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Aurelio Martinez

On dit que le peuple des Garifunas seraient les seuls Noirs du continent américain à n’avoir jamais subi l’esclavage, en tout cas pas celui qui avait cours lors des embarquements en Afrique noire qui emmenait des esclaves vendus en Amérique. Ce qui ne les empêche pas de subir aujourd’hui, comme tant d’individus dans le monde, l’esclavage des milliardaires au-dessus d’innombrables autres vivant dans l’extrême pauvreté, voire la misère. C’est aussi ça, le thème des chansons d’Aurelio Martinez.

Aurelio Martinez

Aurelio Martinez
Photo et vidéo Jacqueline Mallette

Les Garifunas vivent dans les Îles Caraïbes et en Amérique centrale et seraient donc descendants de naufragés d’un navire négrier. Leur musique est restée très proche de la musique africaine ancestrale avec d’importants tambours et autres percussions comme les maracas et aussi la clave, deux morceaux de bois que l’on cogne ensemble pour marquer le rythme.

Aurelio Martinez, qui déjà en 2004 avait lancé son propre groupe Garifuna Soul, chante un peuple et une musique au gré de la brise tropicale.  En 2011, il a enregistré un deuxième album, Laru Beya (Real World Records), avec des collaborations de Youssou N’Dour et de l’Orchestra Baobab. Par ailleurs, il est aussi le premier député national noir de la province d’Atlandida au Parlement du Honduras.

Voir et écouter Aurelio Martinez dans cette vidéo tournée aux Nuits d’Afrique :

 

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CD Taafé Fanga

Musique africaine entièrement québécoise
Taafé Fanga signifie le pouvoir du pagne c’est-à-dire des femmes. Le groupe a été fondé par des Québécoises qui ont appris la danse africaine auprès de maîtres établis au Québec.

Les membres de Taafé Fanga
Au fil des années, la formation musicale s’est agrandie et compte maintenant huit personnes dont les trois femmes, Julie de Lorimier qui conçoit aussi entièrement les costumes, Karine Hamel et Estelle Lavoie ; les fameux jumeaux Benjamin et Olivier Landry; Diely Mori Tounkara ; Sadio Sissokho ; Antoine Geoffroy-Chaput.

Instruments africains : Tambours africains, balafon, kora, choeurs…
Ensemble sur scène, ils jouent de neuf instruments de musique et chantent et dansent en solo ou en choeurs. L’un et l’autre jouent à la fois d’un ou de plusieurs instruments (sauf Julie qui joue de la machine à coudre et du design en solo mais elle fait aussi partie des choeurs) : djembé, sangban, shaker, balafon, doundouns, kenkéni, krin, kora, sabar. Ça bouge !

CD TAMALA de Taafé Fanga

TAMALA
Le premier CD qu’ils nous ont concocté est une musique d’été, très rythmée, joyeuse, ensoleillée. Les 9 morceaux du CD intitulé TAMALA sont inspirés de rythmes africains variés, incluant malinké Dibon, peuls, forestiers de la Guinée… Tout particulièrement, la deuxième pièce, Saharash, met l’accent sur la créativité et la personnalité de chaque soliste et s’inspire en première partie des Balantas de la Casamance et ensuite des rythmes de tambours seroubas.

Les paroles des chansons
Les paroles, lorsque les morceaux sont chantés, parlent d’hommages aux griots, de comportements éprouvants à compenser ; l’ultime pièce s’intitule Sauvons la Terre et parle d’environnement, en français et en wolof.

Le pouvoir du pagne et le pouvoir du pantalon
Ne pas oublier l’avant-dernière pièce du CD, Kouroussi Fanga… ceux qui font danser les filles !

Produit par Nuits d’Afrique, le CD est en vente en ligne et en magasin ; on retrouve Taafé Fanga sur Facebook et au www.taafe-fanga.com.

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Apprendre à danser à l’africaine :
DVD du maître danseur africain Oumar N’Diaye Martinos


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