Archives de Catégorie: critiques – spectacles

Danse sur kora

Un sublime dialogue inter-humains+humaines et inter-générations s’est produit spontanément au Festival international Nuits d’Afrique dimanche alors que Kandia Kora donnait son souriant spectacle inspirant et que Fodé Bamba Camara, prof de danse super sympa, s’est mis à danser des pas que tout le monde pouvait suivre facilement… ce qui a immédiatement été le cas quand une douzaine de personnes de tous âges l’ont rejoint dans le petit espace entre scène et public lors des concerts intimes dans la tente ateliers. Pour la dernière chanson, tout le monde était debout à suivre le rythme et les pas et les gestuelles.

Un spectacle rieur pour tous et toutes !

https://www.facebook.com/fodebamba.camara

https://www.musicme.com/#/Kandia-Kora/

Publicités

Big Shot

bigshotUn homme seul sur scène raconte une famille aux parents drogués, un Japonais de Vancouver, un policier du transport public sans chauffeur…

Jon Lachlan Stewart a écrit cette pièce et interprète en français, en anglais et même en Japonais sans oublier l’ultime phrase délicieusement traduite en franglais de vrai anglais avec des mots français. Pour sa présentation au Québec, il a obtenu l’aide géniale de Mélodie Roussel, entre autres, et Georgina Beaty ainsi que Melissa Kay Langille et Paul Ahmarani.

La pièce se déroule comme un film avec les flashbacks qu’il faut pour ramener l’histoire sur ses rails après des scènes dans lesquelles il parle en lieu et place de sa mère droguée qui parle de son mari, un coké perfide et sans âme. Lui, après une enfance dans les salles de cinéma à voir n’importe quels films de son choix, est en détox et cherche à quitter le fond du baril en sortant de chez lui, même si c’est pour aller à un Rouge Party où il croisera ce vieil ami auteur d’un film affreusement mièvre qui l’aurait fait pleurer comme tout le monde s’il n’avait pas été si mièvrement plate et pour lequel tout le monde s’accorde à lui lécher les bottes dans ce monde de big shots (gros bonnets) où à tout moment un big shot (coup de feu) peut tout faire voler en éclats.

L’auteur et interpète Jon Lachlan Stewart mord à pleines dents toute la scène de Big Shot du début à la fin et adore surprendre son public, autant par le texte que par la performance. C’est vraiment du théâtre hors du commun avec surtitres en français pour la majeure partie du spectacle présenté en anglais. C’est aussi une incursion solide dans la vie d’un drogué qui se demande ce qu’il fait là et d’un immigré qui rigole bien de quelques petites vengeances en douce.

Big Shot présentement à voir jusqu’au 29 avril au Théâtre Prospero à Montréal.

http://montreal157.blogspot.ca/2017/03/big-shot.html

 

 

 


MULIATS

MULIATS, theatre innu québécoisQuand un envahisseur débarque, sa première priorité est de tout raser et de remplacer les anciens petits et grands réalisateurs par ses pions et imposer ses nouvelles façons de supérioriser ses intérêts.

À partir de là, les délogés typiquement crient à l’aide et au bandit voleur. Sauf que l’écrasant s’attend à cela de la part de l’écrasé qui devra soit tenter de survivre en ayant perdu ses réalisations et souffrir la douleur de voir des truands se targuer des crédits de ses efforts de toute une vie, de toute une décennie, de toutes ses idées et énergies investies jour après jour, année après année.

Alors comment faire ? Critiquer, alors que l’envahisseur a déjà prêché sa bonne parole et commis des lois contre le discours haineux qu’il a provoqué ? Simuler, comme le recommandait un philosophe grec, risque de nous engager dans la collabo et la perte de toute façon de nos actifs et libertés aux côtés de stratèges bien organisés.

On a vu à nombreuses reprises sur Terre des envahisseurs, les Blancs partout où ils voulaient faire fortune puis déguerpir avec le butin et autres situations semblables parfois à plusieurs reprises comme ici d’abord avec les colons Français puis quand les Anglais ont décidé de les déloger en brûlant systématiquement leurs maisons et leurs récoltes et en redivisant à leur manière les terres.

Mais il reste les gens qui restent, même histoire pour ceux ou celles qui auraient créé une entreprise et se seraient fait voler le fruit de leur travail. Ces hommes et ces femmes ont été volontairement cassés par leurs bourreaux qui typiquement feront pour eux-mêmes une propagande de victimes alors que les véritables victimes ne peuvent rien dire, rien faire puisque les prêcheurs ont déjà mis la majorité de leur bord. Comment se faire entendre ? Comment rétablir l’entente avec les descendants à la suite de tant de destruction ?

Les humains brimés risquent d’avoir les nerfs à vif et de réagir au quart de tour, passer donc pour violents. Les humains en haut du pavé, quant à eux, n’ont pas envie de perdre leurs acquis, ni au profit de ceux à qui ils les ont enlevés ni à d’autres qui voudraient tout leur prendre pour recommencer leur petit jeu de guerre.

C’est un peu le problème que propose MULIATS, un mot titre d’une pièce de théâtre qui en innu, c’est-à-dire dans la langue du peuple autochtone qui vit juste au sud du peuple inuit, signifie Montréal.

« Vous savez toujours mieux que les Indiens ce qui est bon pour les Indiens »

Toute femme vous dira que l’on pourrait remplacer le mot Indiens par le mot femmes. Remplacer le mot Blancs par le mot hommes. Et la mauvaise blague, c’est qu’au pays de la langue française, ils ont réussi à imposer que le mot Homme prenne la place des hommes et des femmes alors même que sans femmes il n’y aurait pas d’humains. Quels imposteurs à la fin !

Alors comment faire ? Aller voir la pièce et discuter avec eux en appréciant l’opportunité d’échange et aussi le délicieux thé nordique qu’ils offrent au public à la fin de chaque représentation.

MULIATS est présenté au Théâtre Denise Pelletier jusqu’au 20 février 2016. C’est une oeuvre collective de la jeune compagnie MENUENTUAN qui rassemble des Québécois et des Autochtones. MULIATS raconte deux jeunes, un Montréalais et un Innu qui partagent un appartement en colocation et qui doivent quotidiennement faire face aux chocs des cultures qui s’ignorent tout en ayant vécu côte à côte depuis des siècles. C’est un peu comme cette semaine, alors que j’ai tenu la porte deux fois de suite à une personne qui s’est entêtée à me parler en anglais…

http://montreal157.blogspot.ca/2016/01/muliats-theatre-innu.html


Pierre Calvé : Tout est vrai

pierrecalvebioVous cherchez un cadeau pour votre grand-mère ou votre grand-père qui a tout ? Une suggestion : le livre du chansonnier Pierre Calvé « Tout est vrai » qui raconte la vie du temps de leur jeunesse, alors que les villes n’étaient pas globalisées et que les gens et les restaurants différaient d’authenticité d’un pays à l’autre.

Dans cette biographie, des photos de Pierre Calvé et de sa famille, des textes voyageurs à la découverte du monde, des paroles de chansons, de magnifiques souvenirs d’une époque révolue rassemblant tout un éventail de chansonniers poétiques avec musique douce à l’oreille en tout cas pour Pierre Calvé qui a aussi une voix très douce.

CITATIONS / EXTRAITS

« D’ailleurs, j’ai écrit Cap-aux-Meules, peu après mon premier séjour aux Îles.

« Au début des années 1970, j’y suis allé en vacances avec Louise et Nathalie, et lors d’une promenade sur une plage, j’ai aperçu deux bateaux qui étaient montés sur des blocs, apparemment laissés à l’abandon. » (p. 151, 1965-1966)

« Comme j’avais déjà fait le tour de la France et de l’Espagne, et traversé le Canada en scooter de Vancouver à Montréal, j’étais confiant de pouvoir réaliser ce rêve, puisque ça en était un […] Notre premier arrêt a été chez Pierre et Pierrette Létourneau qui, à l’époque, habitaient Châteauguay. » (pp. 113-114, Du 19 juin au 20 août 1963, Montréal-Acapulco Veracruz-Montréal en Vespa, cent cinquante chevaux-vapeur)

« Montréal : Émission de télévision de Lucille Dumont, 17 juin » (p. 303, Annexe II, Liste des spectacles donnés, 1965)

J’ai eu le plaisir de rencontrer Pierre Calvé à quelques heures du Salon du livre de Montréal. Il m’a accordé une entrevue vidéo :

Tout est vrai, biographie de Pierre Calvé est publié aux Éditions du CRAM dans la collection Portrait.


Beaux livres

SAVOIR ET DÉCOUVERTES - Encyclopédie thématique est publié aux éditions Broquet.

SAVOIR ET DÉCOUVERTES – Encyclopédie thématique est publié aux éditions Broquet.

Avec le Salon du livre de Montréal qui débute mercredi, je vous propose trois livres grand format, à couverture cartonnée et inondés de photos. Les deux premiers sont quelque peu narcissiques, le troisième, mon préféré, est universel.

Les DOORS – toute l’histoire illustrée

Formation musicale dont le chanteur n’a pas vécu passé ses 23 ans et sa copine l’a suivi dans la mort par la drogue trois ans plus tard, les DOORS ont parcouru les scènes de spectacles à la fin des années 1960. On dit dans cet ouvrage que même ses musiciens ne savaient pas ce que Jim Morrison allait faire sur scène et que chaque spectacle apportait son lot de surprises.

Extrait / Citation

« On s’interroge alors sur la pertinence de la sortie d’un autre single extrait de l’album, Light My Fire. Une chanson de Robby, principalement, la première et la dernière de sa composition. Jim a écrit les paroles du second couplet » (p. 36)

Les livres, c’est comme les timbres ? Auquel cas, celui-ci serait un livre de collection puisqu’en page 180, un concert est inscrit en date du 14 novembre au « St. Lawrence Market, Toronto, Quebec, Canada ». (En même temps, le Québec a tellement contribué au riche développement de l’Ontario…)

Les DOORS – toute l’histoire illustrée, Un portrait des DOORS côté scène côté coulisses, de Gillian G. Gaar, est publié aux éditions Broquet.

CANADIEN PACIFIQUE – L’empire du voyage

Un ouvrage parfait pour vos amis monarchistes avec ses archives graphiques et anecdotes de lieux, hôtels grand luxe, monuments navals, visites royales sans oublier pour les cocktails les quelques lignes sur les trois chinois morts par jour lors de la construction de la ligne de chemin de fer allant jusqu’au Pacifique. Du parfait reminiscing pour gentilshommes au-dessus des nuages, par exemple du tricentenaire de Québec au Château Frontenac, il y a 107 ans, et autres moments mémorables.

Extrait / Citation

« Les premières brochures étaient de puissants argumentaires à l’adresse des Anglais bien nantis, amoureux de l’empire, passionnés de pittoresque, d’exotisme, de sport et d’aventure. L’extrait qui suit est un véritable catalogue des plaisirs destinés à l’aristocrate anglais en quête de loisirs pouvant combler son désir d’inédit. » (p. 55, Le voyageur britannique et la première classe)

CANADIEN PACIFIQUE – L’empire du voyage, de Barry Lane, est publié aux éditions Sylvain Harvey.

SAVOIR ET DÉCOUVERTES – Encyclopédie thématique

Un véritable trésor pour jeunes voulant des réponses aux questions que se posent leur cerveau en éveil. Un ouvrage universel, des planètes à l’humain en passant par les animaux, les plantes, les océans, les continents, les peuples, des hameaux aux mégalopoles, les dinosaures, les riches et les pauvres, les religions, les migrations, les réfugiés, le tourisme, la météo, l’enregistrement en studio, le corps humain avec ses os, ses muscles, une grande image en transparence des organes du corps humain où l’on peut voir un graphisme du cerveau, des poumons, de la thyroïde…

Vraiment un très bel ouvrage de survol qui permettra aux jeunes de connaître quelques grandes lignes sur un très grand nombre de sujets rassemblés en un volume unique de 320 pages et un glossaire à la fin de chacun des 10 chapitres.

Extraits / Citations

« Environ 12 millions d’immigrants, en majorité européens, en quête du rêve américain sont passés par Ellis Island (à New York) entre 1892 et 1954. Après avoir enduré un voyage en mer très pénible, ils devaient subir d’interminables examens médicaux et juridiques à l’arrivée, pour s’assurer qu’ils étaient aptes à entrer et à travailler dans le pays. » (p. 168, Les peuples, Les migrations, L’info en plus : La porte de l’Amérique)

« La plus grande partie du cerveau est le télencéphale, qui représente 85% de son poids total. C’est la zone que nous utilisons pour penser et pour contrôler nos muscles squelettiques. » (p. 246, Le corps humain, Le cerveau, Le quartier général)

SAVOIR ET DÉCOUVERTES – Encyclopédie thématique est publié aux éditions Broquet.


Danse intergénérationnelle

La 2e Porte à Gauche / Pluton, à l'Agora de la danse avec Ginette Laurin, Daniel Soulières, Louise Bédard, Michèle Febvre et Linda Rabin @ Julie Artacho

La 2e Porte à Gauche / Pluton, à l’Agora de la danse avec Louise Bédard, Michèle Febvre, Ginette Laurin, Linda Rabin, Daniel Soulières Photo @ Julie Artacho

Cinq danseurs reviennent sur scène pour inaugurer la dernière saison Agora de la danse rue Cherrier.

Pour ce spectacle intergénérationnel intitulé Pluton, les chorégraphies souvent très théâtrales sont écrites par des jeunes, et les danseurs ont quelques années en plus.

Parmi les quatre tableaux, j’ai nettement préféré le duo de Ginette Laurin et Daniel Soulières. Captivants et attachants, les deux racontent l’histoire d’un couple amoureux à travers les années.

Dans les autres tableaux, on semble vouloir montrer, pour en parler de manière abstraite, l’impression de points blancs cherchant à impressionner un immense tableau tout aussi blanc ou laisser voir l’immense difficulté de communiquer, avec parfois aussi le sentiment qu’ils ne veulent pas les revoir trop souvent.

C’est à l’Agora de la danse, du 16 au 19 septembre.

http://montreal157.blogspot.ca/2015/08/pluton-danse-intergenerationnelle.html


Vidéos Nuits d’Afrique 2015

Encore une fois cette année, le Festival international Nuits d’Afrique nous concocte des spectacles qui en mettent plein la vue et plein les oreilles.

Voici quelques nouvelles vidéos tournées sur le site extérieur gratuit où les festivités se poursuivent aujourd’hui se terminant par une grande fête au Balattou en fin de soirée.

Los Van Van, Grand Événement du samedi soir : https://youtu.be/hcVzQzGMqNo

Awa Sangho, Coup de coeur 2015 :
Entrevue : https://youtu.be/h9iVQbS96t8
Extrait de spectacle : https://youtu.be/K4VlLXdAtEg

AKAWUI, Coup de coeur 2015 :
Entrevue : https://youtu.be/vxfGQ6V6uMg
Extrait de spectacle : https://youtu.be/izpP31O5dMo

Yamoussa Kora & 1000 Colors : https://youtu.be/afOV0fgPg-E

Sur place, il y a toujours des bars, restos africain et antillais, le marché Tombouctou, des t-shirts du festival à 20 $, des disques à 10 $ et même des DVD à 2 $. Ce soir, le grand événement est Afrique en cirque, précédé par plusieurs spectacles de musiques du monde, des continents du Sud.

Bonne fin de festival !


FAMALÉ aux Nuits d’Afrique

FAMALÉ, c’est un métissage exceptionnel de musiques en provenance d’Afrique et du Brésil. Une formation qui a pris forme grâce à trois compositeurs, Marcus Viana, Zal Sissokho et Sergio Pererê. Et on a pu les apprécier à Montréal grâce au Festival international Nuits d’Afrique 2015. Entre la kora, le violon, les percussions à main, les voix, la batterie, le clavier, on passe de la samba aux rythmes mystérieux en passant par du blues pur. FAMALÉ, si vous avez la chance de les voir, allez-y !

Voir la vidéo de blues africano-brésilien enregistrée lors de leur spectacle aux Nuits d’Afrique : http://montreal157.blogspot.ca/2015/07/video-famale.html

FAMALÉ au Festival international Nuits d'Afrique

FAMALÉ au Festival international Nuits d’Afrique


Bongeziwe Mabandla

Bongeziwe Mabandla, en concert au club Balattou, Festival international Nuits d'Afrique, Montréal 2015

Bongeziwe Mabandla, en concert au club Balattou, Festival international Nuits d’Afrique, Montréal, le 8 juillet 2015

Bongeziwe Mabandla, auteur, compositeur, interprète d’Afrique du Sud chante en langue de Bushmen et… tout le monde l’écoute presque religieusement. Car de sa voix à fleur de peau qui sait prendre une ampleur de ferme assurance, il raconte l’humain à travers des sujets ralliant toute l’humanité, par exemple l’estime de soi.

Si dans son pays Bongeziwe Mabandla est accompagné d’un groupe lors de ses spectacles, il sait très bien retenir toute l’attention de son public lorsqu’il s’accompagne de sa seule guitare.

C’est lors de concerts comme celui-la que l’on retrouve la véritable force du Festival international Nuits d’Afrique qui sait aussi varier et rallier les jeunes avec des soirées animées par des DJ.

Pour voir le début du concert de Bongeziwe Mabandla et les essais du public à prononcer le nom de sa langue à clics (ou langue dite aussi claquante dont certaines syllabes se prononcent en claquant la langue sur le palais) comme on l’a vécu à Montréal le 8 juillet 2015, voir la vidéo : https://youtu.be/XPcPI5JzT6k

On peut aussi entendre la plus récente chanson de Bongeziwe Mabandla, celle qu’il a chantée en rappel, sur le CD Compilation Nuits d’Afrique 2015.

À venir aux Nuits d’Afrique
À partir du dimanche 12 juillet, au Club Balattou dès 23h, vous pouvez prolonger vos soirées de concerts et danser jusqu’au bout de la nuit, et c’est gratuit pour tous les détenteurs d’un billet de l’un des spectacles Nuits d’Afrique !  Les « Étoiles Nuits d’Afrique » donnent carte blanche à deux artistes hôtes pour 6 soirées hautes en couleurs. À partager sans modération !

Festival international Nuits d’Afrique


ZEBDA à Nuits d’Afrique

Le festival international Nuits d’Afrique a démarré en grand hier soir avec ZEBDA, un groupe à la fois rock et engagé. Les trois chanteurs, d’une énergie survolté, s’enlignent dans des chorégraphies qui en mettent plein les yeux sur des chansons aux paroles teintées de coeur et de vivre ensemble avec entre autres une chanson hommage aux parents qui ont émigré en pensant à l’avenir de leurs enfants. Et tout cela éclaire leurs rythmes hard rock qui font chanter et danser la foule. CD Compilation Nuits d'Afrique 2015

Une courte vidéo extraite du spectacle de ZEBDA à Montréal, aux Nuits d’Afrique : https://youtu.be/hm0xldVVwnE

En première partie, on a pu revoir SYNCOP sur scène avec deux chansons et beaucoup de participation de la foule heureuse de retrouver son festival préféré des musiques d’Afrique et des continents du sud.

On a aussi entendu vivement parler d’AKAWUI, Syli d’Or 2015, qui était hier soir sur la scène du Balattou et qui a donné un concert tellement endiablé avec ses rythmes chiliens, cubains et brésiliens englobant l’envoûtante musique des Andes et les musiques urbaines qu’il a été premier coup de coeur 2015 et sera le vendredi 17 juillet à 18h40 au Parterre du Quartier des spectacles pour un spectacle gratuit. Bref, Nuits d’Afrique c’est parti pour une édition 2015 du tonnerre !

Retrouvez la programmation complète sur: www.festivalnuitsdafrique.com