Archives de Catégorie: Poésie

Décès du conjoint – lecture d’auteure

Dans son roman qui aurait pu être un récit, Marthe Saint-Laurent raconte le décès subi de l’homme de sa vie, au cours d’un dîner de fête. Hier au lancement officiel du livre, elle a fait une lecture publique de cet extrait tellement émouvant qu’il m’a ramené en mémoire la lecture dramatique, par mon ancienne prof de Conservatoire qui était aussi une grande auteure québécoise reconnue, des adieux de la Rose au Petit Prince.

La mort à ma table, de Marthe Saint-Laurent

Marthe Saint-Laurent


POLICE

Le 15 mars avait lieu la manifestation annuelle contre la brutalité policière. Semble-t-il que les manifestants tout comme possiblement les piétons passant par là auraient été pris en souricière. Mais qui donne les ordres ? N’avons-nous pas toujours le choix de les suivre ou pas ? Quels sont les termes de vie d’un policier ? Sont-ils bien payés ? Sont-ils tous sans coeur, machos, brutaux, méchants et violents ?

De l'autre côté de la matraque - Les dessous du métier de policier

De l’autre côté de la matraque – Les dessous du métier de policier

Voici est un livre sur le métier de policier tel que vu par un policier fils de policier. C’est donc un policier qui a suivi dans les traces de son père qui se dévoile et qui dévoile quelques aspects de son métier tel que des récits fictifs ressemblant à des faits réels ainsi que les différences de salaires selon le corps auquel on appartient.

On y trouve des détails sur différents aspects physiques et psychologiques ainsi que l’aide à laquelle les policiers ont accès :

« La culture policière garde encore aujourd’hui de profondes racines de cette génération d’invincibles, pour qui la seule façon d’extérioriser leur détresse intérieure était l’alcool, les femmes, le sexe et le travail. Mon père fut un super flic. Il était bien vu dans le milieu. Il s’était fait tirer dessus au cours des premières années de sa carrière, recevant une balle bord en bord de la cuisse. Il a procédé à l’arrestation d’illustres criminels et a enquêté sur des crimes qui ont marqué l’histoire du Québec. Mais côté personnel, il en fut bien autrement. » (pp. 43-44)

Il est également question des manifestations du Printemps érable, des manifestations en général, de l’usage de la violence et de la société :

« Depuis les deux dernières semaines, il a dû faire pas moins de 45 heures supplémentaires en lien avec les manifestations étudiantes. » (p. 49)

« Je ne suis pas en train de discréditer les manifestants, encore moins de tenter de couvrir certains débordements  policiers. Parce qu’il y en a ! » (p. 131)

« Nous avons tous l’impression qu’il y a deux justices : celle des riches et celle des pauvres. Malheureusement, il est vrai qu’une personne ayant les moyens financiers de se payer de bons avocats aura davantage de chances de se sortir des griffes de la justice. » (p. 173)

À certains points de vue, l’auteur – étant vraiment imprégné de son milieu et cela de père en fils – ne semble pas reconnaître que les problèmes au travail sont souvent les mêmes partout ou à peu près dans ce monde immonde de globalisation infernale régie par les mafias et les psychopathes :

« La culture policière d’aujourd’hui, bien que foncièrement différente, entretient toujours l’image du faible, celui ou celle qui, pour des raisons particulières, tombe en arrêt de travail ou ose dire qu’il consulte un psychologue. Parler de ses émotions, de choses du coeur, de sentiments, ça reste encore marginalisé, voire ridiculisé. » (p. 44)

C’est donc un livre très personnel et humaniste (le mot est déjà si vastement utilisé) que nous confie Martin Prémont. Ce sont les considérations d’un policier qui se pose probablement autant de questions que n’importe quel Québécois ou Québécoises ne bénéficiant pas de quelques millions pour chacune de ses prestations de deux heures ou d’un immeuble-bureau-condo gratuitement fourni par la ville avec congé de taxes éternellement et qui voudrait une épaule ou une oreille pour se confier et qui possiblement – comme tant de monde – aurait peut-être envie d’aller voir ailleurs, de changer de carrière ou de lui aussi recevoir des subventions pour se balader de festival en festival sur le dos de ses petits concitoyens. Ce sont aussi les sentiments d’un policier fils de policier qui préférerait un tantinet être vu comme Jane plutôt que Tarzan (mais vraisemblablement tout en restant bien planqué dans la solidarité et la configuration physique donnant droit à tous ses nombreux privilèges masculins).

Ce livre est certainement un témoignage intéressant au point de vue planification de carrière et on vous conseille de le parcourir avant de demander à votre beau-frère policier de faire effacer une contravention que vous auriez reçue – disons comme cela est arrivé à … [rien à voir avec le livre] – pour être passéE au feu jaune n’ayant pas viré au rouge avant d’arriver de l’autre côté, en plein après-midi calme et ensoleillé, sur une rue tranquille et pittoresque longeant le bord de l’eau, en vous faisant dire par celui qui vous la tendait : Ah c’est votre anniversaire ?!… et que vous n’avez pas contestée puisque c’était désert et que sa parole a beaucoup plus de valeur que la vôtre.

De l’autre côté de la matraque – Les dessous du métier de policier est écrit par Martin Prémont et publié chez Béliveau éditeur.


Entre fleuve et rivière

Entre fleuve et rivière, Correspondance entre Gabrielle Roy et Margaret Laurence Les Éditions des Plaines

Entre fleuve et rivière
Correspondance entre
Gabrielle Roy et Margaret Laurence

Les Éditions des Plaines

Relâche scolaire – coup de coeur littéraire

Correspondance entre Gabrielle Roy et Margaret Laurence

Pour une pause dans l’espace temps, ce livre vous propose un rythme plus lent, celui du temps où pour communiquer il fallait écrire des lettres et attendre au moins quelques jours la réponse du correspondant ou de la correspondante.

Deux auteures, deux femmes nées dans les Prairies canadiennes, toutes deux parties ailleurs, Gabrielle Roy et Margaret Laurence ont échangé leurs pensées pendant plusieurs années. Pour s’installer dans le rythme de leur correspondance, les traductrices ont respecté l’ordre d’envoi et de réception des lettres. Dans la lecture, il s’installe une tranquillité et un plaisir de lire qui ne trouve pas son égale dans les communications instantanées d’aujourd’hui.

Pour un retour au plaisir de l’anticipation, Entre fleuve et rivière est aussi présenté de manière à donner l’impression d’une trouvaille dans un vieux coffre oublié.

EXTRAITS / CITATIONS

« Sophie a donc traduit les deux premières lettres écrites par Margaret Laurence, je les ai lues sans doute un peu comme Gabrielle Roy les avait découvertes il y a près de quarante ans, avant de traduire la réponse de celle-ci. » (Note de l’éditeur)

« Les lettres qu’on s’apprête à lire exposent leurs espoirs, leurs frustrations, leurs préoccupations, leurs activités quotidiennes, leurs joies et leurs craintes. Elles offrent un aperçu remarquable de la vie de deux des plus grandes romancières canadiennes, qui avaient déjà connu un succès considérable et luttaient à l’époque pour poursuivre une oeuvre qu’elles n’étaient pas certaines de pouvoir mener à terme. » (p. 13, Introduction)

« … il s’est avéré qu’on lui avait injecté des vaccins trop rapprochés contre la fièvre jaune et la variole, et dans le mauvais ordre (nous partions pour l’Afrique de l’Ouest), détail que la science médicale n’a découvert qu’après plusieurs années. » (pp. 27-28, lettre de Margaret Laurence à Gabrielle Roy, 15 février 1976)

« Comment se fait-il qu’en commençant l’un de vos livres on sache immédiatement qu’on ne sera ni malmené ni déçu? » (p. 34, lettre de Gabrielle Roy à Margaret Laurence, 27 mars 1976)

Entre fleuve et rivière, Correspondance entre Gabrielle Roy et Margaret Laurence, traduit de l’anglais par Sophie Voillot et Dominique Fortier, est publié aux Éditions des Plaines.


Margie Gillis, 40 ans !

La grande danseuse inspirée, innovante, unique et réinspirée célèbre 40 années !

Margie Gillis, spectacle, Agora de la danse

Margie Gillis à l’Agora de la danse Crédit photo © Valerie Simmons

Florilège
Pour bien se rappeler les grands moments de sa carrière, Margie Gillis a repris ses chorégraphies et en a concocté un spectacle rassemblant cinq extraits marquants avec cinq costumes qui reflètent cinq extériorisations d’émotions complètement différentes.

Margie Gillis danse l’âme meurtrie sur musique chantée de blues autant que l’hyper-dynamisme sur chanson rythmée ou la vie d’une femme sur prose poétique et, au retour de l’entracte, un long extrait très fort qui dépeint l’émigration où elle est sur scène avec deux valises qu’elle traîne à bout de bras ou sur le dos, qu’elle pousse du pied, utilise pour se cacher la tête, pour s’asseoir ou pour marcher… Tout un jeu scénique poussé par la volonté et rempli d’une lueur d’espoir.

Margie Gillis est un monument ! Il ne faut pas rater cette occasion de la revoir ; Florilège est présenté à l’Agora de la danse les 26, 27, 28 février à 20 h et le 1er mars à 16 h.

Fondation de la danse Margie Gillis


Espace Enfant

Un magnifique livre d’art rendant hommage aux nombreux enfants qui ont participé aux multiples ateliers céramique Séguin Poirier.

Espace enfant – Bernard Séguin Poirier (Carmen Poirier)

Espace enfant – Bernard Séguin Poirier (Carmen Poirier)
Marcel Broquet, la nouvelle édition

L’artiste peintre émailleur québécois de réputation internationale Bernard Séguin Poirier s’étant lancé dans une aventure de créativité dans le but de construire des œuvres grandioses pour des lieux publics, ce livre en est le premier tome faisant état des magnifiques murales créées au long du parcours de jumelages adultes – enfants.

Le livre à couverture cartonnée est rempli d’innombrables photos couleurs des céramiques et, ajoutant énormément de chaleur aux œuvres, des superbes visages souriants lors des ateliers collectifs dans les écoles.

C’est un livre qui fait chaud au cœur, surtout à la lecture des textes, de la petite histoire et des thèmes de la grande aventure incluant « Changer le monde », « Les fruits vus de l’intérieur » et « Atteindre son étoile ».

EXTRAIT

« Mais début de la grande aventure qui a mené l’artiste Séguin Poirier et la directrice-éducatrice Carmen Poirier (non, aucun lien de parenté) à partager leurs passions respectives, l’Art et l’Éducation, afin de donner un sens au processus créatif qui façonne des enfants heureux, des enfants et des adolescents lumineux qui apprivoisent leurs ombres. » (p. 13)

Espace Enfant est publié chez Marcel Broquet, la nouvelle édition.


Poèmes à croquer

Recueil de Poèmes à croquer Auteure : Rosette Pipar Éditeur : Marcel Broquet, la nouvelle édition

Recueil de Poèmes à croquer
Auteure : Rosette Pipar
Éditeur : Marcel Broquet, la nouvelle édition

Un dessert original
Pour animer de rires délicieux la tablée à l’aide de très jolies devinettes sous forme de poèmes dédiés aux fruits ou pour illuminer un dessert de parfums littéraires, voici un recueil de Poèmes à croquer.

Tout au long du livre, ils ne sont pas identifiés mais seulement numérotés comme s’il s’agissait d’un jeu. Seulement à la fin du recueil retrouve-t-on les noms de tous ces délices sucrés et souvent sensuels que la nature nous a donnés.

La poésie dédiée aux fruits
On devine à la lecture s’il s’agit de la mangue, de la cerise, de la framboise… On peut s’y mettre à plusieurs pour chercher à savoir si les mots et les paroles décrivent d’une page à l’autre la pomme, la poire ou la pastèque.

Laissons la poète décrire elle-même ses poèmes et son inspiration dans cette entrevue vidéo réalisée au Salon du livre de Montréal :

Les Poèmes à croquer de Rosette Pipar, c’est charmant et c’est rigolo. Ça tient dans la main ou derrière le dos pour ne pas regarder pendant le mystère. Ça sert à vous creuser la noix de coco et à rire joyeusement lors de vos soirées des Fêtes ou tout au long de l’année, en famille ou entre amis. C’est publié au Québec, chez Marcel Broquet, la nouvelle édition.


Du cinéma qui en met plein la vue

Ce soir je suis retournée voir deux films au festival Présence autochtone, un court-métrage A Stranger On The Land et un long-métrage de l’ONF, Point de fuite.

A Stranger On The Land
Les deux films nous en mettaient plein la vue et plein les oreilles, le premier lors d’une tempête avec rafales de neige, de nuit, en voyage à motoneige d’un village à l’autre, un déplacement qui normalement prendrait quelques heures mais il lui en a fallu plus du double, possiblement le triple et au bout d’une histoire racontée à travers le vent qui soufflait et qui déformait les paroles jusqu’à les rendre incompréhensibles ce qui est tout à fait juste dans le ton, l’incompréhension de ces vastes territoires de neige et de glace. Un film expérimental puissant et tout à fait représentatif de ce que j’ai lu dans des romans de fiction très très réalistes que je mets en lien à la fin de cet article !

Point de fuite, long-métrage documentaire de l'ONF

Point de fuite, long-métrage documentaire Arctique de l’ONF

Point de fuite
Le second film était un long-métrage tout à fait contraire au premier : il s’agissait d’un voyage de découverte, retour à des sources généalogiques d’une descendante d’un homme d’action originaire de la Terre de Baffin qui a un jour convaincu tout son village de se déplacer au Groenland, apportant avec eux des moyens de survie alors inconnus dans cette île scandinave où maintenant les traditions canadiennes sont redevenues plus importantes qu’en leur lieu d’origine. Dans ce documentaire, ce sont les étangs d’eau tranquilles (eh oui, la glace n’est plus aussi sure ni aussi durable qu’avant), deux chasses au narval complètement différentes, la pêche à l’omble chevalier, les déplacements en traîneau arctique tiré par toute une meute de chiens nordiques… Le commentaire accrocheur  tout comme les familles rencontrées par la voyageuse et narratrice Navarana K’avigak’ Sørensen sont paisibles et réalistes, et les traditions pures ou adaptées à la facilité du siècle. Mais comme elle-même se le demande : à force de s’adapter, est-ce que nous en sortirons gagnants ? Ce film est rempli d’images absolument magnifiques du Grand Nord, des terres, villages, océan, baies, glaces et neiges de l’Arctique.

Parmi les films à venir, signalons Les ailes de Johnny May, premier pilote de brousse inuit.

Spectacles gratuits
Les activités ont débuté sur la Place des Festivals.

Le calendrier complet des activités sur le site www.presenceautochtone.ca.

Festival Présence autochtone


Le Joueur

Le Joueur  Auteur : S.E.K. Beddiari Éditions BEROAF,  Montréal.

Le Joueur
Auteur : S.E.K. Beddiari
Éditions BEROAF, Montréal

Il vous est déjà arrivé de subir un individu qui se moquait de votre vie ? Qui vous manipulait et se servait de vous puis vous jetait comme un vieux mouchoir de papier usé ? Qui vous racontait une manière de vivre à la manière des enfants en étant complètement déresponsabilisé de tout ? Qui se foutait complètement de milliers voire de millions ou de centaines de millions de personnes, une à la fois ou en bloc pour satisfaire ses petites préoccupations à lui ?

Lisez Le Joueur de S.E.K. Beddiari, premier roman publié aux nouvelles éditions BEROAF, à Montréal.

Ceux qui mènent et qui décident
Le Joueur
, c’est l’histoire d’un homme hyper sérieux et hyper à ses affaires qui un jour entre dans un café pour un repas tardif du midi. Il se fait accoster de manière farfelue par un individu qui se met à lui présenter une manière de vivre autre que celle dans laquelle il vient de se faire rabattre le caquet par ses supérieurs hiérarchiques / partenaires financiers… ceux qui mènent et qui décident, ceux qui racontent une histoire aux uns et qui racontent l’inverse aux autres pour mieux régner.

La société, les nations, le monde
L’auteur, non satisfait de nous présenter cette philosophie effectivement bien en place dans notre société de regroupements ou communautés regroupées ceci ou cela, inclut à sa manière toutes les histoires d’emprises et de contrôles qui se passent dans la géographie du monde et aussi dans le monde du spectacle /arts / vedettariat suprême et superficiel à se tordre.

La plume de S.E.K. Beddiari
Algérien d’origine, le Montréalais d’adoption nous présente un français qui va chercher ses influences ailleurs qu’en Amérique du Nord avec des tournures de phrases qui ont des origines avec lesquelles on n’a pas pris d’habitude.

Un monde de mises en scène observées et dépeintes
Le roman présente un nombre incroyable de situations actuelles mettant en scène des gens qui se foutent de toutes manières complètement de la souffrance qu’ils imposent aux autres et ce, tant qu’ils peuvent se jouer de leur vie selon leur propre vision et leurs propres scénarios qu’ils s’écrivent pour s’amuser, pour rire, pour se rebeller contre l’ordre établi tout en souhaitant à tout prix le devenir, de gré ou de force, d’une manière ou d’une autre, de front ou par en-dessus, jusqu’à l’aboutissement devant le fait accompli.

Un roman tout à fait édifiant ! Et puis, à la fin, il faudrait savoir sur quel sein se trouvent ces grains de beauté !!!

Au-delà de la critique, voici des CITATIONS, QUELQUES EXTRAITS du livre :

C’est une arme insidieuse, car elle est invisible, elle s’installe petit à petit comme la poussière, elle se dépose en quantité infinitésimale, imperceptible à l’oeil nu, mais avec le temps elle nous couvre d’une couche épaisse empêchant la réception des signaux vitaux.  (pp. 31-32)

Tout mon cinéma n’est dû qu’à l’oeuvre de ce sacré Joueur, c’est une influence manifeste. Sa parole, comme une injection intraveineuse d’une composition hallucinogène ou telle une morsure d’une créature venimeuse, réveille tout un village de vers dans mon brouillard mental. (p. 36)

Puis tentant une diversion pour ne pas prolonger la discussion autour de cette question, il a ajouté : « Oh, vous savez ces temples sont érigés pour les gens qui sont initiés au monde du jeu. Ceux qui ne le sont pas risquent de subir, au contact de ces indiscrétions, des chocs hautement dommageables pour l’intégrité de leurs facultés. » (p. 55)

Éditions BEROAF

Entrevue et présentation de l’auteur et fondateur de la maison d’édition lors du double lancement :


Vidéo : BérékYah !

Du slam sur la condition des noirs mais qui s’applique tout aussi bien à toutes les femmes !

Écoutez bien ses paroles, sa poésie sur les exigences du paraître, de la couleur de peau, de l’aspect des cheveux…  :

https://www.facebook.com/BerekYahpoesie

 


Poésie Fragments II

Pour bien débuter cette nouvelle année, un recueil de poésie sur tous les sujets, amour, amitié, escapade, souffrance, mort, espoir, enfants, solitude, répit, l’écrit, la vie, l’esprit d’un être cher.

Fragments II Recueil de poésie Poète : Rosette Pipar Éditeur : Marcel Broquet

Fragments II
Recueil de poésie
Poète : Rosette Pipar
Éditeur : Marcel Broquet

PLUS
L’écrit en partage. Dans ce chapitre, la poète Rosette Pipar encourage ses lecteurs à devenir poètes à leur tour en suggérant un petit atelier d’improvisation d’écriture de poème, ce qui est très certainement une très belle idée.

EXTRAITS

« Un livre à capter
À s’approprier
Pour nourrir
L’âme et l’imaginaire »
Ô livre, p. 29)

« M’aimer plus
Pour t’aimer mieux »
Conscience nouvelle, (pp. 81-83)

« Aujourd’hui
L’impossible
Une certaine réconciliation »
Un geste vers l’infini réconcilié, (pp. 157-160)

On peut se procurer  Fragments II en librairie et sur le site des éditions Marcel Broquet.