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Fines herbes et fleurs comestibles du Québec

finesherbesfleurscomestiblesquebecL’horticultrice et épicurienne Hélène Baril propose dans cet ouvrage publié aux éditions Broquet un véritable guide pratique dans lequel elle décrit en détails les caractéristiques de plusieurs fines herbes et fleurs comestibles adaptées au climat québécois.

Des plantes aussi délicieuses qu’utiles comme la livèche, le persil frisé, romarin, la menthe, la marjolaine grecque, l’estragon français, le basilic vert de Gênes, la mélisse officinale, la stévia sont expliquées concernant leur culture et entretien, multiplication, récolte et conservation, gastronomie, mises en garde, recette… Ou encore la réfrigération, la congélation,la multiplication, le blanchiment des boutons floraux…  Le tout avec de nombreuses photos sur papier glacé.

C’est vraiment le moment idéal pour se procurer un guide aussi agréable à parcourir afin de bien prendre soin des plants que l’on choisit pour l’été.

Et ensuite, dégustez la ciboulette à l’air à fleurs bleues, le gingembre mariné au shiso, la tartine fromagée à la pimprenelle…

Fines herbes et fleurs comestibles du Québec, par Hélène Baril, est disponible en librairie et en ligne aux éditions Broquet.


17 mai 2017

AUJOURD’HUI il y a 375 ans, Jeanne Mance et de Maisonneuve débarquaient à Montréal à l’angle du fleuve Saint-Laurent et de la petite rivière Saint-Pierre, là où Madame Francine Leliève a fondé il y a 25 ans Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal.

La plus ancienne infrastructure souterraine
en Amérique du Nord,
premier égout collecteur en pierres des champs
qui a recouvert l’ancienne rivière Saint-Pierre
Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal
Photo Jacqueline Mallette

Après 80 prix d’excellence, le musée compte maintenant sept sites dont la plus ancienne infrastructure souterraine en Amérique du Nord, le premier égout collecteur, un magnifique tunnel en pierres des champs qui a recouvert la rivière Saint-Pierre, et le pavillon de l’exposition qui y est associée. Pointe-à-Callière renferme aussi la cloche du fort de Ville-Marie que l’on a entendue lors de l’inauguration, fort qui a vu la première habitation française à Montréal, de même que le premier cimetière catholique de Montréal, la première place du marché à Montréal, le premier Parlement du Canada, premier marché couvert (le marché Sainte-Anne), la première douane de Montréal et la première station de pompage électrique de Montréal.

Félicitations Madame Francine Lelièvre, c’est une réalisation gigantesque en 25 ans !

Francine Lelièvre, fondatrice et directrice générale
Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal
Vidéo Jacqueline Mallette

Pointe-à-Callière présente de nombreuses expositions permanentes et temporaires et sait animer ses sites de multiples façons actives et interactives pour vivre l’histoire de Montréal par le biais d’activités, d’énigmes, d’un marché annuel dans les rues entourant le musée qui se tiendra en fin de semaine, d’ateliers, d’archéologie, ainsi que les symphonies portuaires, les visites guidées des fouilles archéologiques du marché Sainte-Anne et du Parlement de la province du Canada, les dimanches-familles, l’Halloween, le vrai père Noël, pour ne nommer que celles-là, donc toujours plus d’innovation pour ses 10 millions de visiteurs depuis 25 ans.

La Maison de Callière,
partie de l’animation avec affichage,
par un petit bouton en bas à gauche de l’écran interactif,
du lieu exact où l’on se trouve par rapport au site complet de l’époque
Photo Jacqueline Mallette

Pointe-à-Callière, c’est LE LIEU DE FONDATION DE MONTRÉAL et c’est LE LIEU vraiment spécialisé en archéologie. Cherchez pas ailleurs, l’excellence, c’est ici.

Dans le nouveau pavillon,
on marche sur un plancher de verre juste au-dessus du
fort de Ville-Marie et de la maison de Callière
Photo Jacqueline Mallette

A souligner dans la programmation 2017 : le marché gratuit en fin de semaine, la gratuité pour toutes et tous au musée du 20 mai au 20 juin 2017, la gratuité pour celles et ceux qui ont 25 ans lors de leur visite (preuve d’âge requise), les expositions, le mois de l’archéologie, etc.

http://pacmusee.qc.ca/


CCA : L’histoire, par ailleurs

Une exposition en 7 galeries toutes différentes mettant en lumière trois architectes d’ailleurs qui présentent en diverses échelles (1:1, 5:1 et 100:1) les projets des uns et des autres en leur donnant ici une vision japonaise pour un projet belge et là une vision belge pour des plans japonais.

LHISTOIRE PAR AILLEURS AU CCA

Go Hasegawa, Kersten Geers, David Van Severen et Giovanna Borasi en conversation, 2017. Photographie de Jean-Marc Abela

Chacune des 7 galeries principales reflète cette communion mises en scène apportant à l’architecte une ou plusieurs facettes nouvelles à des bâtis déjà existants.

Dans une des salles, on peut voir la même maison mais imaginée une fois en bois et une autre en pierre et en brique. Il faut jeter un oeil aux vignettes et aux feuillets glissés dans des boîtes pour suivre certains projets et on annonce un livre qui sera publié en anglais et en japonais d’ici quelques mois.

L’exposition qui ouvre aujourd’hui contient aussi deux projets de maison à l’échelle réalité, l’une japonaise sur deux étages et l’autre un rez-de-chaussée inséré sous une bâtisse existante. Tout un défi !

Ma galerie préférée est certainement celle qui contient des larges imprimés de collages, des genres de voilures murales montrant une scénarisation différente que tout ce qu’aurait pu imaginer l’architecte.

Il y a aussi une salle avec des plans tirés des archives et une autre avec des mini-maquettes sur mini-pilliers. Aussi, le corridor d’accueil est cette fois employé pour des photos de designs.

C’est donc une exposition vraiment axée sur la maison des uns et des autres : l’ailleurs, le nouveau renouvelé qui est présentée à la suite d’une réflexion d’un an à travailler ensemble.

A voir au CCA jusqu’au 15 octobre 2017.

cca.qc.ca


Survie – médias sociaux

survie medias sociauxAprès Vous.com, Pierre-Luc Poulin nous est revenu avec un Manuel de Survie à l’ère des Médias Sociaux. Doublement génial !

Écrit avec verve et perspective, le livre aide à découvrir et à comprendre les innombrables innovations récentes d’Internet et propose des solutions pour ne pas laisser votre attention couler sous le niveau de poisson rouge.

Avec de nombreux tableaux et conseils, l’auteur fait un survol de la situation, compare avec le passé, donne des adresses pour des cours gratuits ou peu chers, des conseils pour mettre à jour votre site Internet, des solutions pour atteindre votre clientèle si vous êtes en affaires, des moyens pour ne pas vous faire avaler tout rond par les médias sociaux ou par le marketing voracement interrupteur…

CITATIONS / EXTRAITS :

La reconstruction est la septième et dernière phase du deuil, celle qui mène à une nouvelle vie, à une façon de faire qui ne sera plus jamais pareille. (P. 61, On s’en va où avec tout ça ?)

La distance recommandée est de trois mètres. Vous ne voulez pas connaître les détails de la conversation de quelqu’un qui parle au téléphone. (p. 130, L’étiquette du mobile)

Ce concept a pour but de réduire le nombre de décisions et d’indécisions chaque jour. (p. 208 : Portez les mêmes vêtements tous les jours)

Véritable petit coffre à trésors de modernination et mise à jour feuilletable de la société numérique, ce Manuel de Survie à l’ère des Médias Sociaux de Pierre-Luc Poulin, est publié aux éditions Le Dauphin Blanc, collection Autrement Dit.

En terminant sur le sujet d’Internet, j’aimerais offrir des fleurs virtuelles au moteur de recherches Ecosia pour ses efforts de planter des arbres avec une partie de ses profits.


Noix de coco

noixdecocoUn petit trésor de livre de cuisine pour célébrer le mois de l’amour : Les bienfaits de la noix de coco, avec des recettes nourrissantes irrésistibles pour toutes les heures de la journée, pour des repas complets, des smoothies, des desserts à partir de lait de coco, eau de coco, farine de coco, huile de coco ou noix de coco séchée.

Le bonheur, tous les jours, à la noix de coco, mon coco ! Un superaliment pour une super personne.

Je sais pas si je pourrai attendre à l’été pour savourer la crème glacée instantanée, mets végétarien, sans produits laitiers, sans gluten… Un super dessert super simple à préparer, précédé peut-être de brochettes saumon et aubergine au miso.

Ou bien pour se sucrer le bec, le carpaccio d’ananas :

« Ce carpaccio élève un simple fruit tranché à un statut qui épatera vos invités. Les copeaux croustillants de noix de coco grillée et le sucre vif à la lime créent de merveilleuses textures et saveurs. »

Bon appétit !

Les bienfaits de la noix de coco, d’Emily Jozen, est disponible aux éditions Broquet.

http://www.broquet.qc.ca/produit/les-bienfaits-de-la-noix-de-coco/


Choisir la solidarité féminine

choisir-la-solidarite-feminineLa merveilleuse salvatrice Marthe Saint-Laurent reprend son bâton de pélerine, elle qui en 2009 a été la première à dénoncer l’immense problème du bitchage entre femmes.

Dans ce nouveau livre, elle analyse l’ampleur des forces féminines, les qualités qui nous caractérisent et pourraient nous propulser vers l’entraide et le succès si la jalousie, l’envie ou la trahison passées ou présentes ne nous poussaient pas à nous faire bêtement du tort mutuellement.

Pourquoi parler de bitchage et d’intimidation ? Comment reconnaître une relation saine ? Comment choisir une bonne alliée ? Quels sont les parallèles entre mère de famille et gestionnaire ?

Je dois avouer que j’étais contente de lire dans cet ouvrage qu’une femme qui travaillait en milieu d’aide aux femmes a dù se rendre aux constatations de Marthe Saint-Laurent puisque par expérience personnelle, c’est clair que dans ces milieux aussi, les femmes peuvent être confrontées au déni 101, à la mauvaise foi 203, aux clans fermés 306, à l’hypocrisie 405, etc.

CITATIONS / EXTRAITS

Pourquoi parler de bitchage et d’intimidation ? Simplement parce qu’il faut cesser d’avoir peur de dénoncer (p. 17)

Diviser pour régner, c’est parler dans le dos des autres, c’est monter un clan à force de gérer et de régenter afin d’affaiblir un individu ou un groupe. (p. 26)

Bien qu’il demande conseil, il ne suit pas nécessairement les recommandations. Il éprouve de la difficulté à essuyer un refus. Il vit dans la tristesse et pleure souvent. Bien qu’il recherche l’indépendance, il s’accroche rapidement aux autres. (p. 86, L’abandon)

Dans la mesure où une relation nous détruit, qu’elle gruge notre énergie et fait sortir ce qu’il y a de plus laid en nous, c’est qu’elle n’est pas ou plus pour nous. (p. 78)

Choisir la solidarité fémnine, de Marthe Saint-Laurent, est publié aux éditions Québec-Livres. En librairie le 8 février 2017.

Autres livres de Marthe Saint-Laurent sur le bitchage et l’intimidation :
servicesmontreal.com/jacqueline/l.bitchage.html
servicesmontreal.com/jacqueline/l.bitchage-guide-survie.html


Ai-je du sang de dictateur ?

Résultat d’une recherche identitaire personnelle, Didier Lucien présente ici le despotisme à travers un spectacle historico-burlesque mettant sous des projecteurs multimédias l’histoire d’Haïti.

aijedusangdedictateur-soi-memeDu dictateur aux hommes en robe ou en costume militaire qui imposent leurs diktats aux autres en passant par l’homme blanc qui en impose à l’homme noir ou par l’homme tout court sur la femme ou l’homme orchestre sur les enfants, toutes les raisons sont bonnes pour exploiter les noirs comme biens meubles (ou les femmes, au même titre, sauf qu’il n’y a pas de mois de l’histoire des femmes – il y a bien eu un frêle essai une année mais il fut avorté à mi-chemin et ne revint jamais – il a dû se perdre dans les méandres des petits bouts précaires et cassés de la rue Jeanne-Mance alors que le Sieur de Maisonneuve a, lui, un long boulevard avec ligne de bus, ligne de métro, piste cyclable, etc.

Mais revenons à notre sujet des dictateurs et despotes. (L’avions-nous quitté ?)

Dans ce spectacle, il y a en plus du burlesque, plusieurs ressentis qui assaillent la spectatrice : la perplexité et même l’effroi qui fait sursauter lors d’une expérience multi-sensorielle, le tout menant à une réflexion d’inquiétude face à  un mauvais sort de se retrouver dans une situation contrôlée par un fou nombriliste narcissique qui ne voit dans le monde que lui-même et lui-même seul, sauf quand il s’agit de surplomber des insectes qui le vénèrent. Mais dès que tels insectes atteignent la grosseur d’un chat, ils sont bons pour l’extermination.

De nombreuses images multimédia sur grand écran format cinéma multiplient le personnage et s’il y en a d’autres, ils lui ressemblent de multiples façons ou encore c’est lui-même dictateur narcissique qui est multiplié ad nauseam. Les gestes d’intolérance qu’il pose sont mimés ou accompagnés de textes, musique ou images marquantes.

Un montage graphique est assez réussi lorsque, comme un squelette pour étudiants d’arts, un des soi-mêmes à lunettes se retrouve avec un corps entièrement composé, pour chaque membre pliant, d’une tête de soi-même à lunettes.

Le spectacle a par ailleurs le mérite de raconter l’histoire de l’esclavage et celle d’Ayiti en moultes détails mais en soulignant les failles imposées aux noirs il pourrait aussi souligner les failles qui écrasent les femmes depuis la nuit des temps alors que la situation est loin de s’améliorer ces dernières années tout particulièrement depuis que les droits des femmes sont solidairement dénigrés et volontairement niés par les hommes qui posent en victimes entre eux et réussissent à se convaincre pour convaincre les autres et parvenir au narcissisme suprême. Mais il ne faut pas s’attendre à une pensée pour autrui dans un spectacle où l’unique personnage narcissique et despotique se met à chanter (faux) habillé d’une devanture rappelant une femme en décolleté, devanture qui lui est tombé du ciel et qui est accrochée un peu comme une robe sur une poupée de carton.

http://montreal157.blogspot.ca/2016/11/ai-je-du-sang-de-dictateur.html


STRESS

Vaincre le stress sans médicaments

stressUn super petit livre un peu plus grand que la main mais tellement rempli d’infos pour comprendre, trouver les causes, observer les symptômes dus au stress et s’attaquer au problème, voir si on peut s’aider soi-même ou sinon auprès de quels spécialistes trouver de l’aide tout en sachant identifier les faux amis.

Vraiment ce nouveau livre du Dr. Marc Schwob paru en français aux éditions Broquet fait vraiment le tour de la question et la personne qui en parcourt les pages se sent éclairée, en tout cas sent qu’elle peut trouver la lumière au bout du tunnel.

Dans la même collection, il y a aussi DIGÉRER sans médicaments et DORMIR sans médicaments.

CITATIONS / EXTRAITS

Rappelez-vous qu’une série de petites irritations peut être plus stressante que certains grands problèmes de la vie. (p. 41)

Si vous vivez dans une ville très polluée, corrigez en prenant : Vit C ; Vit A ; Vit E (p. 76)

3. Si vous vous sentez extrêmement fatigué, arrêtez et reposez-vous : il y aura toujours un lendemain pour continuer. (p. 63, encadré intitulé S’AIDER SOI-MÊME PAR L’ACTIVITÉ PHYSIQUE EN CINQ POINTS)

http://www.broquet.qc.ca


Invendus

avaazpetitionpain

Si tu es d’accord pour que les épiciers, commerçants et restaurateurs du Québec cessent de jeter et volontairement contaminer le pain et autres invendus, signe la pétition : https://secure.avaaz.org/fr/petition

Et une bonne année 2017 à toutes !

 


Épices

epicesOn dit que le 3 fait le mois donc voici un livre à consulter pour préparer vos repas festifs : Le pouvoir des épices – Origines – Traditions – Faits – Saveurs.

Ce nouveau livre de Gill Davies, un auteur qui a plus de 400 livres à son actif, porte aussi la signature de Dalia Maori R.D., consultante en nutrition.

Sous sa couverture cartonnée, Le pouvoir des épices différencie les graines des fruits et baies ou des écorce, racines et autres sources de saveurs à inclure dans la préparation des repas afin de rehausser ou de pourvoir à des carences en santé ou même encore d’agir de manière proactive à l’aide du curcuma, de la vanille, du sumac, de la menthe poivrée…

Sous graine de céleri, on trouve l’histoire du bloody Mary mais aussi comme pour l’ensemble des sujets traités, les usages traditionnels, un tableau comprenant entre autres les usages culinaires, le conseil de nutritionniste et plus. Le pouvoir des épices renferme aussi un tableau des vitamines et minéraux, de même que plusieurs mélanges d’épices vendus dans le commerce et que l’on pourra dès maintenant préparer chez soi en les dosant à notre goût. Pour couronner le tout, le langage des épices : eh oui, comme les fleurs, les épices ont leur sens et leurs émotions.

CITATIONS / EXTRAITS

Il n’en faut que 30g (1 oz) pour produire un acre de culture (p. 20, Graine de céleri)

C’est au Moyen-Âge qu’elle mérite le nom de graine de paradis dans le but d’en augmenter le prix (p. 16, Maniguette)

Le pouvoir des épices est publié en français aux éditions Broquet.