Archives de Catégorie: musiques du monde

Danse sur kora

Un sublime dialogue inter-humains+humaines et inter-générations s’est produit spontanément au Festival international Nuits d’Afrique dimanche alors que Kandia Kora donnait son souriant spectacle inspirant et que Fodé Bamba Camara, prof de danse super sympa, s’est mis à danser des pas que tout le monde pouvait suivre facilement… ce qui a immédiatement été le cas quand une douzaine de personnes de tous âges l’ont rejoint dans le petit espace entre scène et public lors des concerts intimes dans la tente ateliers. Pour la dernière chanson, tout le monde était debout à suivre le rythme et les pas et les gestuelles.

Un spectacle rieur pour tous et toutes !

https://www.facebook.com/fodebamba.camara

https://www.musicme.com/#/Kandia-Kora/

Publicités

MULIATS

MULIATS, theatre innu québécoisQuand un envahisseur débarque, sa première priorité est de tout raser et de remplacer les anciens petits et grands réalisateurs par ses pions et imposer ses nouvelles façons de supérioriser ses intérêts.

À partir de là, les délogés typiquement crient à l’aide et au bandit voleur. Sauf que l’écrasant s’attend à cela de la part de l’écrasé qui devra soit tenter de survivre en ayant perdu ses réalisations et souffrir la douleur de voir des truands se targuer des crédits de ses efforts de toute une vie, de toute une décennie, de toutes ses idées et énergies investies jour après jour, année après année.

Alors comment faire ? Critiquer, alors que l’envahisseur a déjà prêché sa bonne parole et commis des lois contre le discours haineux qu’il a provoqué ? Simuler, comme le recommandait un philosophe grec, risque de nous engager dans la collabo et la perte de toute façon de nos actifs et libertés aux côtés de stratèges bien organisés.

On a vu à nombreuses reprises sur Terre des envahisseurs, les Blancs partout où ils voulaient faire fortune puis déguerpir avec le butin et autres situations semblables parfois à plusieurs reprises comme ici d’abord avec les colons Français puis quand les Anglais ont décidé de les déloger en brûlant systématiquement leurs maisons et leurs récoltes et en redivisant à leur manière les terres.

Mais il reste les gens qui restent, même histoire pour ceux ou celles qui auraient créé une entreprise et se seraient fait voler le fruit de leur travail. Ces hommes et ces femmes ont été volontairement cassés par leurs bourreaux qui typiquement feront pour eux-mêmes une propagande de victimes alors que les véritables victimes ne peuvent rien dire, rien faire puisque les prêcheurs ont déjà mis la majorité de leur bord. Comment se faire entendre ? Comment rétablir l’entente avec les descendants à la suite de tant de destruction ?

Les humains brimés risquent d’avoir les nerfs à vif et de réagir au quart de tour, passer donc pour violents. Les humains en haut du pavé, quant à eux, n’ont pas envie de perdre leurs acquis, ni au profit de ceux à qui ils les ont enlevés ni à d’autres qui voudraient tout leur prendre pour recommencer leur petit jeu de guerre.

C’est un peu le problème que propose MULIATS, un mot titre d’une pièce de théâtre qui en innu, c’est-à-dire dans la langue du peuple autochtone qui vit juste au sud du peuple inuit, signifie Montréal.

« Vous savez toujours mieux que les Indiens ce qui est bon pour les Indiens »

Toute femme vous dira que l’on pourrait remplacer le mot Indiens par le mot femmes. Remplacer le mot Blancs par le mot hommes. Et la mauvaise blague, c’est qu’au pays de la langue française, ils ont réussi à imposer que le mot Homme prenne la place des hommes et des femmes alors même que sans femmes il n’y aurait pas d’humains. Quels imposteurs à la fin !

Alors comment faire ? Aller voir la pièce et discuter avec eux en appréciant l’opportunité d’échange et aussi le délicieux thé nordique qu’ils offrent au public à la fin de chaque représentation.

MULIATS est présenté au Théâtre Denise Pelletier jusqu’au 20 février 2016. C’est une oeuvre collective de la jeune compagnie MENUENTUAN qui rassemble des Québécois et des Autochtones. MULIATS raconte deux jeunes, un Montréalais et un Innu qui partagent un appartement en colocation et qui doivent quotidiennement faire face aux chocs des cultures qui s’ignorent tout en ayant vécu côte à côte depuis des siècles. C’est un peu comme cette semaine, alors que j’ai tenu la porte deux fois de suite à une personne qui s’est entêtée à me parler en anglais…

http://montreal157.blogspot.ca/2016/01/muliats-theatre-innu.html


Pierre Calvé : Tout est vrai

pierrecalvebioVous cherchez un cadeau pour votre grand-mère ou votre grand-père qui a tout ? Une suggestion : le livre du chansonnier Pierre Calvé « Tout est vrai » qui raconte la vie du temps de leur jeunesse, alors que les villes n’étaient pas globalisées et que les gens et les restaurants différaient d’authenticité d’un pays à l’autre.

Dans cette biographie, des photos de Pierre Calvé et de sa famille, des textes voyageurs à la découverte du monde, des paroles de chansons, de magnifiques souvenirs d’une époque révolue rassemblant tout un éventail de chansonniers poétiques avec musique douce à l’oreille en tout cas pour Pierre Calvé qui a aussi une voix très douce.

CITATIONS / EXTRAITS

« D’ailleurs, j’ai écrit Cap-aux-Meules, peu après mon premier séjour aux Îles.

« Au début des années 1970, j’y suis allé en vacances avec Louise et Nathalie, et lors d’une promenade sur une plage, j’ai aperçu deux bateaux qui étaient montés sur des blocs, apparemment laissés à l’abandon. » (p. 151, 1965-1966)

« Comme j’avais déjà fait le tour de la France et de l’Espagne, et traversé le Canada en scooter de Vancouver à Montréal, j’étais confiant de pouvoir réaliser ce rêve, puisque ça en était un […] Notre premier arrêt a été chez Pierre et Pierrette Létourneau qui, à l’époque, habitaient Châteauguay. » (pp. 113-114, Du 19 juin au 20 août 1963, Montréal-Acapulco Veracruz-Montréal en Vespa, cent cinquante chevaux-vapeur)

« Montréal : Émission de télévision de Lucille Dumont, 17 juin » (p. 303, Annexe II, Liste des spectacles donnés, 1965)

J’ai eu le plaisir de rencontrer Pierre Calvé à quelques heures du Salon du livre de Montréal. Il m’a accordé une entrevue vidéo :

Tout est vrai, biographie de Pierre Calvé est publié aux Éditions du CRAM dans la collection Portrait.


CD Compilation Nuits d’Afrique 2015

CD Compilation Nuits d'Afrique 2015

CD Compilation Nuits d’Afrique 2015

Partez votre été avec ce CD de 15 chansons des musiques du monde dans lequel on trouve cette année des tonalités sublimes et chaleureuses, d’horizons des plus diversifiés, de rythmes dansants…

Admiral T de la Guadeloupe, Awa Sangho du Mali qui avait été retenue par manque de visa quand elle devait venir avec les Go de Koteba, Paulo Flores dans toute la douceur d’un poème de samba angolaise, Zebda de France-Maghreb, Maya Kamaty de La Réunion qui magnifie le Maloya – chant des esclaves longtemps interdit, Ondatropica de Colombie, Sousou & Maher Cissoko du Sénégal et de la Suède, Chico Trujillo du Chili, Bongeziwe Mabandla avec ses mélodies mélancoliques folk traditionnelles d’Afrique du Sud, Marema qui est la lauréate des Prix Découvertes RFI 2014 et qui vient du Sénégal, La Chiva Gantiva de Colombie et Belgique avec son carnaval funk turbulent, La Rue Kétanou avec sa grosse chanson de marins de la région malouine, Famalé du Brésil – Sénégal – Québec, Patrice de Sierra Leone, Black Umfolosi du Zimbabwe.

Le disque compilation Nuits d’Afrique 2015 sera en magasin le 26 mai 2015.

Pour connaître la programmation du Festival international Nuits d’Afrique 2015 : http://montreal157.blogspot.ca/2015/05/nuits-dafrique-2015.html


La confession de la lionne

La confession de la lionne  Auteur : Mia Couto Traduit du portugais (Mozambique) par Elizabeth Monteiro Rodrigues Édition Métailié, Paris

La confession de la lionne
Auteur : Mia Couto
Traduit du portugais (Mozambique) par Elizabeth Monteiro Rodrigues
Éditions Métailié, Paris

Un roman sublime de littérature africaine dans lequel une femme retrouve au bout de 16 ans le chasseur qui l’avait séduite dans sa jeunesse en fleur alors que le village avait fait appel à lui pour tuer un dangereux crocodile. Mais va-t-il tenir promesse, cette fois ?

Les chapitres alternent entre les pensées de la femme et le journal du chasseur avec une superbe transmission des préoccupations de l’un comme de l’autre dans le cadre de leur vie et de cette histoire de lions mangeurs de femmes.

Mia Couto parvient ici à nous faire connaître l’Afrique de l’intérieur. La vie, la savane, les animaux sauvages, les hommes, les femmes, les conseils de village, la rivière, les interdits… Un véritable voyage en Mozambique !

EXTRAITS / CITATIONS

« On n’entendait aucun bruit, pas une feuille ni une aile ne crépitaient au-dessus de sa tête. Genito Mpepe était pisteur, il connaissait les signes imperceptibles de la savane. » (pp. 20-21)

« Chez nous, la nuit précédente, l’ordre avait été dicté : les femmes resteraient cloîtrées, loin de ceux qui arriveraient bientôt. Une fois de plus nous étions exclues, écartées, effacées. » (p. 43)

« Il me vint par exemple à l’idée de demander au chasseur, puisqu’il avait une moto, qu’il aide ma mère à porter l’eau. Qu’il aide les femmes de Kulumani à aller chercher du bois, à réunir de l’argile, à transporter les récoltes des machambas. Et surtout qu’il ne me demande rien à moi. » (p. 53)

« – Ce n’est pas que j’ai peur, déclare Naftalinda avec des airs d’impératrice. Mais j’ai entendu dire que les lions ne tuent que des femmes. Je ne sais pas si moi, en tant que première dame, je suis aussi comprise au menu des bêtes sauvages. » (p. 70)

La confession de la lionne, de Mia Couto a été traduit du portugais (Mozambique) par Elizabeth Monteiro Rodrigues et publié aux éditions Métailié, Paris.


Rock and rôles

Comment devenir une vedette du rock en quelques leçons faciles
Rock and rôles, Comment devenir une vedette du rock en quelques leçons faciles, est un essai de Bastien Sasseville publié aux édition Phoenix, collection JE DÉCOUVRE.

Rock and rôles, Comment devenir une vedette du rock en quelques leçons faciles, est un essai de Bastien Sasseville publié aux éditions Phoenix, collection JE DÉCOUVRE.

Du bubble-gum rock aux carrières qui s’éternisent, jeunes ou gériatriques formatés par les experts du milieu, en n’oubliant pas l’histoire et en détaillant les styles, instruments, comportements et tout ce qu’il faut savoir pour s’aguerrir, Bastien Sasseville propose un survol très utile.

« Ce manuel s’adresse à ceux pour qui les méandres de l’industrie de la musique restent obscurs » indique l’auteur dans son introduction. Écrit de manière aussi fluide qu’une chanson, le livre de Bastien Sasseville renseigne et ne manque pas d’humour, surtout dans ses notes en bas de page qui sont parfois des ajouts de taille.

Illustrations
Ce n’est pas parce qu’un individu est beau, riche, connu, reconnu et adulé qu’il n’est pas une sorte de bandit dans son genre… C’est ce que l’on sait avec le temps et en ce sens, j’adore l’illustration de Matthieu Lemmond en page 74 représentant celui qui a un bureau et de l’expérience et qui attend avec un immense sourire les naïfs qui ont du talent et des idées originales et qui sont prêts à lui faire confiance. C’est mon coup de coeur parmi les illustrations du livre.

EXTRAITS / CITATIONS

« Durant la décennie 70, la scène musicale deviendra cependant de plus en plus corporatiste. » (p. 14)

« Ce type de promotion repose sur le principe selon lequel on apprécie ce que l’on entend souvent. » (p. 17, extrait de la note en bas de page #10)

« Enfin, plus récemment, on a vu apparaître des chiffres dans le nom de groupes, question de se démarquer dans les moteurs de recherche » (p. 37)

« C’est durant les entrevues que vous pouvez exprimer vos intentions artistiques. Apparaissez-y profond et torturé, afin de montrer que vous vous consacrez entièrement à votre art, même si votre objectif est d’atteindre la célébrité et la richesse. » (p. 47)

Rock and rôles, Comment devenir une vedette du rock en quelques leçons faciles, est un essai de Bastien Sasseville publié aux éditions Phoenix, collection JE DÉCOUVRE.


ULYSSE : Carthagène

Nouvelle parution de ce guide touristique pour l’unique ville de Carthagène en Colombie.

ULYSSE CarthagèneSeul guide en français pour cette destination et rempli de cartes et de photos couleurs rappelant tout le charme de cette ville tropicale et historique avec ses îles de remparts, plages et parcs nationaux, ULYSSE Carthagène propose plusieurs façons de visiter et profiter de belles vacances chaudes (moyennes de température entre 22 et 31 toute l’année!), ensoleillées et culturelles.

ULYSSE Carthagène propose aussi plusieurs programmes de visites incluant tous les attraits touristiques, gammes des restaurants, des chics hôtels en ville aux écotouristiques proposant de « simples cabanes posées sur la plage », excursions, activités de plein air à quelques pas de Carthagène incluant la plongée et l’équitation… pour des vacances de rêves.

Cette troisième édition du guide élaboré par Marc Rigole a été confiée à Anne Bécel, géographe spécialisée en tourisme alternatif ayant développé un projet d’écotourisme dans les Andes.

C’est vraiment un super bon guide de vacances dans lequel les suggestions et les conseils côtoient les coups de coeur dans une ville coup de coeur et en plein nouvel essor.

EXTRAIT / CITATION

« Enfin, comment de pas parler de l’écrivain contemporain le plus connu de Colombie, Gabriel Garcia Marquez (1927-2014), dit Gabo, Prix Nobel de littérature en 1982 et parmi les auteurs majeurs du XXe siècle. Né en 1927, l’écrivain a une affection particulière pour la ville de Carthagène, où il a vécu de longues années et puisé l’inspiration de ses plus belles oeuvres.» (p. 31)

« Dès les premiers jours à Carthagène, vous noterez cette musique vive et rythmée, accompagnée d’accordéon et à l’esprit plutôt folklorique, qu’est le vallenato. Ce genre musical provient du nord-est du pays, de la région de La Guajira, et date du début du siècle dernier. » (p. 32)

« En raison de sa situation géographique en bordure de mer, stratégiquement avantageuse, et de son climat chaud à longueur d’année, la ville de Carthagène présente plusieurs caractéristiques architecturales que l’on ne retrouve pas ailleurs en Colombie. Outre le fait qu’elle soit une ville fortifiée, la plupart de ses demeures coloniales ont la particularité d’avoir été construites avec un souci de protection supérieur contre les envahisseurs. » (p. 55)

Le guide Carthagène est publié aux éditions des guides de voyages Guides de voyiages ULYSSE.


Nuits d’Afrique – bilan

100 concerts et activités, 600 artistes de 35 pays

Avec une augmentation de 46% de ventes à la billetterie, Nuits d’Afrique réussit franchement mieux que d’autres festivals qui sont devenus à courte vue et qui croient, par habitude et par standing vastement subventionné mais borné sur le dos des autres souvent meilleurs, que tout leur est dû à eux seuls. De fait, les différents niveaux de gouvernement doivent cesser de donner majoritairement, millions après millions, aux événements proches du milieu de la construction, et les décideurs qu’ils soient en comités toujours les mêmes ou en organisations qui se relaient ou à l’unité, se déplacer eux-mêmes pour voir de visu que le Festival International Nuits d’Afrique est un Grand Festival multi-générationnel où se produisent autant des formations de musiques traditionnelles world de vastes horizons que des bands jeunes qui font danser les jeunes dans les boîtes du monde. De fait, ce n’est pas parce qu’un fonctionnaire ou un politique a l’usage de budgets qui le dépassent que cet argent leur appartient. Il ne faut certainement pas oublier que l’argent public est le fruit de taxes et impôts payés par la population et qu’il n’appartient pas en propre auxdits fonctionnaires et politiciens. Il y aurait vraisemblablement lieu de revoir tout ça et de cesser de privilégier des événements bourreaux adulés par habitude qui ne présentent plus grand intérêt mais qui demeurent subventionnés comme s’ils étaient une merveille du monde.

Bref, Nuits d’Afrique mérite des subventions et un marketing à sa hauteur, de même que des visites d’officiels qui puissent enfin se rendre compte par eux-mêmes de l’universalité de ce Grand Festival qui assure à Montréal et au Québec et au Canada une magnifique visibilité dans le monde entier (oui, oui, cette année il y avait même une formation reggae chinoise).

Sinon, si les décideurs budgets en poches s’entêtent obstinément à maintenir les subventions de millionnaires aux millionnaires par habitude, on pourrait croire à de la mauvaise foi et qu’ils sont corrompus, non ?


Vidéos Nuits d’Afrique 2014

Le Festival International Nuits d’Afrique s’est terminé hier soir après plusieurs jours de donner la scène à des gens d’origines multiples, de confessions diverses, de statut social sans objet. Seule compte leur participation à une fête rassembleuse où tout le monde est bienvenu. De vraies vacances !

Et comme pour des vacances, voici mes vidéos souvenirs :

Tiken Jah Fakoly, en rappel lors de son concert à Montréal au Festival International Nuits d'Afrique, le 9 juillet 2014 - Photo Jacqueline Mallette

Tiken Jah Fakoly, en rappel lors de son concert à Montréal au Festival International Nuits d’Afrique, le 9 juillet 2014 – Photo Jacqueline Mallette

Spectacles en salle

Quelques rencontres au Village Nuits d’Afrique

Spectacles de la programmation extérieure gratuite

Entrevues avec extraits de concert

 

Nuits d’Afrique, c’était fabuleux encore cette année avec ses musiques exceptionnelles, ses 1001 activités sur le site incluant le restaurant africain très apprécié par les musiciens, le restaurant antillais adoré par le public, les ateliers du matin et de l’après-midi, etc.

 

 


Nuits d’Afrique : Ernesto Dabo

Un concert d’Ernesto Dabo, c’est comme se laisser retransporter dans nos plus belles vacances tropicales. Et les chansons d’Ernesto Dabo sont une douce brise sous les palmiers sur une plage enchanteresse. Ernesto Dabo chante tout doucement avec son coeur, même quand il s’amuse à comparer la justice à une saucisse (Justiça) ou quand il rend hommage à ceux qui ont été tués pour acquérir la liberté dans son pays d’origine, la Guinée-Bissau.

Ernesto Dabo a  par ailleurs réussi une musique fusion infiniment aboutie entre des percussions traditionnelles québécoises et les percussions africaines douces, traditionnellement saudadiennes, accompagnées de guitares occidentales incluant une basse et de la kora montréalisée de Zal Sissokho… le tout combiné donne des chansons rythmées dans la plus joyeuse fête presque caribéenne calypso et inversement de la musique toute accordée en un doux mélange innovant et inspiré du chanteur qui a maintenant ses pénates à Montréal. C’était absolument fabuleux ! Un concert à revivre ! Énormément de talents réunis et de chaleur humaine !

Ernesto Dabo,  Festival International Nuits d'Afrique, Club Balattou,  Montréal, 13 juillet 2014

Ernesto Dabo, Festival International Nuits d’Afrique, Club Balattou, Montréal,
13 juillet 2014

Ernesto Dabo,  Festival International Nuits d'Afrique, Club Balattou,  Montréal, 13 juillet 2014

Ernesto Dabo, Festival International Nuits d’Afrique, Club Balattou, Montréal,
13 juillet 2014