Archives de Tag: Québec

Roman historique Dieulefit

Roman historique Dieulefit Auteur : André Sévigny Marcel Broquet, la nouvelle édition

Dieulefit . La Nouvelle-France en sursis
Roman historique
Auteur : André Sévigny
Marcel Broquet, la nouvelle édition

Investigation historique fictive, ce roman est une remise en situation totale dans la pittoresque ville de Québec à l’époque de la Nouvelle-France et débute sur un incendie en plein hiver, par une de ces nuits horriblement froide.

Sébastien Dieulefit, jeune paysan du Poitou débarqué d’un navire des troupes de la Marine à l’âge de 15 ans, y mène sa carrière et sa vie en fonction de la donne de l’époque et des guerres qui se succèdent ailleurs dans le monde mais qui ont leur impact localement.

Une plume précise
L’auteur est animé d’une recherche de vocabulaire et d’authenticité qui rendent cette lecture plus qu’intéressante, plus que romanesque. C’est un véritable rendez-vous avec l’histoire sous forme de roman qui recrée le tissu urbain de Québec au XVIIIe siècle et dont l’action se passe rue de Buade, rue St-Nicolas, Place Royale ou au-delà de Montréal. Les représentants de l’église mènent avec l’élite ; les personnages historiques passent devant les journaliers, artisans, domestiques, soldats, fonctionnaires et marchands, hommes et femmes fictifs, catholiques et protestants, représentatifs de leur époque.

Sachant par ailleurs que les femmes ne sont jamais ou presque mentionnées dans les livres d’histoire et qu’elles ont longtemps dû porter un nom d’homme ou se faire passer pour des hommes si elles voulaient être admises et vu que la société tend à vouloir revenir de plus en plus vers ça aujourd’hui, on se plonge gaillamment dans cette vie quotidienne d’une époque méconnue et on se dit qu’il faudra peut-être en revenir aux surnoms railleurs.

EXTRAITS

« Julien, depuis quelques mois, ne fréquentait plus le Petit Séminaire. Le préfet, l’abbé Ignace Hamel, peu après la rentrée scolaire de l’automne dernier, avait signifié à sa mère que le garçon était assez rébarbatif à l’autorité et, surtout, beaucoup trop attiré par les jupons. »  (p. 30)

« — Monsieur Genest, dit La Grandeur, continua Dupuy sur un ton moqueur et en accentuant le monsieur, j’ai un nouveau service à vous demander. […] Je tiens à savoir si notre barbu sera à bord ou non. Si tu acceptes de faire le guet ce soir pendant quelques heures, je te prêterai mon cheval personnel demain matin pendant que je règlerai des affaires avec mes gens. » (p. 73)

« Les captives furent, peu après, accueillies triomphalement à Ville-Marie. Elles avaient été les premières Françaises à se rendre en Iroquoisie et à en revenir. Et Elisabeth Moyen éprouva une telle gratitude envers le major Closse… qu’elle l’épousa peu après, au mois d’août 1657. » (p. 87)

Voir la fiche du livre sur le site de Marcel Broquet

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La belle et l’orphelin

La belle et l’orphelin Conte villageois de Normand Cliche Guy Saint-Jean Éditeur

La belle et l’orphelin
Conte villageois
Auteur : Normand Cliche
Guy Saint-Jean Éditeur

C’est aujourd’hui que l’on découvre ce qui se passait vraiment ou apparemment ou pas pantoute apparemment dans les campagnes ou n’importe où quand derrière les apparences, c’était pas la même histoire qui se vivait.

Un conte villageois, roman historique passionnant !
La petite histoire, racontée avec la verve d’un grand conteur, entre la ville de Québec et la Beauce agricole toute proche.

C’est vraiment un cas de ne pas être capable de poser le livre… Près de 350 pages de vraies histoires de ferme, de familles, de villages et d’orphelinat, de fille à son père dans le mauvais sens du terme, d’homme à double face l’air poli et respecté mais allez pas faire l’expérience de vivre sous son toit, de méchante soeur supérieure mesquine et tout… Et un curé. Oubliez pas le curé. Bref, on s’en donnait à coeur joie sans que ça paraisse et sans que personne ose le dise dans ce conte villageois – roman historique de la Beauce des années 1944-47.

La plume de l’ancien policier
Si son roman légendaire de La belle et l’orphelin est super pétillant, la plume de l’auteur est en plus remplie de jeux de mots, de tournures de phrases, d’accents du patois local incluant des sacres et des expressions savoureuses… À croire qu’il en a vu et entendu de toutes sortes pour tourner autour d’un sens aussi pointu de la parole.

L’AUTEUR
Normand Cliche est originaire de la Beauce. Après quarante années dans la police, il se consacre aujourd’hui à la passion qui le dévore depuis toujours : l’écriture.
Conteur virtuose, il a écrit deux contes villageois divertissants, Le diable par la crinière et L’ange tourmenté (Guy Saint-Jean Éditeur).

EXTRAITS

« Surnommé Nelly par les enfants (nom fréquemment donné aux chevaux), Lionel Bachand se faisait toujours un plaisir de proposer “ une ride de joual ”, comme il le disait, aux enfants qui lui paraissaient les plus tristes. » (p. 19)

« Pas bien loin, agenouillée à son éternel prie-Dieu, le visage baignant dans une béate béatitude, soeur Grenon remerciait déjà le Ciel du départ de la pécheresse. » (p. 36)

« Non, se dit-il, pas mon Irène après toutes ces années ! on m’a dit qu’elle était morte, l’an dernier » (p. 44)

« Toute ma vie, se dit-il, je n’ai été qu’une taverne.  Qu’une malheureuse taverne assise au bord d’un fleuve qui, lui, n’a jamais hésité à prendre le large. » (p. 53)

« Ta bonne soeur vient juste de gagner son premier round. T’as jamais vu venir les coups. Le pire, c’est que tu l’as grassement encouragée à le faire. » (p. 55)

En savoir plus : voir la fiche du livre sur le site de Guy Saint-Jean Éditeur.

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Expo Manger Santé et Vivre Vert 2013

Si vous voulez améliorer votre alimentation et votre santé, cette exposition est une petite merveille en son genre.

Apportez votre caddie cadilaque et quelques dollars pour faire vos provisions car vous y trouverez des produits introuvables ou à peu près, parfois à meilleurs prix s’ils sont commercialisés. Des produits santé, des jus, des super aliments nutritifs, vraiment, ce salon c’est l’équivalent de trois bonnes heures de découvertes et de dégustations plus des conférences.


L’Histoire nationale à l’école québécoise

Je me souviens
Moi je me souviens… Pour vrai, quand j’étais à l’école secondaire, qu’à la suite d’une discussion j’avais comparé mon livre d’histoire avec le livre d’histoire d’un ami qui allait à l’école anglaise. La même bataille dans mon livre avait été gagnée par les Français alors que dans le sien, les Français avaient été vaincus par ses compatriotes. Qui croire ? Je ne me souviens plus de quelle bataille il s’agissait mais je me souviens qu’il avait pris mon livre et qu’il l’avait jeté dans une poubelle au retour de l’école. Voilà, je vous ai relaté un épisode difficilement oubliable de mes années d’adolescence en introduction d’un ouvrage vraiment exceptionnel.

L'Histoire nationale à l'école québécoise. Regards sur deux siècles d'enseignement, Auteurs : collectif sous la direction de Félix Bouvier, Michel Allard, Paul Aubin et Marie-Claude Larouche Éditions du Septentrion, Québec

L’Histoire nationale à l’école québécoise. Regards sur deux siècles d’enseignement Auteurs : collectif sous la direction de Félix Bouvier, Michel Allard, Paul Aubin et Marie-Claude Larouche
Éditions du Septentrion, Québec

De l’enseignement de l’histoire
Enfin, tout un collectif s’est intéressé à l’enseignement de l’histoire au Québec et c’est Septentrion qui le publie avec pour chaque chapitre, une conclusion et une bibliographie imposante.

Quelques extraits
« Rappelant que dans l’Italie en guerre on “ vient de lancer une campagne de haine contre l’Angleterre ”, l’abbé Arthur Maheux se garde bien de dire que nous avons sombré dans un tel excès, sauf qu’à la page suivante, il rappelle que “ les obstacles [aux relations harmonieuses entre anglophones et francophones] certains se rencontrent dans les exposés des faits historiques, et surtout dans tels livres mis entre les mains de la jeunesse. Commentés par des rigoristes, tels manuels instillent, lentement et sûrement, la haine ”. Rappelons, pour mémoire, que le même abbé devient à la fin des années 1940 le premier directeur de l’Institut historique de l’Université Laval et qu’il influencera ainsi ce qu’il est convenu d’appeler l’école de Laval ; il perpétue la thèse bonne-ententiste inaugurée par Joseph-François Perrault et William Smith dès le début du XIXe siècle. » (pp. 168-169, Entre idéologie et racisme, Pédagogues, Chapitre 4 – L’enseignement de l’histoire nationale pendant une ère libérale, sous la direction de Paul Aubin)

« Un bref survol des thèmes liés à l’histoire du Québec et du Canada, prescrits pour le 2e cycle, conduit à cerner l’accroissement de la perspective temporelle, qui débute maintenant avec le peuplement autochtone avant la colonisation et se rend jusqu’à la fin du XIXe siècle (voir le tableau I). On remarque l’ajout de nouveaux contenus, dont le peuplement anglais, les conditions de vie et la technologie à la fin du XIXe, et d’habiletés techniques reliées aux lignes de temps et à la mesure du temps. À noter qu’il est question de compparaison entre la vie d’autrefois et du début des années 1980. » (pp. 269-270, Des thèmes proches de ceux d’avant la réforme de 1964, Chapitre 7  – D’une matière à une discipline… L’enseignement de l’histoire nationale au primaire au Québec, de 1980 à 2010, sous la direction de Marie-Claude Larouche)

Souvenirs en images
Dans les pages centrales du livre, on retrouve sur papier glacé toute une panoplie de pages couvertures d’anciens livres d’histoire, y compris Le Boréal Express qui a également été publié en trois volumes chez Septentrion.

Ouvrage collectif
L’Histoire nationale à l’école québécoise. Regards sur deux siècles d’enseignement
, ouvrage d’un collectif sous la direction de Félix Bouvier, Michel Allard, Paul Aubin et Marie-Claude Larouche, est un livre vraiment exceptionnel dans lequel il est question autant des prêtres/laïcs que des ères de pensée, que du Conseil de l’instruction publique qui un jour de 1894 lance un “ concours public ” pour la rédaction de deux manuels afin de réduire le « trop grand nombre de manuels par discipline » (p. 95) et que des manuels pour protestants utilisés à l’école anglophone à propos desquels on peut lire : « On propose explicitement d’extraire, d’une histoire d’Angleterre rédigée dans la mère patrie par Arabella Buckley mais rééditée en Ontario, la section propre au Canada […] dans laquelle l’histoire du monde anglophone hors de la mère patrie se résume à quelques pages, l’indépendance des colonies américaines […] et l’empire lors du couronnement de la reine Victoria en 1837 » (p. 100, Manuels pour protestants, Manuels, 1888-1897, Chapitre 3 – Les programmes sous deux grands commis : Ouimet et Boucher de la Bruère (1873-1904), sous la direction de Paul Aubin)

Avoir la connaissance de notre histoire
De belle discussions en perspective sur la rigueur (ou sur le manque de rigueur dans un monde aux fins nombrilistes et comment faire la différence) et sur les conséquences positives ou négatives qui s’ensuivent et sur les relations humaines entre peuples, par exemples, avec cette parution plus qu’intéressante qui fera avancer la connaissance que nous avons de notre histoire, ne serait-ce que pour ne pas répéter les mêmes erreurs que par le passé. Nous avons la chance, contrairement à d’autres pays de notre continent, d’avoir une histoire écrite et d’avoir une maison d’édition qui publie des ouvrages hors du temps, des livres littéralement immortels. Nous n’avons plus qu’à nous y intéresser… pour avoir une histoire à raconter.

Accéder directement à la fiche du livre : http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/livre.asp?id=3499 )


Flâneries laurentiennes

Flâneries laurentiennesJe viens de mettre la main sur un guide touristique, historique et littéraire absolument unique sur une des plus belles régions du Québec, les Laurentides.

Flâneries laurentiennes fait renaître le coeur des gens, des lieux, des écrits. Un travail de beauté, de paix et d’amour de la région et des auteurs qui les racontent.

Chaque ville, village, MRC débute par les paroles d’un écrivain ou d’une écrivaine de l’endroit, suivis d’une description, de photos nouvelles ou anciennes des maisons, des centres de ski, des vigoureux cours d’eau, des nombreux lacs…

N’oubliant pas que les Laurentides ont été colonisées par le curé Labelle, un encadré nous renseigne davantage sur ce qu’aurait vraisemblablement ajouté ce dernier à la description de chaque municipalité, avec le franc parler qui lui était typique. Une bio de l’auteur ou auteure des lieux termine le tout. Par ailleurs, des pages entières sont consacrées à certains auteurs comme Claude-Henri Grignon et Solange Chaput-Roland.

C’est donc 75 villes et villages, les grandes lignes de leur histoire, leurs gentilés et leurs principaux attraits touristiques et six zecs les plus accessibles ainsi que 143 auteurs nés, travaillant ou vivant dans son décor inspirant qui sont mis en valeur dans ces pages très illustrées et serties d’extraits de leurs plus beaux textes.

EXTRAITS

« Grâce à Dieu, on y pratique encore l’agriculture. Le secteur possède le meilleur potentiel agricole de la MRC. Mais le premier développement économique de la région est venu de l’exploitation forestière. C’est dans la seigneurie d’Argenteuil que le tout premier “moulin à papier” au Canada a été construit en 1805. » (p. 114, St-André d’Argenteuil, avec un texte de nul autre que Louis-Joseph Papineau)

« À la fin d’août, les Massonais accueillent les visiteurs dans différents lieux du village pour célébrer La Farandole des arts. Cet important symposium des arts visuels s’adresse aussi bien aux néophytes qu’aux professionnels, aux connaisseurs et aux collectionneurs d’art. (p. 157, Sainte-Marguerite-du-lac-Masson)

« Monsieur le curé aimerait ajouter que…
« La légende raconte que le célèbre Jos Montferrand affronte seul 150 Irlandais, qu’il jette tous dans la rivière des Outaouais, au cours d’une rixe, en 1829. À cette époque, de fortes tensions opposent les Canadiens français et les Irlandais embauchés dans les chantiers. » (p. 253, Kiamika)

Ces magnifiques Flâneries laurentiennes ont été compilées par quatre résidants : Ugo Monticone, Monique Pariseau, Lyne Rouillé, Pauline Vincent.

Flâneries laurentiennes est publié chez Marcel Broquet, La nouvelle édition.


Nabila Ben Youssef : Drôlement libre, pour rire et réfléchir

Son spectacle en DVD et sur iTunes !

Drôlement libre de Nabila Ben Youssef, en DVD et sur iTunes

Nabila Ben Youssef
Drôlement libre
en DVD et sur iTunes

Née en Tunisie, vivant au Québec depuis 17 ans et drôlement bien intégrée, Nabila Ben Youssef lève le voile sur sa conception de la liberté en terre d’accueil. Comme elle le dit elle-même, son spectacle « s’adresse aux réalistes pas aux intégristes ».

Ni corps de bois, ni langue de bois
À sa manière dansante et rebelle et avec un humour mordant, elle aborde les thèmes de l’heure et de l’époque… la religion, les religions, la sexualité, les sexualités, les différences culturelles, les femmes, les hommes… y compris ceux du Québec qui, on le lui a bien expliqué, ne font jamais ni les premiers, ni les deuxièmes ni les troisième pas.

Elle ne s’empêche pas non plus de s’offrir et de nous offrir une bonne dose d’auto-dérision jusqu’au partage d’intimité et même un petit cours de balladi, tout cela dans le but de faire tomber les préjugés causés par le manque de connaissances sur les nouveaux arrivés au pays.

« Est-ce qu’y a des gens dans la salle qui voient pour la première fois une arabe sur scène, qu’elle soit cochonne ou non ? »


Pour rire et réfléchir : QUELQUES CITATIONS BIEN PIQUANTES

« Ça fait changement des chansons à répondre, hein ! »

« Un imam pour les musulmans, c’est comme un curé pour vous mais… hétérosexuel. »

« Les niqabs, ça pousse comme la mauvaise herbe ; faut l’arracher avant que ça pousse partout. »

« Est-ce que le beau-frère de Moïse avait une boutique de perruques ou quoi ? »

« Comment voulez-vous qu’ils s’adaptent si on les laisse vivre exactement comme d’où ils viennent ? »

« On garde le crucifix et on met un voile par-dessus. »

— On t’aime beaucoup
— moi aussi, je m’aime

Et son « Lapidez-moi si je me trompe » risque très certainement de passer à l’histoire.
Grâce à sa personnalité incomparable et attachante, elle nous expose un point de vue unique, une réflexion comique sur ce que veut dire être libre jusqu’au bout des doigts.

Enregistré le 20 juillet 2012 à Montréal. Direction artistique Pierre Bernard, réalisation de Mathieu Baer.

Langue : Français – Durée : 86 minutes


Quels sont les groupes d’homos qui imposent leurs quatre volontés au Québec ? Est-ce comme la Commission Charbonneau que tout le monde le sait mais personne n’ose rien dire de peur de quoi ?

Actualités Enfants et Justice

#Homoparentalité : 1 association LGBT reconnait manipuler l’opinion pour imposer l’homoparentalité !

.

Comment 1 seule association avec 2 000 adhérents est capable d’imposer un choix de société qui concerne 65 millions de français ?

NB: Les propos choquants suivants émanent de l’association elle même et montre la vaste manipulation actuelle et explique pourquoi elle prend des allures de matraquages systématiques …

« L’APGL mène le débat sur l’homoparentalité. C’est elle qui donne le « la ». Elle que les télés appellent quand il s’agit de trouver un « bon »(!) couple parental homosexuel. Elle que les politiques, droite et gauche confondues, consultent avant toute déclaration officielle. Elle encore que l’on réclame pour un débat, un colloque ou des travaux universitaires. En quelques années, l’Association des parents gays et lesbiens (APGL) s’est imposée comme un interlocuteur obligé, forçant (!) « les médias à traiter avec respect des questions », se réjouit Marie-Claude Picarddat, mère de deux…

Voir l’article original 1 367 mots de plus


PETITION: La Justice au Québec – pour la victime ou le criminel??

PETITION: La Justice au Québec – pour la victime ou le criminel??

Cette pétition en ligne a été ajoutée le 7 novembre par Shanna Anderson· Invitez vos amis à la signer

Destinataire: Gouvernement du Québec – Pauline Marois et Ministère de la Justice

Madame Marois et le Responsable du Ministère de la Justice du Québec,Nous, citoyens et citoyennes du Québec demandons que justice soit faite pour les victimes dans le dossier des meurtres commis par Guy Turcotte.

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a demandé, le 19 septembre 2011, la tenue d’un nouveau procès. Selon la Couronne, l’ex-cardiologue ne peut être tenu non responsable criminellement de ses gestes parce qu’il s’est volontairement intoxiqué avant de commettre ses crimes et le juge Marc David aurait commis une erreur grave lors du procès de Guy Turcotte. Le magistrat aurait omis, selon la poursuite, de révéler au jury que l’état mental de l’accusé, lors des meurtres de ses deux enfants, n’était pas seulement dû à une maladie mentale, mais aussi à une intoxication volontaire au méthanol. La poursuite allègue qu’un accusé ne peut s’intoxiquer volontairement et ensuite plaider son état pour se défendre. De plus, selon CBC news, le juge David aurait offert aux jurés l’option du verdict ‘non criminellement responsable’ dû à l’état mental de l’accusé.

La Cour d’appel du Québec doit trancher au début de 2013 à savoir si un nouveau procès est nécessaire. Nous demandons, en tant que société morale, que les victimes soient misent à l’avant-plan dans cette demande et que justice soit rendu. Nous croyons sincèrement qu’un nouveau procès est nécessaire dans ce cas et que le Gouvernement du Québec a l’obligeance d’accorder ce nouveau procès. Nous nous posons de sérieuses questions sur notre système pénal présentement en place qui semble accorder davantage de droits et d’aide aux criminels et qui laisse de côté les victimes. Ne serait-t-il pas le temps de revoir ces lois pour offrir un système de justice qui serait juste???

Signé les citoyen(ne)s du Québec

signer la pétition et inviter des amis et connaissances à la signer aussi


DEAD MAN TALKING

Une histoire belge tenant de la fable, du surréalisme politique hyper-clean-de-façade-seulement manipulant une population cherchant le véritable humain dans un monde complètement happé par le reality show exterminateur systématique ou sauveur in extremis.

Patrick Ridremont, Réalisateur et interprète, DEAD MAN TALKING, comédie dramatique proposée dans le cadre du FOCUS BELGE au festival CINÉMANIA

Patrick Ridremont, Réalisateur et interprète,
DEAD MAN TALKING,
FOCUS BELGE au festival CINÉMANIA

L’initiateur de cette comédie dramatique proposée dans le cadre du FOCUS BELGE au festival CINÉMANIA est un individu qui est issu de l’impro et qui aurait lui-même demandé sa femme en divorce lors d’une émission télé. (On en trouve des liens sur Internet.) C’est un individu qui aime les enfants dit-il et qui en a lui-même trois. Cet individu, c’est Patrick Ridremont.

Réalisateur et tenancier du rôle d’un meurtrier s’étant acharné en abruti enragé sur une victime innocente, peut-être deux, Patrick Ridremont incorpore tellement et tellement de vérités sur notre monde actuel dans ce film qu’il est difficile de tout cerner au premier visionnement. Il y a le gardien de prison noir ancien arbitre à la boxe qui prend soin de sa femme invalide et qui fait son décompte de 10 secondes en donnant toutes les chances au condamné, il y a  le responsable qui ne voulait pas de sa fille et qui s’aperçoit maintenant que sa femme est morte qu’il y tient éperdument, il y a le prisonnier qui profite de l’occasion pour faire connaître au monde entier l’histoire de sa vie teintée d’humanisme autant véritablement bon que véritablement cassant… bref, de la fille du responsable qui célèbre son anniversaire toute seule en offrant son dernier morceau de gâteau au condamné jusqu’au fameux Gayland portant des habits excentriques et même ridicules travaillant pour le politicien manipulateur tout aussi ridicule qui n’est là que pour se faire voir, pour jouer au golf et pour ramasser le fric : tout le monde est représentatif de ce qui ressemble infiniment à d’innombrables cellules du microcosme globalisé actuel.

DEAD MAN TALKING est un film humain et déroutant qui tient du conte et de la fable, du drame et de la comédie, du vrai et du faux se faisant passer pour plus vrai que nature et plus pur que tout le monde qui est trop vrai pour perdre son temps à en faire un plat ou un chocolat qui n’en finit plus de fondre dans la bouche pour retarder l’issue improbable d’une pub. DEAD MAN TALKING, c’est tout un menu sur la peine de vie avec une technicienne médicale qui laisse couler le sang et personne ne la rappelle pour faire la correction, la peine de vie qui traite de la peine de mort dans le cadre d’un reality show créé pour de l’opportunisme politique sans véritablement parler de la peine de mort alors qu’il est plus qu’évident que le condamné est archi-coupable mais vu qu’il est connu on pourrait peut-être s’en servir pour les intérêts personnels des ridicules à façade hyper-clean.

DEAD MAN TALKING se passe quelque part sur une planète qui ressemble à la Terre et dont les humains parfois inhumains ou trop humains qui l’habitent se laissent éclairer la nuit par des étoiles et par une autre planète qui ressemble à la Lune sur laquelle on peut reconnaître les contours de la Belgique.

Pas sure, M. Ridremont, qu’il n’y ait que la Belgique qui soit dans la lune. Vous auriez pu, de toute évidence très très actuelle, mettre aussi les contours du Québec sur cette lune à éclairage douteux. Vous auriez aussi pu y dessiner un talon, on aurait cru y voir l’île de Montréal…

Bref, si vous pensez que nous vivons dans un monde complètement faux et tordu, courrez voir ce film quand il sortira en salles !

Réalisé par Patrick Ridremont sur un scénario de Patrick Ridremont et Jean-Sébastien Lopez, interprété principalement par François Berléand, Patrick Ridremont, Virginie Efira, Christian Marin et Jean-Luc Couchard, DEAD MAN TALKING est présenté au Festival de films francophones CINÉMANIA 2012.


ALYAH

Ce film pose un problème, y trouve une solution qui suscite réflexion et discussion.

« Les juifs quand ils sont nombreux, ils peuvent être chiants ; regarde nos familles. »
C’est l’histoire d’un individu qui se trouve 1) à avoir un frère qui lui bousille la vie et 2) à être juif. Pour se débarrasser de son frère, l’individu étant juif dispose de sa patrie religieuse où immigrer. Lui qui n’a jamais été trop religieux, lui dont les amis libres penseurs et horrifiés par le sort qu’Israël réserve aux Palestiniens se demandent et lui demandent ce qui peut bien lui passer soudainement par la tête.

ALYAH, Elie Wajeman, France, 2012, Première nord-américaine

ALYAH, Elie Wajeman, France, 2012,
Première nord-américaine
Festival CINÉMANIA

Aller vivre sur une île déserte
Au fond, c’est bien utile de disposer d’une autre planète quelque part pour fuir les problèmes qui nous pourrissent la vie et dont on n’est pas responsable, par exemple celui d’un frère barbu menteur et fort dans ses faiblesses, paresseux et drogué, voleur et dépendant des bandits à qui il doit constamment du fric, un frère qui toque toujours à votre porte et qui, si vous ne lui donnez pas volontairement l’argent dont il a immédiatement besoin, n’hésite pas à vous le prendre par la force dès que vous avez le dos tourné.

De quoi entrer en religion ?
Est-ce que les pas-trop-catholiques du Québec ou de Montréal pourraient ainsi aller construire des maisons et ouvrir des crêperies au Vatican où ils pourraient par la même occasion vivre sous le chaud soleil d’Italie ? Est-ce que de facto Montréal n’est pas devenue une de ces îles qui n’était ni lointaine ni déserte ?

Une superbe étude psychologique
À la suite de cette étude psychologique, il s’annonce un café aux échanges de vues et discussions pas très catholiques ni cachères ni approuvables par tout meneur fortement intéressé s’intégrant pour les besoins de sa petite cause perso à un groupe ou à une communauté pouvant du jour au lendemain, dès que les nombres le permettent, passer à sa propre manière intégriste ou malsaine pour le reste du monde.

Je suis quoi, moi ? Allez-y pour parler de liberté et de respect
Respect de celui qui n’en peut plus d’être abusé quelle que soit la manière, respect des femmes battues ou exclues ou cassées autrement, respect de celle qui est amoureuse de celui qui s’en va…

Bon cinéma ! …et que tous les dieux vous gardent !

Réalisé par Elie Wajeman et interprété principalement par Pio Marmaï, Cédric Kahn, Adèle Haenel, Guillaume Gouix et Sarah Le Picard, ALYAH est présenté au Festival de films francophones CINÉMANIA 2012.