Archives de Tag: CINÉMA

MILLE FOIS BONNE NUIT

Ce film nous remue de l’intérieur et nous arrache les larmes, qu’il s’agisse du travail de photographe de guerre qui inquiète tout le monde et qui détruit la vie de couple et de famille ou qu’il s’agisse du réalisme des camps de réfugiés et des rebelles qui les attaquent ou encore d’une jeune fille à qui on enfile une ceinture d’explosifs.

MILLE FOIS BONNE NUIT (A THOUSAND TIMES GOODNIGHT) est un long métrage véritablement émouvant qui pose de nombreuses questions existentielles à savoir qu’est-ce qui est important dans la vie des uns et des autres ? La passion d’un travail qui met la vie en danger et qui par conséquent laisse la famille dans une incertitude et une inquiétude quasi constantes ? Est-ce que le projet de vie commune compte un peu ou pas du tout pour cette personne ? Comment il ou elle se sent quand il leur dit au revoir depuis une zone de guerre où tout peut arriver ? Comment se sentent les proches en attendant le prochain appel ? Y aura-t-il un  prochain appel de sa part ? Est-ce que l’adrénaline lui manque quand il ou elle se trouve à la maison ?

Du cinéma très réaliste
Le film multiplie les scènes de questionnement et de bonheur familial de même que des scènes tournées dans un véritable camp de réfugiés avec de véritables réfugiés ainsi que des scènes représentant des femmes qui se laissent enfiler des ceintures d’explosifs scénarisées à la suite de recherches minutieuses. Les images sont très évocatrices de la réalité.

Juliette Binoche
Contrairement à son personnage dans le film qui se laisse emporter par sa passion et son adrénaline, l’actrice française n’était pas à Montréal pour la présentation du long-métrage en compétition mondiale ; elle a concédé la priorité à sa vie de famille et aux célébrations à Paris du 20e anniversaire de son fils.

Équipe de production
Réalisation : Erik Poppe
Scénarisation : Erik Poppe, Harald Rosenløw Eeg
Direction photo : John Christian Rosenlund
Montage : Sofia Lindgren
Interprètes : Juliette Binoche, Nikolaj Coster-Waldau, Maria Doyle Kennedy, Larry Mullen Jr., Mireille Darc, Lauryn Canny, Adrianna Cramer Curtis, Mads Ousdal
Musique : Armand Amar

VIDÉO
Voir mon entrevue avec le réalisateur qui explique son choix du titre et son implication personnelle dans ce film qui est un peu son histoire à lui transposée dans un rôle féminin afin de le rendre encore plus dramatique.

photos de l’équipe présente à Montréal dans le cadre du FFM

Sur les photos : Erik Poppe, réalisateur et co-scénariste, Harald Rosenlow Eeg, co-scénariste, Lauryn Canny, actrice, Mads Ousdal, acteur, Finn Gjerdrum, producteur


Festival des films du monde

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FFM 2013

Un tour du monde en 432 films

FFM Festival des films du monde de Montréal 2013, affiche, posterdu 22 août au 2 septembre 2013

  • 218 longs métrages dont 113 premières mondiales et internationales
  • 14 moyens métrages dont 13 en premières mondiales et internationales
  • 200 courts métrages dont 147 en premières mondiales et internationales
  • Compétition mondiale : 20 longs métrages et 11 courts métrages
  • Compétition mondiale des premières œuvres : 20 longs métrages
  • Hors Concours : 13 longs métrages
  • Cinéma coréen d’aujourd’hui : 8 longs métrages, 1 moyen, 9 courts métrages
  • Regards sur les cinémas du monde : 105 longs métrages, 1 moyen, 110 courts
  • Documentaires du monde : 26 longs métrages, 12 moyens métrages, 3 courts
  • Productions de l’INIS : 10 courts métrages (4 fictions et 6 documentaires)
  • Festival du film étudiant canadien : 1 long métrage et 42 courts métrages
  • Meilleurs films étudiants du monde : 15 courts métrages
  • Hommage : 1 long métrage
  • Notre Cinéma – Retour sur une année de succès : 13 longs métrages
  • Cinéma à la belle étoile Loto-Québec : 12 longs métrages

Le FFM 2013 annonce un niveau de compétition très fort avec des films ayant pour ligne thématique l’être humain dans un monde en mutation, face à une réalité nouvelle.

Le cinéma en 2013
Le monde même du cinéma a changé : en trois ans, il n’y a plus un seul film tourné en 35mm.  Ce que déplore par contre le FFM, seul festival compétitif en Amérique du Nord reconnu par la Fédération Internationale des Associations de Producteurs de Films (FIAPF), c’est la multiplication des dangers de piratage associés au numérique.

Les priorités du FFM
Tout en faisant place à des films en provenance des quatre coins du monde, le FFM de Montréal donne la priorité aux films francophones avec 112 longs et courts métrages présentés cette année. Aussi, le Festival ne s’attache pas au star system mais davantage à la qualité des oeuvres cinématographiques, aux films qui n’ont pas encore été présentés ailleurs et qui parfois sont sélectionnés à partir d’une copie de travail. C’est ainsi qu’avec le flair de l’expérience, le FFM s’enorgueillit d’avoir reçu la toute première oeuvre cinématographique du réalisateur Almodovar.  Les films seront vraisemblablement tous présentés par soit le réalisateur, soit des comédiens et comédiennes de chacun des films, souvent des vedettes dans leur propre pays qui ne sont pas encore connus à l’internationale.

Programmation – Quelques titres : En Compétition
L’instinct du jeu, une jeune intelligente victime de harcèlement à l’école ; Le verdict, un coupable est relâché par la justice ; La maison du pêcheur, la crise d’Octobre au Québec en 1969 et les patrons qui viennent d’ailleurs ; L’autre maison, avec Marcel Sabourin, Roy Dupuis et Émile Proulx-Cloutier, un père qui perd la mémoire et deux fils complètement aux antipodes ; Le Ferry, un vieil homme fait traverser gratuitement une rivière en Chine alors que son fils qui a réussi vit à la ville ; Westen, ou passer à l’Ouest quand on vit en Allemagne de l’Est et que l’on se retrouve aussi mal dans le monde libre ; Hitac, deux jeunes femmes, l’une a tiré et l’autre policière, sont toutes deux enceintes ; Le Miracle, rentrer au village natal après des années et retrouver son premier amour, une ancienne danseuse maintenant handicapée ; Jappeloup, la carrière d’un passionné d’équitation ; Les liens du mariage, être mariée temporairement dans un monde aux anciennes valeurs musulmanes ; ChaChaCha, tout laisse croire qu’il s’agit d’un accident ; Itaker, Interdit aux Italiens ; Demande à Rikyu, un maître de thé japonais ; A Thousand Times Goodnight, un film de Norvège avec Juliette Binoche tourné en Orient et en Afrique, une journaliste suit une femme qui se fait exploser en Afghanistan ; Life Feels Good – La vie est belle, film très émousant à propos de l’intelligence normale ou pas ; Ivan, fils d’Amir, une Russe ayant perdu son mari se retrouve en Ouzbékistan à la fin de la 2e guerre mondiale où elle devient l’énième épouse et puis le mari réapparaît mais elle est maintenant mère ; Waltz for Monica,n  une jeune suédoise souhaite mais supporte mal le succès ; The Red Robin, un célèbre psychiatre qui aidait les patients traumatisés des zones de guerre.

Le site Internet du Festival a été complètement refondu pour permettre aux internautes des visites plus conviviales. La programmation au jour le jour sera disponible aussitôt que possible ; pour le moment, les films sont affichés.

Les tarifs
Les prix sont très abordables avec la possibilité d’acheter 10 tickets pour 70 $ ou un passeport pour 100 $.

Festival des Films du Monde de Montréal

FFM 2013 : Hommage à Kathleen Turner
Ouverture du FFM : La Maison du pêcheur
Clôture du FFM : Adore réalisé par Anne Fontaine
FFM : Toute l’info sur l’affiche 2013


Du cinéma qui en met plein la vue

Ce soir je suis retournée voir deux films au festival Présence autochtone, un court-métrage A Stranger On The Land et un long-métrage de l’ONF, Point de fuite.

A Stranger On The Land
Les deux films nous en mettaient plein la vue et plein les oreilles, le premier lors d’une tempête avec rafales de neige, de nuit, en voyage à motoneige d’un village à l’autre, un déplacement qui normalement prendrait quelques heures mais il lui en a fallu plus du double, possiblement le triple et au bout d’une histoire racontée à travers le vent qui soufflait et qui déformait les paroles jusqu’à les rendre incompréhensibles ce qui est tout à fait juste dans le ton, l’incompréhension de ces vastes territoires de neige et de glace. Un film expérimental puissant et tout à fait représentatif de ce que j’ai lu dans des romans de fiction très très réalistes que je mets en lien à la fin de cet article !

Point de fuite, long-métrage documentaire de l'ONF

Point de fuite, long-métrage documentaire Arctique de l’ONF

Point de fuite
Le second film était un long-métrage tout à fait contraire au premier : il s’agissait d’un voyage de découverte, retour à des sources généalogiques d’une descendante d’un homme d’action originaire de la Terre de Baffin qui a un jour convaincu tout son village de se déplacer au Groenland, apportant avec eux des moyens de survie alors inconnus dans cette île scandinave où maintenant les traditions canadiennes sont redevenues plus importantes qu’en leur lieu d’origine. Dans ce documentaire, ce sont les étangs d’eau tranquilles (eh oui, la glace n’est plus aussi sure ni aussi durable qu’avant), deux chasses au narval complètement différentes, la pêche à l’omble chevalier, les déplacements en traîneau arctique tiré par toute une meute de chiens nordiques… Le commentaire accrocheur  tout comme les familles rencontrées par la voyageuse et narratrice Navarana K’avigak’ Sørensen sont paisibles et réalistes, et les traditions pures ou adaptées à la facilité du siècle. Mais comme elle-même se le demande : à force de s’adapter, est-ce que nous en sortirons gagnants ? Ce film est rempli d’images absolument magnifiques du Grand Nord, des terres, villages, océan, baies, glaces et neiges de l’Arctique.

Parmi les films à venir, signalons Les ailes de Johnny May, premier pilote de brousse inuit.

Spectacles gratuits
Les activités ont débuté sur la Place des Festivals.

Le calendrier complet des activités sur le site www.presenceautochtone.ca.

Festival Présence autochtone


Festival Présence autochtone

Ce soir, le 23e festival Présence autochtone a démarré devant une salle comble comprenant des Autochtones, Allochtones, individus d’ici et touristes. On y a présenté trois films dont le principal, Paroles amérikoises, un long-métrage absolument exceptionnel sur la poésie de l’Indien. De l’Amérindien. La vie dans la nature dans un monde qui la respecte. Un chemin d’eau et une terre qui nourrissent.

« Il n’y a pas de frontières. On est là. »

Et puis, il y a Hydro-Québec et toutes les mines :

« Je préfère le rire du vent au bruit des bulldozers. »

Ici et là des membres d’un groupe de poètes expliquent leur point de vue. Et vlan !, une phrase frappe ; elle est brève, c’est un commentaire lancé par l’un d’eux nous informant que la NASA a publié des cartes du Nord et que « tout a été claimé ». Faisons une brève parenthèse pour expliquer que toutes ces claims impliquent que chaque millimètre de terre dans le Grand Nord pourrait devenir une immense mine s’ils trouvent quelque chose qui pourrait leur rapporter une mine d’or. Leur rapporter. Encore détruire la terre… Ne pourrions-nous pas réfléchir et décélérer au lieu de multiplier les effrénées courses aux développements soi-disant économiques ?

Paroles amérikoises est un très beau film, sensible, dans lequel on peut observer des gestes amérindiens du quotidien. On se sent vraiment embarqué dès les images d’installation de la tente. On voit les femmes faire cuire le pain dans le sable. On est capté par les magnifiques paysages : ils n’ont « pas besoin d’aller dans le Sud. »

La première soirée cinéma du Festival s’est terminée par une ovation qui a ramené le réalisateur Pierre Bastien ému sur scène, puis direction le bar du Festival.

Deux courts-métrages
Les deux films présentés en début de programme étaient tout aussi magnifiques : L’Enfance déracinée et Umätu, le chant du notou.

L’Enfance déracinée porte sur les anciens pensionnats religieux où tant d’enfants ont été abusés sexuellement en plus d’y avoir été coupés de leur famille, de tout ce qu’ils avaient connu au jeune âge de 6 ans. On se demande par quels moyens les pédophiles d’aujourd’hui s’en sauvent et quand les nouvelles manoeuvres pour s’attirer les enfants seront découvertes, dicibles et entendables.

umatu

Umätu, le chant du notou

Umätu, le chant du notou a énormément charmé tout le public pendant 2 courtes minutes en provenance de Nouvelle-Calédonie à propos du drôle de chant d’un oiseau expliqué par un homme dont le clan en porte le nom.

PROGRAMMATION
Il y a de nombreux films qui seront présentés principalement à la Cinémathèque, des spectacles avec DJ, L’existoire ultime de Richard Desjardins  et aussi la chanteuse Beatrice Deer, des expositions dont des photos de la longue marche des femmes innues vers Montréal le Jour de la Terre 2012, une Masterclass avec Michel Poulette, La Place des Festivals s’animera particulièrement le samedi 3 août avec le défilé de l’amitié Nuestroamericana, l’hommage à la femme du ciel ATAHENSIC. Samedi et dimanche, il y aura aussi des tours guidés autochtones et des danses amérindiennes de même que de la gastronomie à l’amérindienne.

Le 23e festival Présence autochtone se poursuit jusqu’au 5 août 2013 à Montréal, à Verdun et à Kahnawake.

http://montreal157.blogspot.ca/2013/06/23e-festival-presence-autochtone.html

Le calendrier complet des activités se retrouvera sous peu sur le site www.presenceautochtone.ca.

Première, Winter in the Blood
Exposition Ginette Aubin
Du cinéma qui en met plein la vue


DVD MAMAN

DVD MAMAN avec Mathilde Seigner, Josiane Balasko et Marina Foïs

DVD MAMAN avec Mathilde Seigner, Josiane Balasko et Marina Foïs

« Jean-Michel a quitté maman. »

« Elle s’est jamais occupée de nous ; faudrait maintenant qu’on s’occupe d’elle. »

« Elle m’a pas vue pendant 20 ans ; elle va pouvoir attendre 8 jours de plus ! »

Ce film avec Mathilde Seigner, Josiane Balasko et Marina Foïs raconte trois grandes détresses ; celle d’une mère qui ne peut pas donner ce qu’elle n’a pas et celle de ses deux filles à qui elle n’a pas su apprendre à aimer. Un jour, la mère fait un pas vers elles mais la réconciliation passe par une mise au point, un dur constat des dégâts. C’est tout l’objet de ce drame humain.

C’est la vie qui se déroule… Avoir une maman, qu’elle vous plaise ou pas.

Film en français de 87 minutes, Son 5.1 dolby Digital
TVA Films

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DVD Le Zèbre

Un film de Jean Poiret avec Thierry Lhermitte et Caroline Cellier
La chanson thème du générique est chantée par Alain Souchon
Le film a récolté plus de 2 millions d’entrées en France lors de sa sortie
Pour la première fois sur DVD, dans la collection Axia qui regroupe des classiques du cinéma français.

Le Zèbre, Un film de Jean Poiret avec Thierry Lhermitte et Caroline Cellier

DVD Le Zèbre
Un film de Jean Poiret
avec Thierry Lhermitte et Caroline Cellier

SYNOPSIS
Hippolyte Pécheral est un notaire fantasque qui passe pour être un drôle de zèbre. Marié depuis quinze ans à Camille professeure de lettres qui lui a donné deux beaux enfants, Hippolyte sent que la routine s’installe insidieusement dans son couple, et décide alors de ranimer la flamme de la passion. Peu de temps après, Camille reçoit des lettres d’amour anonymes. Amusée, puis troublée, elle accepte de se rendre au rendez-vous, fixé par son mystérieux admirateur dans un hôtel…

EXTRAITS

« On ne fait pas de la fausse monnaie ; on fabrique des louis d’or en plomb pour s’amuser. »

« Mon Dieu, cet enfant est fou ! Mais de qui tient-il ? »

« Ta gueule, fonctionnaire ! »

« Rien ne s’est passé, Camille. Tout commence ! »

Le Zèbre, c’est une comédie, une folie d’amour… l’histoire d’un mari qui n’arrête jamais de se demander comment il pourrait faire pour ranimer la flamme dans le coeur de sa femme, comment faire pour qu’à nouveau elle vibre pour lui, pour qu’elle soit folle de lui. Le Zèbre, c’est vraiment un notaire pas comme les autres, un homme qui veut faire de la vie conjugale « une symphonie quotidienne ».

« Quelle drôle de facétie ! »

97 minutes
TVA Films

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DVD cinéma vintage : LOUISIANE

Pour la première fois sur DVD en version restaurée : Louisiane
Produit par Denis Héroux et John Kemeny
Réalisé par Philippe de Broca
Avec Margot Kidder (Superman), et Victor Lanoux (Cousin, cousine)
DVD Louisiane, cinéma vintage version restaurée numérisée. Film réalisé en 1984 par Philippe de Broca, produit par Denis Héroux et John Kemedy et sous la direction photo de Michel Brault Avec Margot Kidder et Victor Lanoux

DVD Louisiane,
cinéma vintage version restaurée / numérisée
Film réalisé en 1984 par Philippe de Broca,
produit par Denis Héroux et John Kemedy
et sous la direction photo de Michel Brault
Avec Margot Kidder et Victor Lanoux

Ce film nous ramène au début dans la Louisiane de 1836 alors qu’une jeune femme revient après onze années passées en France. Toute de dentelle blanche vêtue, elle retrouve sa famille y compris ses esclaves mais cette femme devra aussi faire face à beaucoup d’adversité tout au long de sa vie dans cette saga familiale et historique sur 30 ans dans un état sudiste des États-Unis, en France parmi la noblesse, l’économie basée sur l’esclavage, les hommes qui prennent  des paris autant économique qu’amoureux, les noirs interdits d’éducation, les femmes poussées à se marier pour sauver leurs biens…
Un très beau film qui suit la vie d’une femme sur toute sa vie d’adulte, de femme de tête, de femme d’affaires…
Avec les bals, les grand’ robes, les grand’ propriétés, les amours et amitiés intéressées ou impossibles, les parasols et les déplacements en carrioles tirées par des chevaux… Mais à Paris, il y aura la Révolution ! Et sur le continent américain, les hommes se constituent en bataillons.

« Mais tu ne connais pas la Louisiane : un toit, sans terre et sans esclaves ? On me traitera comme la plus misérable des blanches ! »

« Je crois qu’une bonne gifle la rétablirait. »

« C’est très exactement ce que je refuse, la charité. »
« Je crois qu’il vaut mieux que je joue cartes sur table avec vous. »
« A Bagatelle nous ne vendons pas les esclaves qui se rebellent. »
« C’est une affaire d’honneur ; je ne peux rien dévoiler… »
« J’aurai des esclaves à l’école ? »
« N’oublie pas que nous avons fait un pacte. »

SYNOPSIS
Grande saga familiale tirée de l’œuvre mondialement connue de Maurice Denuzière, le film LOUISIANE réalisé en 1984 par Philippe de Broca, produit par Denis Héroux et John Kemedy, sous la direction photo de Michel Brault, est présenté dans une nouvelle version numérisée.

Louisiane nous plonge dans l’atmosphère turbulente et sensuelle de la Louisiane du début du XIXe siècle.  Quand Virginia femme indépendante et fière rentre chez elle, après 11 ans à Paris, le domaine familial, une de ces somptueuses plantations où l’aristocratie sudiste a fondé son empire et sa gloire, a été vendu. Son parrain, le marquis Damvilliers, en est maintenant le maître. Pour s’approprier Bagatelle, il lui faudra conquérir le marquis. Virginia s’y emploie avec tout son charme, toute son intelligence. Mais la flamboyante jeune femme est déchirée entre le but qu’elle s’est fixé et l’amour qu’elle éprouve pour Clarence, l’intendant du marquis.

C’est le début d’une passionnante saga : trente ans de la vie de Virginia, de ses luttes, de ses amours, dans un monde de tumulte et de passions.

Langues
On peut visionner le film en français ou en anglais
Durée : 128 minutes

Présentement en magasins

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FFM : À mi-chemin (Halfway There)

2011 / Couleur / 23 min, France, Regards sur les cinémas du monde (courts métrages)

À mi-chemin se regarde comme une peinture abstraite en ce sens que le film laisse au spectateur le choix et le loisir de se faire les suppositions qui lui effleurent l’esprit, à savoir : est-il permis à un homme adulte de se plaindre d’avoir mal alors qu’il est un homme d’affaires et qu’il se rend à rendez-vous d’affaires dans sa ville natale ? Ou se le permettra-t-il ? La confusion progressive vient-elle de l’accident ou bien du lieu et des émotions ? Souhaite-t-il inconsciemment retrouver son amour de jeunesse dans ce parc ?

J’ai pu poser quelques-unes de ces questions au réalisateur et scénariste, Arnaud Bénoliel, dans une entrevue vidéo :

Bon cinéma !


Réalisation
 : Arnaud Bénoliel
Scénariste : Arnaud Bénoliel
Photographie : Denis Gaubert
Montage : Aurélien Manya
Interprètes : Laurent Lucas, Garlan Le Martelot, Christine Citti, Léa Maisonneuve
Maison de production :

À mi-chemin (Halfway There)

De retour dans sa ville natale, Samuel se fait renverser par une voiture. Il se repose dans un parc où les souvenirs de sa jeunesse affluent, alors que les conséquences de l’accident se font progressivement sentir.

Arnaud Bénoliel

— Scénariste et réalisateur, Arnaud Bénoliel a également réalisé Soir bleu en 2007.

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FFM : McPherson

COURT-MÉTRAGE D’ANIMATION

Présenté en ouverture du Festival des Films du Monde 2012 et sélectionné dans la catégorie Compétition mondiale, le court métrage d’animation MacPherson de Martine Chartrand relate l’amitié qui lie, vers 1933, le jeune poète Félix Leclerc ainsi que sa famille à l’ingénieur-chimiste jamaïcain Frank Randolph Macpherson,  qui s’amenait à la maison des Leclerc avec ses feuilles de musique classique. Mais c’est de la chanson de Félix sur la drave et ses dangers ainsi que de jazz manouche que se nourrit le film dense et rythmé.

MacPherson est un film de l’ONF dans lequel on voit les billots de bois sur la rivière, la chute, la glace, des photos de famille et Félix Leclerc à la guitare sans oublier une très jolie danse de séduction sur les notes du piano.

Martine Chartrand, cinéaste aguerrie reconnue pour sa technique artisanale de peinture sur verre animée sous la caméra 35 mm, a vu ses œuvres maintes fois saluées dans le monde entier. Âme noire, son plus récent film, a reçu 23 prix, dont l’Ours d’or du court métrage à Berlin (2001) et le Jutra du meilleur film d’animation (2002).

On relève ces paroles profondément tristes du chansonnier : « Et celui-là reviendra pas ». C’est l’histoire et la vie du draveur québécois au début du siècle dernier.

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DVD Au coeur de la famille (Lake Effects)

Gagnante de deux Golden Globes JANE SEYMOUR tient la vedette dans ce film touchant

Le drame Au cœur de la famille (Lake Effects) réalisé par Michael Mckay avec Scottie Thompson (Skyline), Jane Seymour (Wedding Crashers), Madeline Zima (Californication), Jeff Fahey (Machete) et Sean Patrick Flanery (The Boondock Saints) est maintenant disponible en DVD.

AU CŒUR DE LA FAMILLE (Lake Effects) avec JANE SEYMOUR sur DVD

AU CŒUR DE LA FAMILLE (Lake Effects)
avec JANE SEYMOUR
sur DVD

Ce film aux apparences de vie molassonne en province éloignée au bord de l’eau par opposition à la vie vorace de la mégapole se passe à Smith Mountain Lake en Virginie.

« Si t’es pas le prédateur, t’es la proie. »
Sauf qu’à la suite du décès apparemment accidentel de son père, une jeune femme avocate vivant à Los Angeles et travaillant à haut niveau dans un cabinet juridique revient à la maison familiale… Et en voulant régler les affaires de la succession, elle fait une bien méchante découverte.

« Si t’es pas le prédateur, t’es la proie. »

Ce drame, c’est le monde dans lequel nous vivons, nous opposant les uns aux autres, le tout entouré de distractions incluant un serpent légendaire et une ville enfouie au fond du lac, avec des plaisanciers en bateaux de toutes sortes, des enfants à l’école, des habitants de la région qui s’ils sont parfois intimidés sont par ailleurs toujours prêts à marier leur progéniture ou à profiter du passant qui profite aussi de l’occasion…

On peut regarder le film soit en français, soit en anglais. Le DVD contient aussi le making-of ainsi que des chutes de tournage, séquences non utilisées mais cinéma tout de même.