Archives mensuelles : mai 2014

Marco Polo

Le fabuleux voyage

à Pointe-à-Callière dans le Vieux-Montréal

Du 6 mai au 26 octobre 2014

Une exposition dense, historique, multiculturelle
Un grand périple sur 3 continents connus de l’époque, il y a 700 ans… une aventure inimaginable pour l’époque qui a permis à Marco Polo de découvrir des gens, des inventions, des épices, des contrées indescriptibles… Un livre qui fut possiblement le premier best-seller de tous les temps. C’est tout cela plus des films, la visite intérieur-extérieur d’une yourte, des objets précieux, semi-précieux autant que des bruts de même que peaux d’animaux à toucher et cotons à admirer.  Et pour finir une boutique à visiter où l’on trouve vraiment de très beaux livres, des souvenirs canadiana de super qualité de même que des bandes dessinées découverte du monde ou autres livres éducatifs pour enfants en lien avec les expositions, des foulards pur coton, un super coffret d’épices…

Pour nous parler de l’histoire de Marco Polo et de son voyage ainsi que de l’exposition, voici une entrevue vidéo avec Francine Lelievre, directrice générale du Musée.


Je suis le Libanais

Je suis le Libanais  -  Giancarlo DE CATALDO Titre original : Io sono il Libanese Traduit de l'italien par Paola De Luca et Gisèle Toulouzan  Éditions Métailié, Paris

Je suis le Libanais
Auteur : Giancarlo De Cataldo
Titre original :
Io sono il Libanese
Traduit de l’italien par :
Paola De Luca
et
Gisèle Toulouzan
Éditions Métailié, Paris

Un roman sur la mafia italienne
Écrit par un magistrat italien également écrivain parmi les plus importants de son pays, ce roman Métailié collection NOIR raconte de la manière la plus suave quelques aventures et mésaventures d’un jeune petit bandit de rues aspirant à devenir le maître mafieux de tout Rome. Mais pour cela, il faut…

Le Libanais, a.k.a. Libano, n’a pas envie d’une vie simple et sans saveur ; il veut la grande vie. Et c’est pour cette raison que quand il fait la connaissance d’une fabuleuse bourgeoise gauchiste, il se sent tout à fait à la hauteur. C’est pour cela aussi qu’il se lance dans un enlèvement, puis dans d’autres manoeuvres criminelles afin d’empiler la faramineuse somme dite pour faire affaires avec un gros patron mafieux bien établi d’une autre ville qu’il a connu en prison.

Je suis le Libanais est un roman fort qui nous fait connaître quelques aspects de la mafia italienne et qui dépeint la longue expérience de ce magistrat par rapport aux ambitions et aux choix que l’on décide de faire pour soi-même face à son destin mais également celui des autres autour de soi.

EXTRAITS / CITATIONS

« À son tour, le Libanais afficha poliment un air affligé. Le fait d’être « fidélisé » lui permettrait certes de profiter du nom de la famille, mais il deviendrait leur obligé. » (p. 18)

« – Je devrai donc trancher entre recel de malfaiteur et complicité d’assassinat. Pour être plus clair : deux ans avec sursis, étant donné que vous n’avez pas de casier, ou perpétuité. » (p. 23)

« En même temps, il ne voulait pas trinquer pour les beaux yeux de ce futé de ‘o Miracolo. » (p. 24)

« Il partit aux premières lueurs. En emportant ce qui restait de came : il pouvait peut-être la lui revendre, ce qui, sans trahir les accords avec Puma, serait tout bénef. » (p. 47)

Je suis le Libanais de Giancarlo De Cataldo (Les Traîtres), traduit de l’italien par Paola De Luca et Gisèle Toulouzan,  paraît dès demain mardi 6 mai 2014 aux éditions Métailié, Paris.


Les héritiers du fleuve t3

Les héritiers du fleuve, tome 3 1918-1929 Auteure : Louise Tremblay-D’Essiambre Guy Saint-Jean éditeur

Les héritiers du fleuve, tome 3 1918-1929
Auteure :
Louise Tremblay-D’Essiambre
Guy Saint-Jean éditeur

Troisième tome sur 4 d’une nouvelle série coup de coeur de Louise Tremblay-D’Essiambre racontant la vie, au temps de la colonie, de familles attachantes établies au bord du fleuve Saint-Laurent, des gens qui d’une rive à l’autre vivent des amitiés et des bonheurs mais aussi des rivalités et des drames déchirants.

Le tome 3 de cette série historique québécoise couvre les années 1918 – 1929, donc après la première guerre mondiale et jusqu’à la Grande Crise. Les familles doivent retrousser leurs manches et faire face à de terribles épreuves tout en accueillant mieux que les intempéries qui les assaillent, les joies qui les comblent.

EXTRAITS / CITATIONS

« Dès que le tangage du bateau diminua, Gilberte se leva. D’un bras, elle soutenait le bébé. Sur l’autre, elle fit glisser l’anse du panier qui contenait l’essentiel pour elle-même et tout ce dont un bébé pouvait avoir besoin durant quelques jours. Juste quelques jours. Au-delà de cette limite, Gilberte ne voyait rien, ne concevait rien, n’apercevait pas la moindre lueur. » (p. 24)

« – Tu peux pas te tromper ! C’est la maison jaune sur ta gauche au bout de la rue principale, en bas de la côte qui mène chez nous. » (p. 27)

« – Un an, Clovis ! On a passé un an à se faire du sang de cochon pour notre fils parce que l’armée disait que le courrier se rendait plus. T’as-tu une petite idée de tout ce que j’ai pu m’imaginer, moi là ? Une longue année à prier, matin et soir, sans trop savoir si on priait pour quelque chose parce que j’étais quasiment sûre qu’il était en Allemagne, prisonnier, ou pire, déjà mort ? » (pp. 63-64)

« – Comme tu dis… […] Astheure, Prudence, laisse-moi lire mon journal, pour qu’on ferme l’électricité pas trop tard… Une autre affaire à payer ! Quand je dis que l’argent pousse pas dans les arbres… » (p. 333)

Les héritiers du fleuve, tome 3 1918-1929, de Louise Tremblay-D’Essiambre est disponible en formats imprimé, Pdf et ePub chez Guy Saint-Jean éditeur.

Les héritiers du fleuve, tome 1 + entrevue vidéo avec l’auteure réalisée au Salon du livre de Montréal 2013.


Villes Smart pour citadins dociles

Smart Cities, conférence Mellon avec le professeur Antoine Picon de l'Université Harvard

Smart Cities, conférence Mellon du 1er mai, présentée au CCA par le professeur Antoine Picon de l’Université Harvard

Le Centre Canadien d’Architecture, qui célèbre ses 25 ans cette année, organise régulièrement des conférences gratuites et ce soir, le conférencier invité, professeur Antoine Picon, a entretenu un auditoire d’étudiants et de citadins intéressés par le sujet des Smart Cities, des villes où par exemple on apporte ses déchets à une machine qui les soupèse et puis on paie selon le poids ; les cartes sur Internet qui ont toutes sortes de fonctions auxquelles on n’avait pas nécessairement pensé (par exemple, fixmystreet.com – faire un site comme celui-là à Montréal ferait blêmir les touristes et surtout l’administration municipale, enfin peut-être… !!!) ; l’étude à venir de ce que nous mangeons (hein ? vont-ils glisser des puces électroniques dans la pâte à muffins ?) ; mais tout particulièrement, matière à réflexion, quel est le point ultime auquel toutes les villes pourraient finalement en arriver avec tous les programmes et toutes les applications : est-ce qu’un groupuscule de programmeurs finiront par prendre toutes les décisions pour toutes les villes du monde ?

J’aime les activités où on nous traite encore comme des être humains capables de réfléchir. J’ai bien hâte de voir ce que le CCA nous a concocté pour son 25e anniversaire… Ce genre de conférence nous change tellement de la majorité de ce qui se passe à Montréal, ville d’excitations comme dit le professeur Picon.

http://www.cca.qc.ca/fr/education-evenements