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Roman Les quatre Grâces

L’amitié entre quatre femmes au fil de plusieurs décennies

Les quatre grâces Auteure Patricia Gaffney, Guy Saint-Jean éditeur

Les quatre grâces
Auteure Patricia Gaffney
Guy Saint-Jean éditeur

1,6 millions d’exemplaires vendus
Traduit en 15 langues

Les petits tracas et grands tourments, les joies et les peines de quatre meilleures amies
LES QUATRE GRÂCES, ce sont quatre femmes : Emma, Rudy, Lee et Isabel qui depuis dix ans, sont liées par une amitié indéfectible. Animées de leurs rencontres régulièrement planifiées, elles laissent maintenant les conversations tourner au personnel, ayant épuisé tous les sujets de discussion. Ce qui importe, c’est qu’elles sont là les unes pour les autres et qu’elles sont éprouvées quand l’une d’elle est atteinte du cancer du sein.

Le roman se déroule au « je » même s’il y a quatre personnes extrêmement différentes qui se racontent ou qui racontent les autres par le biais de leur propre histoire, laissant chacune s’exprimer tour à tour sur un chapitre complet.

Laissons cet immense succès de librairie parler de lui-même :

CITATIONS / EXTRAITS

« En sixième, j’ai créé un groupe de filles qui se réunissait dans le sous-sol de ma maison. À l’école, je secondais la capitaine des meneuses de claques, puis j’ai été présidente de ma classe. Depuis mon arrivée à Washington, je ne m’étais pas fait beaucoup d’amies, à part Isabel, sans doute parce que je suis débordée. J’adorais l’idée de fonder un groupe. Ce ne serait pas un club de lecture, ni un groupe politique ou féministe. De temps en temps, nous réunirions des femmes qui s’appréciaient et se respectaient pour échanger des expériences et débattre de questions intéressantes. Un objectif plutôt modestes. Nous ignorions que nous étions en train de semer les graines d’un jardin superbe. » (p. 19, Lee)

« Seuls Curtis, mon mari, et Éric, mon thérapeute, sont au courant. Je parle librement de tout le reste, mes problèmes familiaux, mes décennies de suivi psychologique, mon combat contre la dépression, la déprime, les manies. » (p. 25, Ruby)

« À ce jour, je n’ai toujours pas raconté toutes ses infidélités aux Grâces.  Par honte, sans doute. Le comportement de Gary est méprisable et je réagis comme si j’étais en partie coupable. » (p. 39, Isabel)

Publié chez Guy Saint-Jean éditeur.

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Québécois, Immigrés, Intégration, Valeurs, Vivre ensemble

Cette intervention reflète ce que je croyais quand je vivais à l’étranger.

« On vit dans une société laïque pour laquelle des Québécois se sont battus et ont fait des sacrifices. Et aujourd’hui, certains groupes aimeraient qu’on recule dans le temps. Rappelons-nous le Québec des curés, 100 % catholiques. »
http://plus.lapresse.ca/screens/4119-e58c-523721e1-86dc-364eac1c606a%7COffz.8_ILehJ

Au Québec
Des Québécois de même que des Québécoises se sont battuEs et ont quitté les églises qui étaient occupées trop souvent par des manipulateurs prédateurs d’enfants qui exigeaient d’user à la corde les mères de famille de 20-25 enfants vivant dans l’extrême pauvreté, la misère et l’ignorance ; des curés, prêtres, évêques et frères abuseurs qui désiraient surtout beaucoup de petits garçons…, des pédophiles en fait qui trouvaient toutes sortes de moyens pour tenir les femmes à l’écart de leurs petites jouissances sous la soutane en catimini sur des enfants croyants et ce, malgré leurs voeux bidon de chasteté et qui surtout avaient mis la table pour se faire écouter en grimpant au-dessus de leurs ouailles pour nous faire des sermons, pour régner par la peur, par la honte et la menace d’excommunication…, des faiseurs de victimes de toutes sortes ! Tout cela était inacceptable. Les femmes ont alors cessé de croire avec raison que la religion apportait une solution morale puisque le comportement de ceux qui la représentaient était immoral, ignoble et indigne. Les femmes et les hommes ont alors cessé de fréquenter les églises qui utilisaient, à des fins douteuses, des écrits millénaires dénigrant les droits et libertés mais aussi la science et l’intelligence ainsi que l’égalité des femmes et des hommes.

DVD EXIL
http://www.youtube.com/watch?v=E0XrnwpN7cI
http://www.youtube.com/watch?v=KNfOl2-7sT8


Ce que la vie m’a appris

Les femmes sont, beaucoup plus que les hommes, victimes d’abandon, d’exclusion, de maltraitance. Blandine Soulmana en sait quelque chose, elle qui a vécu toutes sortes de violences depuis son enfance, ensuite par son mari et sa belle-famille. Les proches, les gens que l’on aime peuvent parfois percevoir et accomplir leur pouvoir en victimisant les autres.

Des actions pour tirer le maximum de ce que nous avons

Ce que la Vie m’a appris
Des actions pour tirer le maximum de ce que nous avons
Auteures : Blandine Soulmana et Monique T. Giroux
Béliveau éditeur

Dans ce nouveau livre, Blandine Soulmana nous aide à remonter à la surface, à se faire entendre, à se faire écouter ; elle explique la motivation de ceux qui nous maltraitent et nous propose des actions pour tirer le maximum de ce que nous avons. C’est devenu de plus en plus important dans le monde de guerres en tous genres dans lequel nous vivons. Elle nous fournit des moyens de passer à travers les épreuves, les embûches parfois créées de toute pièce par des gens qui fonctionnent par intimidation, qui se définissent par la destruction et la domination des autres.

Pour certains individus, pour les abuseurs et les manipulateurs, c’est un jeu d’enfant de même accabler celles qui sont positives ou dont ils veulent s’approprier de leurs biens ou le leur arracher par plaisir ou intérêts, s’acharner, faire souffrir, abuser de leur pouvoir ou de leur situation pour discriminer négativement et ensuite mentir sans fin pour se justifier ou pour avec autant de conviction accuser comme si la victime, c’était eux.

Il faut savoir se tenir debout, se lever, se relever, dénoncer, agir, rebondir.

EXTRAITS

« L’autre prend tellement de place qu’il ne nous en reste plus. » (p. 36)

« Dénoncer, c’est mettre fin à la honte, au silence et reprendre sa vie en main. » (p. 39)

« L’abuseur fera tout en son pouvoir pour réduire au silence la personne qu’il souhaite contrôler » (pp. 39-40)

« Améliorer notre capacité de rebondir s’acquiert de mille façons (p. 46)

« Si nous ne confrontons pas ces personnes, elles vont continuer à gagner du pouvoir à nos dépens. » (p. 143)

Un livre plus qu’utile pour nous toutes ! Pour ne plus se laisser berner, pour ne plus se laisser écraser.

Voir la fiche du livre chez Béliveau éditeur

LES AUTRES LIVRES DE BLANDINE SOULMANA
L’incroyable histoire de Blandine Soulmana
Survivre à la violence pour enfin vivre . Témoignages d’espoir et de courage

SOLUTIONS INTIMIDATION
Place du 6-décembre-1989, à Montréal

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8 mars, journée internationale des femmes

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