l’étranger. Son travail l’amène à voyager régulièrement entre Montréal et les villages du Grand Nord. En 2008, son nom apparaissait parmi les finalistes du prestigieux prix Anne-Hébert pour son premier roman, No code. En 2009, il publiait Inch’Allah, un autre roman de la collection Parfums d’ailleurs (Guy Saint-Jean Éditeur).

COLLECTION PARFUMS D’AILLEURS

Ces ouvrages littéraires, tantôt récits étonnants, tantôt romans fascinants, transportent le lecteur au cœur des cultures les plus exotiques du monde, offrant un regard privilégié sur l’ailleurs. Des coulisses d’un mariage marocain aux chaleurs sahariennes d’un dispensaire sénégalais… Bienvenue ailleurs.

EXTRAITS

« Selon toute vraisemblance, il s’agissait d’un accident de motoneige comme il en arrive si souvent au Nunavik (7)
« (7) Appelé autrefois le Nouveau-Québec, le Nunavik, soit ‘la terre où vivre‘ en inuktitut, 507 000 kilomètres carrés » (p. 17)

« C’était bien Philippe de m’organiser des petits passe-droits et de venir me rejoindre à la première occasion possible. » (p. 21)

« Il me fatiguait si souvent avec ses justifications à l’emporte-pièce que j’évitais de le confronter pour ne pas m’épuiser inutilement dans des conversations où tous mes arguments seraient balayés du revers de la main. » (p. 24)

« Je devais néanmoins faire attention pour ne pas vider trop rapidement le réservoir d’eau. Le remplissage de ce dernier ne se faisait qu’une fois par semaine. » (p. 41)

« Concentré il essayait de s’allumer une cigarette malgré un vent à vous déboiser un caribou. » p. 47

« L’humour noir a pourtant ses limites et je n’avais qu’à regarder Julie, qui sanglotait maintenant en parlant de la violence faite aux femmes du village, pour réaliser la sincérité de sa peine et de son désarroi. » (p. 53)

Voir la fiche du livre

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FFM : Le Voile

Court métrage présenté en première partie des Pirogues des hautes terres, film historique franco-sénégalais sur une grève d’opprimés pendant le colonialisme en Afrique de l’Ouest, LE VOILE fait le rapprochement entre VOL, VIOL et VOILE et comment une petite fille violée alors qu’elle jouait paisiblement près du ruisseau d’un boisé a vu sa vie complètement détruite par la méchanceté égocentrique d’un homme adulte. Alors qu’elle est elle-même devenue adulte et nonne voilée, elle se retrouve face à lui qui est mal en point, qu’il a besoin de soins intensifs et qu’elle en prend la charge.

Réalisation : Max Rheault
Scénariste : Max Rheault
Photographie : David Gascon
Montage : Max Rheault
Interprètes : Catherine Bérubé, Véronique Beaudet, Emmanuel Pimentel, Leia Scott
Maison de production : Maxim Rheault, MxM Films, 6525, rue Alma, Montréal, QC H2S 2W4, tél.: (1 514) 495-1478, mxm_montreal@hotmail.com


FFM : LES PIROGUES DES HAUTES TERRES (SAND’S TRAIN)


DVD HOMMAGE JEAN-CLAUDE LABRECQUE

Un nouveau coffret exceptionnel pour un cinéaste exceptionnel
Un nouveau coffret exceptionnel a été lancé hier, malheureusement en l’absence de celui à qui il est un hommage à sa contribution tout aussi exceptionnelle au cinéma québécois. En effet, Jean-Claude Labrecque qui s’est impliqué et donné à tous les niveaux cinématographiques et qui a réalisé des films d’une qualité reconnue dans le monde entier est présentement en repos à l’hôpital. Son épouse et complice ainsi que ses enfants nous ont donné des nouvelles selon lesquelles il devrait s’en remettre et il faudrait l’encourager à manger moins gras… ne plus mettre de beurre sur son pain et faire un peu d’exercice. Tiens, il pourrait même se mettre à l’alimentation vivante et crue….. Mais passons au sujet du coffret, magnifique, salué par la présence de ses nombreux collègues, collaorateurs et artistes au lancement le jour de son anniversaire qu’a aussi souligné Bernard Landry par une lettre écrite de sa plume érudite et envoyée d’Asie où il enseigne présentement.

6 DVD, 15 films sur 40 ans de carrière du cinéaste Québécois

HOMMAGE JEAN-CLAUDE LABRECQUE
Coffret DVD Imavision
6 DVD, 15 films
Sélection sur 40 ans de carrière du cinéaste Québécois

6 DVD, 14 heures de visionnement

15 films de Jean-Claude Labrecque
Le coffret HOMMAGE d’Imavision contient 6 DVD, 15 films de Jean-Claude Labrecque sélectionnés avec soin sur ses 40 années de carrière, des choix difficiles quand on pense au cinéaste, réalisateur, monteur, directeur photo, caméraman, scénariste, producteur et même acteur qu’il a été.

Vive le Québec libre
Jean-Claude Labrecque a par exemple été l’un des deux seuls cinéastes à couvrir la visite du Général De Gaulle au Québec et oui, le fameux cri du coeur du Président français lancé du balcon de l’hôtel de ville de Montréal, le fameux et controversé Vive le Québec libre, fait partie de la sélection et les acquéreurs du coffret pourront le savourer à volonté.

La nuit de la poésie et des poètes
Un autre moment mémorable et son retour 10 ans plus tard, La nuit de la poésie du 27 mars 1970 et celle du 28 mars 1980 ainsi que des portraits de poètes, Marie Uguay, Claude Gauvreau, le grand FÉLIX Leclerc.

Des longs, moyens et courts métrages
Parmi les films du coffret HOMMAGE, des courts : Images de la Gaspésie, L’hiver en froid mineur, Les canots de glace, 60 cycles, Pierre à coton ; des moyens et des longs métrages : À hauteur d’homme, le RIN, Les Smattes, Les Vautours.

Un homme de coeur,  la Cinémathèque québécoise
Et on n’oublie pas, à la Cinémathèque qui n’est pas une société d’État mais un organisme privé trop souvent à court de fonds, qu’un jour Jean-Claude Labrecque a hypothéqué sa maison pour permettre la survie des archives cinématographiques du Québec.

VIDÉOS

Bonne Fête, Jean-Claude
Des artistes lui chantent Bonne Fête et C’est à ton tour

Coffret DVD HOMMAGE JEAN-CLAUDE LABRECQUE

Entrevue vidéo
J’aurais voulu vous présenter une nouvelle entrevue vidéo mais souhaitons-lui de se rétablir très vite en regardant celle-ci qu’il avait eu la générosité de m’accorder il y a quelques années : Mon entrevue vidéo avec Jean- Claude LABRECQUE

Achat en ligne ou en boutique
On peut se procurer le coffret DVD HOMMAGE JEAN-CLAUDE LABRECQUE chez Imavision, en ligne ou en magasin dès maintenant, coffret qui contient aussi un livret de 30 pages rempli de textes et photos sur la vie et la carrière de ce grand cinéaste québécois.

Imavision.com

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Fête des Patriotes

Drapeau des Patriotes Québécois, photographié lors d’une manifestation du PRINTEMPS ÉRABLE / PRINTEMPS QUÉBÉCOIS
12 avril 2012, place Émilie-Gamelin, Montréal

Société distincte, le Québec – conquis par les Anglais qui tous les ans célèbrent la monarchique fête de la reine d’Angleterre – a changé d’anniversaire et célèbre depuis longtemps déjà en ce jour d’abord la fête de Dollard-des-Ormeaux (vaillant héros vaincu) et maintenant les Patriotes (vaillants révolutionnaires pendus ou expatriés).

Ici, on veut des moutons sinon on brûle les récoltes
Une exposition des dernières années à Pointe-à-Callière a mis en évidence qu’en 1837-38, il n’y a pas que le Québec qui était en rage mais au Québec, les détracteurs anti-patriotes s’en sont donné à coeur joie pour détruire le mouvement parmi la faible population de l’époque :

Le saccage de Saint-Benoit
[…] Concernant le saccage de St-Benoit, on apprend de Jean-Joseph Girouard que les loyaux auraient : incendié 2 églises, 2 presbytères, 1 couvent, 4 moulins, 111 maisons, 124 granges pleines et 168 autres bâtiments pour repartir avec un butin énorme. 

L’histoire du Québec et, s’appuyant, du Canada
En fait, ce n’était pas la première fois que les Anglais s’adonnaient au feu-vol-pillage sur ces terres (ni la dernière) ; on n’a qu’à lire les livres publiés par les historiens à l’occasion du 250e anniversaire de la Conquête du Canada par les Britanniques, tout particulièrement L’Année des Anglais – La Côte-du-Sud à l’heure de la Conquête qui raconte comment les habitants de la Côte-du-Sud, de Beaumont à Rivière-du-Loup, ont vécu la guerre de la Conquête de la Nouvelle-France par l’Angleterre, et Québec ville assiégée 1759-1760, d’après les acteurs et les témoins, grand ouvrage de compilation historique bilingue et au quotidien du siège de Québec par les Anglais tel que consigné par écrit par les acteurs et témoins de l’époque.

Ici, on veut des moutons sinon on enfourche leurs petits garçons

Ce sont les femmes qui écoeurées des abus et estomaquées par le diktat du pape dans les années 1960 ont cessé de fréquenter les églises et de donner en pâture leurs enfants aux curés abuseurs et manipulateurs qui ont longtemps fait la loi grâce à leurs arrangements confortables avec le pouvoir en place.  Ces curés enculés et enculeurs, autrefois sourcilleurs et toujours menaçants des représailles du bon dieu, semblent par ailleurs revenus pour occuper les lieux, avec leurs discours de la honte et revêtus de nouveaux habits qui ne sont pas religieux.

Ici, on veut des perroquets sinon on joue dans la programmation
Aujourd’hui, c’est une certaine forme d’art qui fait la loi et qui vit entre autres aux dépens de cette société publiques invérifiable qu’est Hydro-Québec. Mais comment est-ce possible qu’une société  du gouvernement, qu’elle soit privée ou semi-privée ou para-gouvernementale, qui engrange ses profits sur le dos d’une clientèle sociétale captive et à qui elle a imposé augmentations sur augmentations, puisse continuer de se pavaner sans que jamais un vérificateur ou une vérificatrice puisse poser le moindre regard dans ses livres, dans sa comptabilité ? À qui est-ce que cela peut bien profiter ? Certainement pas au peuple.

Si le gouvernement est aussi dur avec les jeunes, c’est pour faire oublier à quel point ils ont été mous avec la corruption.
Pauline Marois, 18 mai 2012

Ici on veut des moutons, sinon on critique dans le dos et on intimide
Au fond, le grand pouvoir des cercles vicieux, c’est qu’eux se connaissent et s’apprécient, se rencontrent souvent pour élaborer des stratégies nouvelles, se soutiennent pour ne pas dire se supportent, pendant qu’ils créent la zizanie. À partir du moment où on arrive à faire en sorte que la populace s’entretue, n’importe quels ignares ou tordus peuvent régner en maîtres absolus.

On va leur donner une leçon : Penche-toi, petit morveux !
Aujourd’hui, il y aura une marche des Patriotes – la manif a été dûment enregistrée auprès des autorités en fonction de la nouvelle loi 78 qui suscite énormément de foudre parmi les étudiants et toute la population qui réfléchit et qui tient à sa liberté d’expression. Après la loi sur les mesures de guerre Bourassa-Trudeau de la révolution dite tranquille dont les révolutionnaires furent expatriés à Cuba après qu’une quantité extraordinaire d’individus furent emprisonnés sans raison comme semble-t-il c’est le cas maintenant lors des manifestations quotidiennes et de la grève étudiante qui n’est pas entendue depuis plus de trois mois, cette loi adoptée en catastrophe par 68 députés et ministres du gouvernements actuel et d’autres auxquels on pourrait adjoindre le moqueur qualificatif de cacatoesques, limite sérieusement les droits et libertés alors que depuis Trudeau se pâme le monde entier sur notre cadre juridique en la matière. C’est toujours l’histoire de donner des leçons, surtout que la bataille des étudiants a débuté par la contestation du nouveau budget autrement si loose pour les subventions (ah c’est vrai, le possiblement plus grand subventionneur d’événements destinés à distraire la populace est invérifiable et disposerait en plus – comme s’il en avait besoin – de postes budgétaires discrétionnaires), budget Bachand qui augmentait les frais de scolarité de manière impensablement cassante pour les petits budgets des petits salaires d’étudiant (et de femmes  – mais ça, au Québec on en a de moins en moins à branler…), budget Bachand qui leur impose des amendes allant jusqu’à 125000 dollars (cent vingt-cinq milles dollars, mon cher Dollard !)

Et malgré tout, les manifs continuent, les arrestations même de journalistes aussi, les vidéos sont sur YouTube…

Le plus triste dans toute cette pagaille, c’est qu’il y aurait d’autres moyens de financer les universités, mais comme en Afrique du Sud il y eut Mandela, au Québec il y eut Camilien Houde, détenu 694, emprisonné pour avoir exprimé une opinion contraire à celle du gouvernement en place.

SOLUTIONS INTIMIDATION

Agresser, bousculer, frapper, battre, parler dans le dos, s’organiser pour faire mettre quelqu’un hors circuit… sont autant de formes d’intimidation. Et ce ne sont pas nécessairement ceux qui sont le plus en mesure de se plaindre à l’année qui en subissent le plus, malgré leurs dires (« C’est que cet homme-là, un teigneux, un bagarreur, est d’une sensibilité à fleur de nerfs. » Retraites à Bedford).

Congé férié
On rappelle que pour bénéficier du congé férié payé, il faut d’abord ne pas être au chômage (ou précaire et appauvri sans fin par les interminables taxes qui sont beaucoup plus lourdes pour les femmes et les étudiants quand elles sont les mêmes pour tout le monde – drôle de justice…), en fonction des normes et habitudes d’emploi qui autrefois, avant la loi 101, se faisaient appeler pushing, ailleurs de pistonnés ; maintenant on parle de réseaux de contacts. Mais le changement de discours ne change surtout pas le mode d’emploi.

La marche des Patriotes
Aujourd’hui, il y aura une marche mais en fonction de la loi qui interdit, on ne recommande pas d’y participer ni de porter un carré rouge, ni de se trouver proche. Ceci pourrait enflammer les forces de l’ordre, fondées par Napoléon le fourbe, le manipulateur, l’opportuniste. Elle se tiendra dans les rues de Montréal, le départ se fera à 12:30 à la Place de l’indépendance anciennement appelée Place du Canada (Peel et René Lévesque) http://www.facebook.com/events/141448012655914.

A la réflexion
Comme dans la chasse aux Nazis la réponse je ne faisais qu’obéir aux ordres est irrecevable, tout être humain se doit de réfléchir avant de poser un geste. Cela devrait aussi s’appliquer à tous les genres qui subissent ; par ailleurs, ceux qui ont subit ne devraient pas avoir le droits de faire subir aux autres tout en faisant croire qu’ils sont toujours les victimes.


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Le pire, c’est qu’il y aurait d’autres moyens de financer les universités, mais comme en Afrique du Sud il y eut Mandela, au Québec il y eut Camilien Houde, détenu 694.


ROMAN : RETRAITES À BEDFORD

Retraites à Bedford
Auteur :
Jean Louis Fleury
Guy Saint-Jean Éditeur

Un nouveau polar fascinant de  Jean Louis Fleury, bouillonnant de verve, stupéfiant de sa construction déroutante.

Avec Retraites à Bedford, nous nous trouvons cette fois dans la région de Dunham dans les Cantons de l’Est. Une maison où habitent 5-6 retraités de la scène. 5-6 hommes qui sont artistiquement complémentaires et qui s’entendent bien. Et puis un jour décède l’un d’eux, qui est aussi propriétaire de la maison mais oh bonheur, l’héritière ne changera rien sauf qu’il faudra trouver quelqu’un pour la chambre laissée vide qui sera occupée par un ex-policier, un ex-chef des stupéfiants pris la main dans le sac à grassement arrondir ses fins de mois et dont la présence est pratiquement un secret d’État après ses 14 ans de prison en raison des anciens ennemis qui voudraient bien lui faire causette.

Sauf que parmi ces anciens artistes, l’ex-flic détonne. Et le personnage principal, 76 ans, écrivain ayant vécu de sa plume au nom des autres, s’en donne à coeur joie pour décrire les autres résidents de la maison, parler de lui, des employés, des environs, de ses occupations, ses allées et venues, ses ballades à vélo, sa richesse en avoirs mais également l’admirable richesse intellectuelle et physique de sa personne.

Et puis, un jour l’ex-flic disparaît, et débute l’enquête avec une enquêtrice qui le pousse au pied du mur avec ses méthodes discutables.

Il est captivant, ce polar, et le ton général de l’écriture est moqueur et parfois un peu jusqu’à désabusé-autant-en-rire. On ne s’ennuie pas dans ce roman policier qui se passe chez les retraités et qui nous fait revivre l’année 2010, avec ses crises et événements :  H1N1, le pape, le gouvernement, les soldats canadiens en Afghanistan, Bastarache, les Mohawks, les autres, les femmes… Le plumitif n’a pas son pareil pour affubler les pensionnaires et employés des Talents d’Antan des surnoms les plus pittoresques et pour commenter l’actualité de sa plume aussi vive que pointue.
L’AUTEUR
Journaliste, historien, cadre en communication et relations internationales à la retraite, Jean Louis Fleury est aussi l’auteur des Marionnettistes, une série policière en trois tomes.

EXTRAITS

« Quand tu veux publier dans ce pays et que tu n’es pas Juif et Anglo pour provoquer l’intellectuel d’en face, pas noir venu des Antilles avec des souvenirs pleins de bananes plantains et de zombies, ou homo du Plateau avec des histoires remplies de travelos et de matantes obèses, eh bien bonne chance pour gagner ta vie avec tes torchis ! » (p. 19)

« Je ne suis pas jaloux, trop vieux de la tronche et trop mou de la branche pour ça. » (p. 33)

« C’est que cet homme-là, un teigneux, un bagarreur, est d’une sensibilité à fleur de nerfs. » (p. 46)

« Eh bien,  ça continue ! Le Québec est en état d’incubation “d’écoeurantite” galopante. Tous les jours, des scandales sortent dans le milieu de la construction. Les maires rénovent leur résidence aux frais des contribuables, les argentiers des partis en poste font la loi dans les mairies et les ministères et se muent en chasseurs de têtes, les amis des amis ont les jobs payantes et les gros contrats. » (p. 72)

« Des requins s’entredéchirent sous l’oeil de grenouille étonnée du bon commissaire. » (p. 84)


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Du même auteur : Les Marionnettistes

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