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Un acte d’amour

Un acte d’amour Auteur :  James MEEK   Éditions Métailié, Paris Titre original : The People’s act of love

Un acte d’amour
Auteur : James MEEK
Éditions Métailié, Paris
Titre original :
The People’s act of love

Grand thriller épopée russe et tchèque en Sibérie de 1919, ce roman de James Meek est publié chez Métailié dans la collection SUITES en même temps qu’un tout nouveau du même auteur et grand reporter, Le Cœur par effraction qui fera l’objet d’un article séparé.

Un acte d’amour
Ce livre étonne d’abord par le fait qu’un petite ville russe soit occupée par une légion d’officiers et soldats tchèques ne rêvant que de rentrer dans leur pays. Mais ce best-seller traduit dans 27 pays transporte également le lecteur dans un tunnel et le long des voies du Transsibérien, non loin desquels vit une secte religieuse que découvre un mystérieux fugitif qui se serait évadé d’une prison en Sibérie d’où il serait parti à pied et aurait marché pendant des jours poursuivi par un cannibale alors que dans toute la Russie, les soviets se mobilisent. Et puis, il y a Anna Petrovna, une jeune veuve et mère, qui se trouve aussi à Jazyk de même qu’un shaman toungouse de la région.

Extraordinaire épopée bâtie sur des lieux et l’histoire russes, avec des notes de l’auteur en fin d’ouvrage, ce plus que roman historique nous fait sentir le froid, découvrir la double comptabilité religieuse et constater l’envers souvent retors et despotique des meneurs.

CITATIONS

« Tout, en lui, suggérait le souci de ne jamais dévoiler les mille richesses de sa personnalité, par égard pour ceux qui, dans son entourage, étaient bien moins lotis que lui » (p. 15)

« Neuf ans plus tard, à la mi-octobre, dans cette partie de la Sibérie qui s’étend entre Omsk et Krasnoyansk, un homme grand et mince, emmitouflé dans deux manteaux et deux pantalons, descendait du nord à pied, en direction de la voie ferrée. » (p. 27)

« Mutz quitta l’étroite bande pavée pour s’engager dans la boue, une couche liquide puis une couche plus dure en profondeur, avec entre les deux une couche glissante comme de la graisse. » (p. 65)

« Dans mon aéroplane, j’ai frôlé le visage de Dieu et, bien plus bas, au sommet d’une verte colline, le long d’un torrent d’électricité, j’ai vu Jésus-Christ notre Sauveur, qui conversait avec notre Christ, notre ange, notre frère Balashov. » (p. 70)

Un acte d’amour  de James MEEK, Éditions Métailié, Paris, reparaît en français le 22 août dans la collection SUITES.

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Du cinéma qui en met plein la vue

Ce soir je suis retournée voir deux films au festival Présence autochtone, un court-métrage A Stranger On The Land et un long-métrage de l’ONF, Point de fuite.

A Stranger On The Land
Les deux films nous en mettaient plein la vue et plein les oreilles, le premier lors d’une tempête avec rafales de neige, de nuit, en voyage à motoneige d’un village à l’autre, un déplacement qui normalement prendrait quelques heures mais il lui en a fallu plus du double, possiblement le triple et au bout d’une histoire racontée à travers le vent qui soufflait et qui déformait les paroles jusqu’à les rendre incompréhensibles ce qui est tout à fait juste dans le ton, l’incompréhension de ces vastes territoires de neige et de glace. Un film expérimental puissant et tout à fait représentatif de ce que j’ai lu dans des romans de fiction très très réalistes que je mets en lien à la fin de cet article !

Point de fuite, long-métrage documentaire de l'ONF

Point de fuite, long-métrage documentaire Arctique de l’ONF

Point de fuite
Le second film était un long-métrage tout à fait contraire au premier : il s’agissait d’un voyage de découverte, retour à des sources généalogiques d’une descendante d’un homme d’action originaire de la Terre de Baffin qui a un jour convaincu tout son village de se déplacer au Groenland, apportant avec eux des moyens de survie alors inconnus dans cette île scandinave où maintenant les traditions canadiennes sont redevenues plus importantes qu’en leur lieu d’origine. Dans ce documentaire, ce sont les étangs d’eau tranquilles (eh oui, la glace n’est plus aussi sure ni aussi durable qu’avant), deux chasses au narval complètement différentes, la pêche à l’omble chevalier, les déplacements en traîneau arctique tiré par toute une meute de chiens nordiques… Le commentaire accrocheur  tout comme les familles rencontrées par la voyageuse et narratrice Navarana K’avigak’ Sørensen sont paisibles et réalistes, et les traditions pures ou adaptées à la facilité du siècle. Mais comme elle-même se le demande : à force de s’adapter, est-ce que nous en sortirons gagnants ? Ce film est rempli d’images absolument magnifiques du Grand Nord, des terres, villages, océan, baies, glaces et neiges de l’Arctique.

Parmi les films à venir, signalons Les ailes de Johnny May, premier pilote de brousse inuit.

Spectacles gratuits
Les activités ont débuté sur la Place des Festivals.

Le calendrier complet des activités sur le site www.presenceautochtone.ca.

Festival Présence autochtone


Le dernier Lapon

Le dernier Lapon  -  Olivier TRUC  Dans la sélection Télérama des cinq meilleurs policiers de la rentrée

Le dernier Lapon
Auteur : Olivier TRUC
Éditions Métailié
Dans la sélection Télérama des cinq meilleurs policiers de la rentrée

Dans la sélection Télérama des cinq meilleurs policiers de la rentrée

Et cette distinction est amplement méritée pour ce polar des régions polaires, remuant 456 pages de bouleversements, revirements, soubresauts, savoirs perdus, savoirs conquis, une histoire palpitante que j’ai appréciée du début à la fin, à la virgule près.

Vraiment un roman exceptionnel qui se passe chez les autochtones bergers de rennes en Laponie, une aventure qui nous emmène au nord du nord de la Suède, de la Finlande et de la Norvège, dans le Grand Nord européen, une vaste région où l’on parle sami et où en date du 11 janvier du roman il n’y a eu que 27 minutes d’ensoleillement.

Et les enjeux se ressemblent chez ces peuples de l’Arctique, dans ces territoires isolés aux tambours et aurores boréales qui peuvent être loquaces, aux tempêtes de froid mordant et de neige aveuglante… Et oui, comme chez nous sous les mêmes parallèles et on s’y retrouvera sûrement un petit peu puisqu’il y est question de vouloir faire beaucoup d’argent en exploitant des mines, et puis de retrouver un tambour et un meurtrier.

L’écriture de cette enquête est menée et ficelée comme pas une.  On reste totalement captivé(e) du début à la toute dernière ligne. Les détails nordiques, les comportements humains, les gens, les religieux, les frontières, les secrets, les traditions, le chant de gorge, la prospection, les coups tordus…

Un grand roman pour ses introspections, sa portée historique de même que sociale, un roman fabuleux et fascinant.

L’AUTEUR

Olivier TRUC est journaliste depuis 1986 ; il vit à Stockholm depuis 1994 où il est le correspondant du Monde et du Point, après avoir travaillé à Libération. Spécialiste des pays nordiques et baltes, il est aussi documentariste pour la radio et la télévision. Il est l’auteur de la biographie d’un rescapé français du goulag, L’Imposteur (Calmann-Lévy).

EXTRAITS

« – Qui sacrifie à d’autres dieux sera voué à l’anathème ! cria-t-il soudain, grondant d’une voix caverneuse qui effraya les hommes. » (p. 13)

« Lui et sa femme avaient atterri dans cet espace ignoré du Grand Nord norvégien à l’ère prétouristique. » (p. 19)

« Elle réalisait qu’elle venait de mettre un pied dans un monde inconnu. » (p. 24)

« Ça devait être un joïk de bienvenue. (p. 25)

« – Et de surveiller son troupeau quand on est tout seul, en plein hiver dans la toundra, c’est pas du travail peut-être ? » (p. 29)

«- Et les hypothèses ? demanda Nina avec un doux sourire. Cela faisait la deuxième fois aujourd’hui qu’un interlocuteur évitait de répondre à ses questions et elle commençait à trouver ça irritant. » (p. 38)

Accéder à la fiche du livre sur le site des éditions Métailié, Paris.

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L’Arctique et l’API, une des plus grandes conférences polaires de l’histoire

API

Conférence de l’Année polaire internationale 2012, De la connaissance à l’action

Conférence de l’Année polaire internationale 2012, De la connaissance à l’action, Montréal, 22-27 avril 2012

Un article signé Jacqueline Mallette, ServicesMontreal.com

Cette semaine, Montréal était le lieu de rencontres scientifiques internationales pour la Conférence de l’Année polaire internationale 2012, De la connaissance à l’action, une des plus grandes conférences polaires de l’histoire. C’était l’occasion de se renseigner et de discuter des changements climatiques et des effets de l’action humaine dans les pôles nord et sud. Les données et les degrés de connaissance y ont été présentés lors d’ateliers ou par le biais de documents expliquant les études en cours ou réalisés sur les hardes de caribou, les organismes marins formant partie de la chaîne alimentaire des baleines, manteau neigeux, pergélisol, données obtenues par de l’échantillonngage, l’âge de la glace, son étendue rétrécissante, la salinité de l’eau etc.

Cet article se veut vulgarisateur.

L’ARCTIQUE

Le clercle qui fond, c’est véritablement un cercle vicieux !
L’accélération du réchauffement des températures (la banquise d’été risque de disparaître d’ici 30-40 ans) affecte sans fin la planète puisque la fonte de la glace réduit le reflet de la lumière, ce qui en retour occasionne  davantage de fonte puisqu’au lieu de se refléter sur la glace ou la neige, la chaleur est absorbée par le sol et l’eau, ce qui réchauffe encore davantage et ainsi de suite. Ceci aurait pour effet de refroidir l’Europe, entre autres. (Entendu lors d’une présentation et visionné dans un film produit au Groenland danois – site web : amap.no – obtenu au stand de l’Union européenne)

La calotte glaciaire et le manteau neigeux
Les observations et risques évoluent rapidement. Parmi ceux-là, l’élévation du niveau des mers menace les populations (chaque année, plus de 205 gigatonnes de glace disparaissent dans l’océan) ; également, la fonte du pergélisol (permafrost) libère du carbone dans l’atmosphère, ce qui amplifie dans certains cas les gaz à effets de serre.

Travailler conjointement
Les scientifiques prônent de travailler globalement, tous pays et regroupements de nations ensemble, pour mieux comprendre et préserver l’Arctique. Car si le réchauffement de la planète pourrait faciliter l’accès à ces terres nordiques y compris l’exploitation minière de même que la navigation commerciale et les croisières touristiques dans ces eaux dangereuses, il faut aussi s’assurer de ne pas laisser détruire autant les lieux que les peuples qui en subissent les changements et en ressentent de l’inquiétude sinon de l’angoisse face aux incertitudes, de même que les animaux qui voient leurs habitudes migratoires et alimentaires dérangées. (Entendu à une conférence qui faisait l’objet d’une webdiffusion mercredi apres-midi, les webdiffusions sont archivées.)

Retourner une partie des profits à l’Arctique, ce ne serait pas les jeter à l’eau
A la même conférence de mercredi après-midi, un homme d’affaires islandais des pêcheries a suggéré qu’une partie des profits engrangés par la pêche devrait retourner à l’océan pour les réinvestir dans la recherche arctique, ce qui semble une excellente idée à négocier dans les contrats d’entreprises exploitant le Grand Nord.

Festival du Film Polaire
Le film d’ouverture raconte entre autres à quel point Hydro-Québec, notre trop fière société d’électricité, irrite les Inuits partout au Canada en raison de ses déversements d’eau de réservoirs à l’inverse des saisons dans les eaux du Nord, ce qui désaliniserait l’océan Arctique et pourrait complètement changer les ressources en poissons et organismes marins dont les populations et les animaux se nourrissent. Il ne faudrait pas faire exprès pour participer aux changements importants à la glace de mer dans l’Arctique, glace qui devient instable et cahoteuse alors que normalement, elle devrait présenter une surface lisse et relativement prévisible, lourde de son propre poids.

Jour de la Terre
Par ailleurs, un groupe de femmes innues ont marché 900 km pour participer à la marche montréalaise du Jour de la Terre afin de faire connaître leurs inquiétudes face aux agissements d’Hydro-Québec dans le Grand Nord.

PARENTHÈSE QUÉBÉCOISE
Mais où était Hydro-Québec ? Je suis allée à trois reprises à la Conférence de l’Année polaire internationale 2012, De la connaissance à l’action sans jamais y apercevoir Hydro-Québec qui, il est vrai, semble engagée depuis quelques années beaucoup plus dans le divertissement, autant auprès de la populace sans moyens que de tous les publics y compris ceux qui se distinguent le plus richement, que dans l’administration consciencieuse de l’hydroélectricité qui devrait être son affaire. A tel point que les dépenses futiles semblent se multiplier pour la société publique invérifiable – donc au-dessus des lois comme se le disaient les religieux représentants du Dieu catholique romain – Hydro-Québec qui n’a pas arrrêté sur plusieurs années de suite d’augmenter ses tarifs alors que la société s’activait entre autres dans des négociations en bord de mer province maritime qui ont échoué mais coûté très cher à la population ; alors qu’on découvre maintenant que des soi-disant études en divins lieux de pourvoiries n’auraient pas démontré les résultats que les acquéreurs ont découvert sans délai, résultats pouvant leur rapporter des sommes pharamineuses ; Hydro-Québec qui soudainement doit remplacer d’urgence des équipements coûteux… Mais ils font quoi de leurs journées de travail? Vivement, réorienter cette société en fonction de ce dont elle devrait s’occuper devrait être une priorité au Québec si on ne veut pas que le Nunavik parte en carnaval costumé à plumes de paons arc-en-ciel renversé par le biais de regroupements d’hommes ne tolérant pas nécessairement beaucoup les femmes. Par ailleurs, si Hydro-Québec n’était pas plus visible que ça à cette conférence d’envergure scientifique et politique internationale est-ce que semble-t-il les amateurs d’amusements et de bouffe qui l’administrent n’auraient qu’intérêts à se regarder singulièrement le nombril en organisant à côté leur petite affaire comme le faisaient à l’époque trop catholique les curés donneurs de leçons qui abusaient des petits garçons ?
PARENTHÈSE QUÉBÉCOISE FERMÉE

Les initiatives internationales
De nombreux pays et regroupements de pays s’intéressent aux pôles nord et sud et travaillent déjà à des recherches. Pour ne nommer que ceux-là, citons ceux de l’Union européenne dont on peut prendre connaissance aux adresses citées en fin d’article.

L’implication du Canada
Le programme du gouvernement canadien pour l’Année polaire internationale s’étend sur de nombreux ministères et organismes gouvernementaux. Selon une publication d’Environnement Canada (Réalisations d’Environnement Canada dans le cadre de l’Année polaire internationale, en date de juin 2010) : «Le programme du gouvernement du Canada pour l’Année polaire internationale 2007-2008 a versé 98 millions de dollars en financement de recherche direct pour 45 projets canadiens ayant pour objet deux sujets de recherche d’une grande importance pour le Canada :
1. la science des impacts et de l’adaptation liés aux changements climatiques;
2. la santé et le bien-être des collectivités nordiques.»

Par ailleurs, parmi les principales constatations en page 12 du document Faits saillants canadiens : «Nombre des changements intervenus récemment dans les propriétés et la circulation des eaux de l’Arctique canadien sont liés à des changements dans les profils et la force des vents.»

Les provinces et territoires canadiens
Plusieurs provinces et territoires dont le Manitoba et le Nunavut étaient aussi sur place. Le Québec était surtout représenté par l’Université Laval qui y a annoncé de nouvelles bourses d’études. Le gouvernement québécois apparaît parmi les partenaires par le biais de son mercantile Plan Nord lequel ne cesse de faire l’objet de contestations populaires en raison des enquêtes de corruption et de mauvaises gestions passées, des mines qui ont été laissées à l’abandon avec toute leur pollution.

Une animation HD sur 9 écrans de la NASA
Était aussi présente la NASA qui avec sa fascinante simulation des mouvements des vents sur le globe ainsi que de deux tempêtes de neige sur la côte Atlantique a su attirer beaucoup d’attention des scientifiques et universitaires à l’exposition, surtout que des experts offraient trois fois par jour une présentation les expliquant. C’était aussi une occasion unique de discuter avec des employés de la NASA.

Nunavik - photo Jacqueline Mallette

Nunavik – photo Jacqueline Mallette

Inuits
Des artistes inuits étaient sur place de même que des commerçants à petite échelle avec des produits inuits comme des épices faites à partir d’algues arctiques et des vêtements. Ce sont les Inuits qui sont les premiers intéressés puisque les terres que cet océan de glace baigne, c’est eux qui l’habitent depuis déjà longtemps. C’est eux qui y survivent de chasse et de pêche, n’en déplaise aux investissements dans les industries de substituts. A moins 50 degrés celsius, ces gens partent en canot à travers les glaces pour aller chercher le duvet et les œufs non fécondés d’eider, ou encore en motoneige tirant une sleigh pour faire la chasse au caribou, la meilleure viande du monde, selon eux. Oui mais voilà, avec les incessantes agressions qu’y mène l’homme avec ses brise-glaces industriels, ses mines qui exploitent et détruisent alors que les profits sont parfois savamment passés d’un pays à lautre ou offshore pour ensuite parti avec un déficit.

Antartique

En Antartique où les observations sont plus avancées, 9 346  nouvelles espèces ont été découvertes.

Le bassin Arctique
L’Arctique est un bassin fermé qui est trois fois plus grand que l’Europe, selon un des conférenciers.

Des conférences pointues
On ne peut que sortir plus avertis de conférences comme celles-là. Quelques exemples :

  • Les algues et le phytoplankton vivant au fond de l’Arctique dépendent de la lumière disponible selon les saisons dont dépendent les migrations d’animaux, y compris les oiseaux migrateurs.
  • Le Calanus glacialis est l’équivalent arctique du calanus des mers plus chaudes. En effet, il existe des populations et organismes qui vivent dans ces environnements que nous trouvons  trop froids, depuis le détroit de Behring jusqua la mer du Labrador.
  • Les écosystèmes fonctionnent interdépendamment les uns des autres et de cela dependent les migrations calanus marshallae versions pacifique ou arctique. Leur présence suit aussi les mouvements des courants d’eau.
  • La capacité tampon d’absorption de l’acidification par CO2 par les océans est déjà dépassée. Ceci impacte l’épaisseur des coquilles ou des squelettes d’organismes et d’êtres marins qui font partie de l’alimentation par exemple des baleines.
  • De Paris, les gens du projet IAOOS envoient des bouées transportant un GPS doté d’une batterie d’une durée de 2 ans
  • Il y a toujours eu des changements ; c’est la rapidité des changements actuels qui inquiète.

Plus on en apprend, plus on a de questions…
Ce qui nous amène à parler des nombreux programmes de recherches disponibes au Canada, aux USA, en Union européenne. De nombreux hyperliens sont inclus en fin d’article.

En fin de compte…
Ce qui ressort de ce que j’ai pu constater à cette conférence à laquelle s’étaient déplacés pour une semaine complète des très nombreux experts venus de plusieurs pays du monde pour rencontrer d’autres scientifiques, politiques, gens d’affaires et échanger, discuter, présenter, se renseigner, etc., c’est  l’ampleur grandissante que suscite l’Arctique à tous points de vue.

Une mappemonde, ronde comme le globe
Je me suis rendue compte que nombre d’individus et sociétés ou pays regardent le monde et les cartes à partir du pôle – par exemple, une mappemonde de l’Arctique risque d’être ronde au lieu de rectangulaire et se plier en parts de gâteau !

Se renseigner pour mieux réfléchir et mieux agir
Après la prise de renseignements, une réflexion s’impose avant de se lancer dans la vente et les revenus rapides qui pourraient occasionner des dépenses ultérieures ou des manques à gagner graves.

Sites Internet – API
Webdiffusion : http://www.ipy2012montreal.ca/multimedia/webcast-fr.php
Photos de l’Arctique sur Facebook
Films sur YouTube : http://www.youtube.com/user/IPY2012Conference

Sites Internet – Territoires du Nord-Ouest :
NWT Geomatics Centre :  http://geomatics.gov.nt.ca
NWT Discovery Portal : www.nwtdiscoveryportal.enr.gov.nt.ca

makivik.org

Sites Internet – Commission européenne où l’on parle en terme d’horizon 2020  :
access-eu.org
Acobar.nersc.no
Arcrisk.eu
Eu-atp.org
Inuendo.dk/clear
Epoca-project,eu
Euro-basin.eu
eu-hermione.net
hypox.net
ice2sea.eu
page21.eu
fp7-reconcile.eu
eu-thor.eu
elscat.se
emso-eu.org
eri-aurora-borealis.eu
esonet-noe.org
eurosites.info
icos-infrastructure.eu
eu-interact.org
sios-svalbard.org

Sites Internet – Autres liens internationaux :
ArcticNet.ulaval.ca
Axys.com
Campbellsci.ca
Fednav, une société de brise-glaces qui transportent depuis 65 ans le vrac et l’équipement requis par les mines comme l’ancienne Polaris.

On pourrait continuer d’en parler sans fin car le sujet est extrêmement vaste et infiniment à reconquérir, redéfinir, comprendre, etc. De fait, on va continuer d’en parler sans fin au cours des prochaines décennies.

Un article signé Jacqueline Mallette, ServicesMontreal.com

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CINÉMA : Au gré de la plume Arctique

Meilleur film de Colombie Britannique pour 2011 selon le cercle des critiques de Vancouver, prix du film environnemental le plus populaire et parmi les 10 meilleurs films canadiens du Festival international du film de Vancouver, Au gré de la plume Arctique – la survie dans les remous d’un arctique canadien agité est un documentaire créé par Joel Heath et la communauté de Sanikiluaq prend l’affiche au cinéma du Parc à compter du 27 avril prochain.

Mettant en scène de magnifiques images capturées en sept hivers passés dans l’arctique canadien, Au gré de la plume Arctique (en sélection officielle du festival de Vancouver 2011 et à Hotdocs) vous transporte à travers le temps dans le monde des Inuits des Îles Belcher, dans la Baie d’Hudson.

Vie traditionnelle et vie moderne des Inuits
Une relation unique avec les canards eiders traverse leur passé, présent et futur. Le duvet d’eider, la plus chaude plume au monde, permet aux Inuits et aux canards de survivre le dur hiver arctique.

Des mises en scènes recréant la vie traditionnelle sont juxtaposées avec des scènes de la vie moderne à Sanikiluaq, alors que les Inuits et les eiders font face aux défis posés par une banquise et des courants marins en changement, perturbés par les gigantesques barrages hydroélectriques qui alimentent en électricité New York et d’autres villes majeures de l’est de l’Amérique du Nord.

En montrant comment une technologie aussi simple qu’une plume permet la survie, une communauté de subsistance mets au défis le monde de trouver de nouvelles solutions énergétiques qui fonctionneraient avec les saisons de notre cycle hydrologique [90 min].

Projet sans but lucratif
Ce projet a été produit sans but lucratif. Tous les revenus seront investis dans la production et la distribution de matériel éducatif, dans la recherche communautaire sur l’environnement et dans des programmes de surveillance de l’Arctique canadien.

Festival du film polaire de Montréal
La société des eiders de l’arctique (www.arcticeider.com) est partie prenante de la diffusion de ce film qui sera présenté en avant-première du festival du film polaire de Montréal le 24 avril à 19 h au cinéma Impérial de Montréal.

Conférence de l’année polaire internationale (API – 2012)
Ce festival est lié à la conférence de l’année polaire internationale (API – 2012) qui réunit 2500 délégués en provenance de 60 pays (www.ipy2012montreal.ca). Grâce à son soutien la présentation de ce documentaire se fera en présence du réalisateur et des principaux protagonistes du film Simeonie, Lucassie et Johnny qui représentent leur communauté.

Visitez le site officiel http www.peopleofafeather.com

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