La belle et l’orphelin

La belle et l’orphelin Conte villageois de Normand Cliche Guy Saint-Jean Éditeur

La belle et l’orphelin
Conte villageois
Auteur : Normand Cliche
Guy Saint-Jean Éditeur

C’est aujourd’hui que l’on découvre ce qui se passait vraiment ou apparemment ou pas pantoute apparemment dans les campagnes ou n’importe où quand derrière les apparences, c’était pas la même histoire qui se vivait.

Un conte villageois, roman historique passionnant !
La petite histoire, racontée avec la verve d’un grand conteur, entre la ville de Québec et la Beauce agricole toute proche.

C’est vraiment un cas de ne pas être capable de poser le livre… Près de 350 pages de vraies histoires de ferme, de familles, de villages et d’orphelinat, de fille à son père dans le mauvais sens du terme, d’homme à double face l’air poli et respecté mais allez pas faire l’expérience de vivre sous son toit, de méchante soeur supérieure mesquine et tout… Et un curé. Oubliez pas le curé. Bref, on s’en donnait à coeur joie sans que ça paraisse et sans que personne ose le dise dans ce conte villageois – roman historique de la Beauce des années 1944-47.

La plume de l’ancien policier
Si son roman légendaire de La belle et l’orphelin est super pétillant, la plume de l’auteur est en plus remplie de jeux de mots, de tournures de phrases, d’accents du patois local incluant des sacres et des expressions savoureuses… À croire qu’il en a vu et entendu de toutes sortes pour tourner autour d’un sens aussi pointu de la parole.

L’AUTEUR
Normand Cliche est originaire de la Beauce. Après quarante années dans la police, il se consacre aujourd’hui à la passion qui le dévore depuis toujours : l’écriture.
Conteur virtuose, il a écrit deux contes villageois divertissants, Le diable par la crinière et L’ange tourmenté (Guy Saint-Jean Éditeur).

EXTRAITS

« Surnommé Nelly par les enfants (nom fréquemment donné aux chevaux), Lionel Bachand se faisait toujours un plaisir de proposer “ une ride de joual ”, comme il le disait, aux enfants qui lui paraissaient les plus tristes. » (p. 19)

« Pas bien loin, agenouillée à son éternel prie-Dieu, le visage baignant dans une béate béatitude, soeur Grenon remerciait déjà le Ciel du départ de la pécheresse. » (p. 36)

« Non, se dit-il, pas mon Irène après toutes ces années ! on m’a dit qu’elle était morte, l’an dernier » (p. 44)

« Toute ma vie, se dit-il, je n’ai été qu’une taverne.  Qu’une malheureuse taverne assise au bord d’un fleuve qui, lui, n’a jamais hésité à prendre le large. » (p. 53)

« Ta bonne soeur vient juste de gagner son premier round. T’as jamais vu venir les coups. Le pire, c’est que tu l’as grassement encouragée à le faire. » (p. 55)

En savoir plus : voir la fiche du livre sur le site de Guy Saint-Jean Éditeur.

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À propos de montreal157

Fondatrice de ServicesMontreal.com en 2002 et auparavant guide chez About.com en 2000, j'écris en ligne depuis 1996. Voir tous les articles par montreal157

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