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Ma victoire sur le cancer du sein

Auteure : Christiane Landry

Ma victoire sur le cancer du sein
Auteure : Christiane Landry
Béliveau éditeur

Courageuse, optimiste, fière de sa personne et apte au bonheur, Christiane Landry raconte cette saison de sa vie qui fut marquée par une volonté de combattre et de gagner sa bataille contre le cancer du sein que son conjoint lui a découvert pendant de merveilleuses vacances dans le Sud.

C’est un livre touchant, qui se lit comme un roman, une belle histoire  ponctuée de voyages, de rencontres, du soutien de sa famille et de ses amis, de l’accompagnement infaillible de son conjoint ainsi que de sa mère et de sa fille. C’est son histoire à elle, comment cela s’est passé, déroulé, les examens de toutes sortes, la chimiothérapie, tous les autres moyens pour convaincre à la vie qu’elle était encore là et qu’elle entendait compter parmi les survivantes.

« Je n’aime pas jouer les victimes, je m’organise. » (p. 31)

« — Donc, si vous faites tout ce que je viens d’énumérer, vous avez 70% de chances de guérir de votre cancer. » (p. 59)

« Durant la maladie, ce qui me procurait le plus grand réconfort était de tenir entre mes mains un récit où l’on abordait la thématique du cancer. » (p. 81)

« Si seulement, par mon écriture, je pouvais vous emmener un peu plus loin, faire surgir en vous une flopée d’émotions, vous faire passer d’heureux instants, je serais plus que ravie, mon bonheur en serait décuplé. » (p. 83)

« Je multipliais mes efforts pour maintenir mon esprit en équilibre. Je ne voulais pas que ce bel équilibre, que j’aime associer à une qualité chez moi, me quitte.  (p. 96)

« J’étais en liberté surveillée. Ce matin, j’ai fait une petite visite de courtoisie chez mon oncologue. » (p. 123, Le retour chez l’oncologue)

« Je voulais savoir, être fixée ; je demandais qu’on me téléphone après chaque examen. Entendre au bout du fil quelqu’un qui m’annonçait la bonne nouvelle… » (p. 124)

Voir la fiche du livre sur le site de Béliveau éditeur

http://www.rubanrose.org/fr au Québec
Breast Cancer Action Montreal / Action cancer du sein de Montréal
http://www.cancerdusein.org/ en France

Entrevue avec Liliana Komorowska, réalisatrice, LES BELLES ET LA BÊTE (en anglais, BEAUTY AND THE BREAST), film documentaire sur le cancer du sein présenté en première, à Montréal, au Cinéma Impérial, lors du Festival des Films du Monde 2012.

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Les Belles et la bête (BEAUTY AND THE BREAST)

Les Belles et la bête est un documentaire montréalais accrocheur et touchant sur le cancer du sein dans lequel on fait la connaissance de Soraya, Valerie, Amba, Susan, Pamela, Danuta, Lucie, Kathleen, Wanda et Wendy… de même que certains des médecins, oncologues, conjoints, amis, amies, mari qui racontent l’étonnement, l’angoisse, les traitements, les alternatives s’il y en a, la résilience, les événements.

Comment parviennent-elles à passer à travers et survivre  à une si dure épreuve ?

Le film transporte sa caméra chez les gens, à l’hôpital dans une salle de traitement et dans une salle d’opérations, à une émission de télé, à des activités équestres ; les intervenants discutent des risques, des prothèses qui coulent, de prévention, de chirurgie, de reconstruction, d’ablation totale des deux seins, de chimio, de l’angoisse, des à-côtés, du combat de et pour leur vie…

« J’ai une bonne intuition et je ne la suis pas assez encore. »

« Mieux manger, on se sent mieux après. C’est ce que j’ai découvert. »

« Je pourrai dire  »je l’ai vaincu » »

« Dans d’autres métiers, les gens sont sanctionnés ; dans ce métier-là, ils ont droit à l’erreur. »

NO sounds a lot like GO!

« Une personne sur trois meurt du cancer. »

SYNOPSIS

BEAUTY AND THE BREAST

Au début, pour ces femmes, les masses au sein se sont avérées bénignes. Mais face à un sytème médical parfois hostile, elles se sont senties perdues, sans défense et terrifiées par le doute. Pourtant, grâce à leur persévérance, elles ont fini par obtenir le vrai diagnostic de cancer du sein. À partir de cet instant fatidique, elles ont appris à vivre avec une nouvelle réalité. BEAUTY AND THE BREAST se penche sur cette étape qui consiste à apprivoiser la maladie. Chacune de ces femmes raconte sa propre histoire.

Liliana Komorowska

Liliana Komorowska, réalisatrice, LES BELLES ET LA BÊTE (en anglais, BEAUTY AND THE BREAST), film documentaire sur le cancer du sein présenté en première, à Montréal, au Cinéma Impérial, lors du Festival des Films du Monde 2012

Liliana Komorowska, réalisatrice, LES BELLES ET LA BÊTE (en anglais, BEAUTY AND THE BREAST), film documentaire sur le cancer du sein présenté en première, à Montréal, au Cinéma Impérial, lors du Festival des Films du Monde 2012

Diplômée de l’Académie nationale de théâtre de Varsovie (Pologne), Liliana Komorowska travaille comme comédienne pour la télévision polonaise. Elle poursuit sa carrière en Angleterre, aux États-Unis et au Canada, à la scène, au théâtre, à la télévision et au cinéma. BEAUTY AND THE BREAST est son premier long métrage documentaire.

Projections au FFM
28 août 2012 • 19h00 • CINÉMA IMPÉRIAL • CI.28.5 •
29 août 2012 • 15h00 • CINÉMA QUARTIER LATIN 11 • L11.29.3 •
31 août 2012 • 14h40 • CINÉMA QUARTIER LATIN 11 • L11.31.3 •

Entrevue avec Liliana Komorowska, réalisatrice, LES BELLES ET LA BÊTE (en anglais, BEAUTY AND THE BREAST)


Un léger désir de rouge

Auteure Hélène Lépine, Les éditions du Septentrion, collection Hamac

Un léger désir de rouge
Auteure : Hélène Lépine
Les éditions du Septentrion, collection Hamac
Québec

Premier roman de l’auteure avec un personnage principal de toute évidence né de parents citoyens du monde, Un léger désir de rouge laisse se raconter une femme, Toulouse, qui à vingt-huit ans combat un cancer. Elle vient de subir l’ablation d’un sein. Elle qui a un corps d’acrobate, solide et souple. Elle qui a simultanément perdu l’amour de sa vie, son partenaire trapéziste. Elle qui ne peut plus travailler dans ce métier trop physique.

Paroles lyriques du repli sur soi
C’est l’histoire du repli d’une femme qui a perdu une partie de sa féminité et en même temps toutes ses passions.

Elle décide de rentrer à la maison, oui mais la maison c’est où en fait quand la fratrie s’appelle Paris, Oslo, Delhi, Coaticook et Louvaine, cette dernier adoptée, à qui la maison a été confiée ce qui irrite l’aîné qui se sent privé de ses droits « Sans nous, les parents l’auraient entendu, écouté » (p. 22) ?

Recherche à l’intérieur de soi
Alors que le paraître disparaît, Toulouse cherche sa force dans ses souvenirs et dans les souvenirs de ses rêves, y compris le fleuve Casamance et sa région. Et Moumbala, personnage qui lui est resté d’un rêve, à qui elle s’adresse dans toutes ses pensées depuis que tout le monde qu’elle avait choisi s’est éclipsé.

Elle s’évade dans ce monologue jusqu’en Afrique, berceau du monde.

Force et résilience
Dans ce roman, Toulouse est absorbée par cette tristesse mais elle trouve en elle la force de vivre ; en cela, elle nous ramène en pensée la résilience de ces femmes courageuses qui malgré les traitements se rendent une ou deux fois la semaine aux pratiques d’un sport d’équipe tel que le bateau-dragon, ou d’une chorale, les unes participant aux courses locales ou internationales, les autres présentant un concert à Noël… toutes affirmant le bienfait de ces activités.

L’AUTEURE
Hélène Lépine a étudié la littérature comparée et le russe. Elle a vécu en Bulgarie, à Moscou, puis à Saint-Domingue où elle a enseigné le français et l’anglais. Par la suite, elle a été professeure d’espagnol et de lettres au Collège Brébeuf à Montréal, sa ville natale. Un léger désir de rouge est sa quatrième publication.

EXTRAITS

« J’ai quitté les airs, si rassurants pour une trapéziste. J’apprends la marche en emboîtant le pas à Coaticook. Je dois pouvoir fouler le sol si je veux reprendre la route. » (p. 19)

« Demain, je me rendrai dans la ville superbe. Je retournerai à l’hôpital pour les traitements de chimio. Je reverrai la salle drabe et les arbres de métal où sont suspendus les sacs de potion agressive qu’on m’injectera dans les veines. Je retournerai mes pareilles, les atteintes, des femmes plus âgées, des jeunes aussi, et je fermerai les yeux sur mes paysages sans joie. Moumbala, parle-moi du rose mauve sur les eaux du Casamance à l’heure du couchant. » (p. 21)

« Je n’ai rien dit à Louvaine de cette sortie, je ne dis rien à Louvaine de Coaticook, de moi. Elle ne me dit rien d’elle pas plus qu’Oslo ou mes frères. Je ne cherche pas à savoir. Des murs érigés depuis l’enfance nous séparent. » (p. 27)

« Le colvert a pris son envol, sans hâte, le corps et les ailes légèrement inclinés, confiés au vent. Coaticook ne s’est pas troublé. Sur le terrain de la maison normande, c’est moi le phare à présent, a-t-il dit à voix basse. Aussitôt il a hésité.
« Suis-je le phare ou rien que le gardien du phare ? » (p. 33)
Accéder directement à la fiche du livre sur le site Internet de l’éditeur :
hamac.qc.ca/collection-hamac/leger-desir-rouge-3278.html


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